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Prix Komla Dumor : qui sera la prochaine star du journalisme africain ?

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La BBC est à la recherche d'une étoile montante du journalisme africain pour le prix BBC World Komla Dumor.

Il s'agit cette année de la quatrième édition de cette initiative qui ouvre ses portes à des journalistes du continent et qui vise à découvrir et promouvoir les nouveaux talents.

La/le lauréat passera trois mois au siège de la BBC à Londres et bénéficiera du temps et du soutien nécessaire à la réalisation d'un projet original.

Envoyez vos candidatures jusqu'au 23 mars 2018 à 23h59 GMT.

Le prix a été créé en l'honneur de Komla Dumor, un journaliste ghanéen présentateur à BBC World News.

Il est décédé subitement à l'âge de 41 ans en 2014.

Le lancement aura lieu depuis Accra, la capitale ghanéenne.

Modalités d'inscription

L'initiative vise à récompenser un professionnel exceptionnel vivant et travaillant en Afrique, qui combine de solides compétences en journalisme et une connaissance poussée des réalités africaines ainsi que l'ambition de devenir une star du futur.

En outre, la personne sélectionnée sera amenée à voyager en Afrique pour travailler sur un sujet orignal et le faire connaître à travers le continent et le monde.

Nancy Kacungira (Ouganda), Didi Akinyelure (Nigéria) et Amina Yuguda (Nigéria) sont les trois précédentes lauréates.

Amina Yuguda s'est rendue en Ouganda pour parler de la menace qui pèse sur le Lac Victoria, le plus grand lac d'eau douce d'Afrique, et qui selon des scientifiques, pourrait disparaitre.

"Etre lauréate du Prix Komla Dumor 2017 a redonné un nouveau souffle à ma carrière : arriver sur une plate-forme internationale, être reconnue au niveau mondial, c'est comme si j'avais atteint mon but", a déclaré Amina Yuguda.

"J'ai appris l'importance de la vérité, de l'équilibre et de l'équité, et j'ai acquis des connaissances inestimables sur la manière de donner aux histoires africaines un attrait mondial."

"Nous sommes fiers de la façon dont Komla a représenté le continent dans le monde, et je suis honorée d'aider à continuer cet héritage."

Amina participera au lancement de l'édition 2018, aux côtés de Jamie Angus, directeur du BBC World Service Group.

"C'est un honneur d'être ici au Ghana, dans la patrie de Komla, parmi sa famille et ses amis, pour célébrer son héritage et trouver la prochaine étoile montante du journalisme en Afrique", a déclaré Jamie Angus.

"Les trois lauréates précédentes - Nancy, Didi et Amina - ont montré qu'elles étaient des journalistes talentueuses, avec une compréhension profonde du continent, et des idées sur la façon d'améliorer l'interaction avec le public local."

"Nous sommes impatients de trouver un autre journaliste exceptionnel du continent et de les accueillir en tant que prochain lauréat du prix Komla Dumor."

Source : BBC

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Des installations de traitement d’Ebola incendiées par des jeunes, dont un militaire à Gouécké

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Des tentes installées pour le traitement des malades d’Ebola ont été incendiées ce 05 mars , à Gouécké, où le virus a refait surface depuis mi-février, faisant officiellement sept morts.

Des jeunes de la localité, dont un militaire, seraient les auteurs de l’incendie, selon le sous-préfet de Gouécké, Ibrahima Koné, cité par nos confrères du site le Ledjely.com.

« Ce sont les frères d’une dame enceinte évacuée hier à N’Zérékoré, où elle est morte par suite de saignement, qui ont mis le feu aux tentes installées à côté du siège de la sous-préfecture. Ils voulaient aussi aller s’en prendre au centre de santé améliorée. C’est quand nous sommes sortis qu’ils ont fui pour rentrer dans les villages », a expliqué le sous-préfet, avant de souligner que « parmi les jeunes qui ont brûlé ces tentes, il y a un jeune militaire en service à Dabola qui est actuellement en séjour ici ».

Poursuivant, il a indiqué que « la dame qui vient de mourir, son mari est décédé d’Ebola avant elle ». Preuve que certains habitants ne croient toujours pas à l’existence de la maladie, malgré les morts et les différentes campagnes de sensibilisation dans la région.

