Connect with us

A LA UNE

Nouvel incident à l’aéroport de Conakry !

Published

on

Quelques jours après la mort de deux motards, tués dans l’accident d’un avion de la compagnie portugaise TAP, alors qu’ils tentaient désespérément de traverser la piste au moment de l’atterrissage du vol, un nouvel incident vient de se produire à l’aéroport de Conakry.

La nuit dernière une adolescente d’environ 13 ans, sans passeport, ni carte d’embarquement, a été stoppée au bas de la passerelle de l’aéronef de Brussels Airlines en partance pour Bruxelles.

Selon nos confrères de guineenews qui rapporte l’information, la fillette avait réussi à passer le cordon de sécurité, le cordon douanier et la salle d’embarquement. Elle n’a été stoppée que par le personnel naviguant qui lui avait demandé le coupon de sa carte d’embarquement pour pouvoir lui montrer son siège, mais elle n’avait pas ce coupon.

Après contrôle, il s’est avère que la gamine était une passagère clandestine. Finalement, elle a été confiée au commissariat de police de l’aéroport pour des fins d’enquête, souligne la même source.

Par Mariam Bâ

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

A LA UNE

Burkina Faso : le lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba a accepté de démissionner

Published

on

Le chef de la junte au pouvoir au Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, destitué vendredi par le capitaine Ibrahim Traoré mais qui refusait d'abdiquer, a finalement accepté de démissionner dimanche 2 octobre, ont annoncé des chefs religieux et communautaires.

"Suite aux actions de médiation" menées par ces chefs entre les deux rivaux, "le président Paul-Henri Sandaogo Damiba a proposé lui-même sa démission afin d'éviter des affrontements aux conséquences humaines et matérielles graves", écrivent-ils dans un communiqué.

Le lieutenant-colonel Damiba a posé plusieurs conditions à son départ. La poursuite des opérations militaires sur le terrain, la garantie de la sécurité et de la non-poursuite des soldats qui s'étaient engagés à ses côtés, la poursuite du renforcement de la cohésion au sein des forces de sécurité, la poursuite de la réconciliation nationale, le respect des engagements pris avec la Cédéao – en clair, le respect des échéances devant mener à un retour à l'ordre constitutionnel –, la poursuite de la réforme de l'État et, enfin, la garantie de sa sécurité et de ses droits, ainsi que ceux de ses collaborateurs.

Après sa démission, il est parti au Togo.

Guinee28

Continue Reading

A LA UNE

Massacre du 28 septembre en Guinée : ce que note le rapport onusien du colonel Abdoulaye Chérif Diaby

Published

on

Suite à l’ouverture du procès du massacre du 28 septembre, la rédaction de guinee28 a décidé de republier en série le rapport d'enquête de l’ONU sur cette tragédie, pour la manifestation de la vérité. Cette fois-ci nous vous proposons le cas du colonel Abdoulaye Chérif Diaby, ministre de la santé à l’époque des faits.

Lisez :

    1. Le colonel Abdoulaye Chérif Diaby mérite d’être mentionné dans le présent rapport, en relation avec une éventuelle responsabilité pénale directe, voire aussi une responsabilité de commandement, compte tenu des faits décrits aux paragraphes 136 à 146 et 166 à 168 ci-dessus. La Commission constate qu’il existe des raisons suffisantes de croire que les traitements médicaux et l’accès aux soins ont été refusés aux victimes blessées, et qu’il a y eu de surcroît manipulation de la documentation médicale pour dissimuler l’origine des blessures et des décès. Par ailleurs, il est manifeste qu’une absence volontairement coordonnée des processus habituels de conservation des corps, associée à une prise de contrôle sur les morgues par les forces de l’ordre, a contribué à la dissimulation des traces de l’événement, voire à leur disparition. Le Ministre de la santé a été vu à l’hôpital alors qu’il agressait verbalement le personnel soignant, leur demandant « qui vous a donné l’ordre de soigner ces gens? », donnant un coup de pied à un blessé, fermant la pharmacie et confisquant les médicaments sur les patients qui en ressortaient.
    2. La Commission constate aussi que le personnel de l’hôpital était terrifié à l’idée de lui communiquer des informations, plusieurs personnes disant qu’elles avaient reçu la consigne de ne pas parler. Certaines, conscientes des risques qui pouvaient en découler, ont toutefois accepté de partager discrètement de nombreux éléments d’information.
    3. Le Ministre de la santé a nié toute prise de contrôle militaire sur les hôpitaux, indiquant que les forces de l’ordre ne s’étaient trouvées sur place qu’à partir du mercredi. Une telle déclaration est en contradiction flagrante avec les nombreux éléments obtenus par la Commission et figurant dans le présent rapport. