Catégorie : Santé & Environnement

  • Lutte contre le paludisme : l’OMS appelle à créer un vaccin plus efficace

    Lutte contre le paludisme : l’OMS appelle à créer un vaccin plus efficace

    Les progrès réalisés dans la lutte contre le paludisme, une maladie qui touche surtout l’Afrique, sont au point mort depuis deux ans, a alerté vendredi 23 août l’OMS, qui appelle à investir massivement pour créer notamment un vaccin plus efficace. (suite…)

  • Santé : remise d’un important lot de matériel médical à Ninguelandé

    Santé : remise d’un important lot de matériel médical à Ninguelandé

    Le samedi 10 août 2019 a eu lieu une cérémonie de remise d’un important lot de matériel médical destiné pour le poste de santé du district de Débéya et le centre de santé de Ninguelandé, dans la préfecture de Pita en moyenne Guinée. (suite…)

  • L’OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale

    L’OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré ce 17 juillet l’urgence sanitaire mondiale en raison de l’épidémie d’Ebola en RDC qui a tué 1 668 personnes depuis l’été dernier. Une alerte donnée après le décès du premier cas détecté dans une métropole, Goma, deuxième ville du pays au carrefour des Grands Lacs.

    La décision de déclarer une urgence de santé publique à portée internationale est prise par un collège d’experts de l’OMS. Pour cela, l’Organisation mondiale de la santé prend en compte plusieurs critères au premier rang desquels le risque de propagation du virus à l’international.

    Dans le cas de la fièvre hémorragique Ebola, cette déclaration d’urgence sanitaire mondiale traduit donc l’inquiétude des experts de voir la maladie se propager dans d’autres pays.

    Un patient est décédé lundi pendant son transfert de Goma vers Butembo. La ville de Goma, qui compte 1 million d’habitants, est située sur la frontière avec le Rwanda. Son aéroport international est par ailleurs très connecté à Kinshasa ou encore Addis Abeba. Des personnes « contacts » sont d’ailleurs recherchées en Ouganda, comme au Congo.

    Aujourd’hui, la seule manière de contenir la maladie, c’est d’arriver à identifier toutes les personnes qui ont été en contact avec des malades, parce qu’il y a un risque qu’elles aient contracté la maladie ou qu’elles finissent par être contaminées si elles ne sont pas vaccinées à temps. C’est ce qu’on appelle la chaîne de contamination et c’est ce qu’aujourd’hui, la riposte Ebola n’arrive pas à sécuriser. Tout simplement parce que les personnes contacts fuient. Certaines n’ont pas de signes d’hémorragie et pensent ne pas être malades. D’autres ont peur de mourir dans les centres de traitement ou d’être contaminées là-bas.

    Véritable défiance

    Avec une dizaine de cas confirmés par jour, en moyenne, la situation reste aussi préoccupante dans le reste de l’est du pays, même si on est loin des pics à plus d’une vingtaine de cas quotidiens de janvier ou juin. Des alertes qui s’expliquaient par la défiance de la population vis-à-vis des centres de traitement et par les attaques répétées – plus de 200 d’après l’OMS – de ces mêmes centres par des groupes armés. Il y a aussi l’annulation du vote pour la présidentielle à Beni-Butembo, fief de l’opposition, et le report des législations. La raison avancée était Ebola, alors que l’épidémie était à l’époque sous contrôle, selon l’OMS. Cela a été instrumentalisé à des fins politiques par tous les camps.

    À Butembo, les différents acteurs de terrain estiment aujourd’hui que les efforts communautaires commencent à porter leurs fruits, avec un recul du nombre de cas. Mais l’épicentre d’Ebola semble se déplacer de nouveau à Beni, foyer d’origine de l’épidémie, où la situation se dégrade nettement depuis mai.

    Pour la société civile locale c’est la preuve qu’il faut « relativiser » l’optimisme des autorités, qui continuent d’affirmer avoir les choses « sous contrôle ».