Par Mariam Bâ

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Présidence de la CAF: Anouma et Senghor retirent leurs candidatures

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Augustin Senghor et Jacques Anouma ont renoncé à se présenter à l’élection du président de la Confédération africaine de football prévue le 12 mars 2021 à Rabat. Le Sénégalais et l’Ivoirien l’ont annoncé ce 5 mars, laissant en lice le Sud-Africain Patrice Motsepe en attendant de connaître la position du Mauritanien Ahmed Yahya.

« Le retrait de ma candidature à la Présidence de la [Confédération africaine de football] (CAF) au profit d’un autre candidat ne sera pas partagé par tous pour des raisons diverses, j’en suis conscient. Mais j’estime que c’est une bonne décision, la bonne décision. » Ce vendredi 5 mars 2021, à une semaine du scrutin devant désigner le nouveau président de la CAF, Augustin Senghor a annoncé qu’il ne se présentera finalement pas.

Le Sénégalais explique, dans un communiqué, avoir « décidé d’accepter la proposition consensuelle qui nous a été soumise par la [Fédération internationale de football], le Maroc et l’Égypte, cela au nom de l’intérêt supérieur de l’unité du football africain ». Le patron de la Fédération sénégalaise (FSF) fait référence à une série de réunions ayant eu lieu les 27 et 28 février à Rabat durant lesquelles lui, l’Ivoirien Jacques Anouma et le Mauritanien Ahmed Yahya ont été invités à se réunir derrière la candidature du Sud-Africain Patrice Motsepe.

Jacques Anouma aussi

Jacques Anouma a emboîté le pas à Augustin Senghor quelques heures plus tard lors du journal télévisé de la Radio télévision ivoirienne (RTI 1). « J'ai décidé de renoncer à ma candidature », a déclaré l’ancien patron de la Fédération ivoirienne, invoquant lui aussi l’intérêt supérieur du ballon rond sur le continent.

Ahmed Yahya, lui, réserve encore sa réponse, qu’il donnera en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 20 ans prévue ce 6 mars à Nouakchott. Mais la tendance lourde est à une candidature unique de Motsepe, dans une semaine. Ce milliardaire, propriétaire du club Mamelodi Sundowns, deviendrait ainsi le premier anglophone à diriger l’institution créée en 1957 et basée au Caire.

Ahmad en suspens, Infantino se défend

Le foot africain traverse des turbulences depuis quatre ans et la défaite surprise d’Issa Hayatou, patron de la CAF de 1988 à 2017, face à Ahmad. Ce dernier a notamment été suspendu cinq ans de toute activité liée au football en novembre 2020, par le Comité d’éthique de la FIFA. Il a été temporairement rétabli dans ses fonctions par une décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) fin janvier. Le Malgache a d'ailleurs été entendu les 2 et 3 mars par le TAS et attend désormais désespérément de connaître le verdict de cette instance suprême en matière de litiges sportifs. Ahmad voulait briguer un deuxième mandat mais a vu sa candidature retoquée.

De son côté, le président de la FIFA a nié ce 5 mars avoir fait preuve d’ingérence dans les élections à la CAF. Questionné sur le sujet lors d’une conférence de presse de l'International Board – l’organisme qui détermine et fait évoluer les règles du jeu –, Gianni Infantino a justifié une récente tournée en Afrique : « C'est un processus démocratique [à la CAF, Ndlr]. [...] Ce n'est un secret pour personne que la CAF a traversé des moments difficiles récemment, c'était donc l'occasion de parler avec tout le monde pour essayer d'aider le football africain. »

RFI

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Une association de presse demande au président Condé de libérer Diouldé Diallo

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Une semaine après l’incarcération du journaliste et historien Guinéen, Amadou Diouldé Diallo,  l’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS) demande au président Alpha Condé de le libérer.

Dans une lettre signée par son président Gianni Merlo et adressée au chef de l'Etat, l’AIPS réclame l’application de la loi sur la liberté de la presse en Guinée. Loi qui stipule qu’un délit de presse ne peut pas être passible d’une détention, mais uniquement d’une amende.

Célèbre journaliste connu notamment pour son opposition au troisième mandat et ses critiques contre le régime actuel, Amadou Diouldé Diallo a été arrêté samedi dernier pour offense au chef de l’Etat en raison de propos tenus lors d’une émission diffusée par la radio privée, « le Lynx fm».

Depuis son arrestation, les associations de presse en Guinée gardent encore le silence.

Par Alpha Diallo

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