    Le directeur général de l’OMS a déclaré qu’il « était temps pour le monde de prendre acte » de l’épidémie, mais il a recommandé que les frontières de la RDC avec ses voisins restent ouvertes, sans quoi les traversées informelles vont se multiplier, en même temps que le risque de propagation d’Ebola.

    Dès à présent, suite à cette alerte mondiale, les 196 pays signataires du règlement sanitaire international vont devoir renforcer leur surveillance du virus Ebola à l’intérieur de leurs frontières, mais également dans leurs aéroports et ports maritimes avec des contrôles systématiques des passagers. C’est la cinquième fois depuis 2005 qu’une urgence sanitaire mondiale est lancée par l’OMS.

    RFI

  • Trop de sucres dans la nourriture pour bébé, prévient l’OMS

    Trop de sucres dans la nourriture pour bébé, prévient l’OMS

    Attention à la nourriture industrielle pour bébé: elle contient souvent trop de sucres et son étiquetage prête à confusion, prévient lundi l’OMS qui propose de renouveler ses critères pour améliorer l’alimentation des tout-petits. (suite…)

  • Santé : alerte sur les risques de surdosage du Paracétamol

    Santé : alerte sur les risques de surdosage du Paracétamol

    Le paracétamol n’est pas sans danger malgré sa vente libre en pharmacie. À cause de risques importants pour le foie, l’Agence nationale française de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met en garde contre le surdosage du médicament. (suite…)

  • « Les aliments dangereux tuent près de 420 000 personnes chaque année dans le monde »

    « Les aliments dangereux tuent près de 420 000 personnes chaque année dans le monde »

    A partir de cette année 2019, le 7 juin sera marqué par la célébration de la Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments. (suite…)

  • L’Algérie débarrassée du paludisme

    L’Algérie débarrassée du paludisme

    L’Algérie est officiellement indemne de paludisme. Annonce faite par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). (suite…)

  • Le SIDA est encore la première cause de mortalité chez les femmes de moins de 50 ans

    Le SIDA est encore la première cause de mortalité chez les femmes de moins de 50 ans

    A la veille de la réunion des ministres de la santé du G7, l’ONG ONE propose un classement non-exhaustif des dix chiffres et comparaisons les plus dérangeants sur le SIDA, le paludisme et la tuberculose, maladies évitables les plus meurtrières de notre époque, contre lesquelles le combat est encore loin d’être gagné. (suite…)

  • Vente illicite des médicaments : importante décision du ministre de la santé

    Vente illicite des médicaments : importante décision du ministre de la santé

    Alors que la vente illicite des médicaments est devenue une pratique courante en Guinée, le ministre de la santé, Dr Edouard Niankoye LAMA, a interdit l’exercice illégale de la profession de pharmacien dans le pays.

    Selon un communiqué du ministère de la santé, cette décision entre dans le cadre de l’assainissement du secteur pharmaceutique et de la protection de la Santé de la population guinéenne.

    « En dehors des lieux autorisés, tout débit à titre onéreux ou gratuit, tout étalage ou toute distribution de produits de santé est interdit et, notamment sur la voie publique, dans les foires ou marchés, à toute personne, même munie du diplôme de pharmacien », peut-t-on lire dans le document.

    Pour allez vite dans cette bataille contre la vente des faux médicaments,  Dr LAMA, a invite à la fermeture, sans délai, des boutiques de vente de produits pharmaceutiques tenues par les non professionnels, sur toute l’étendue du territoire national.

    Il a aussi annoncé la création d’une brigade de répression dénommée « Médicrime », avant d’inviter les Gouverneurs des régions administratives, les préfets, sous- préfets, et les administrateurs des marchés de veiller à l’application rigoureuse de cette décision.

    Par Ibra Bangoura

    (suite…)

  • Les pharmaciens à Sékhoutouréya…

    Les pharmaciens à Sékhoutouréya…

    Le président Alpha Condé a reçu en audience dans l’après-midi du mercredi, 27 mars 2019 au Palais Sékhoutouréya, le Conseil national de l’ordre des pharmaciens et le Syndicat des pharmaciens et d’officines privées de Guinée. (suite…)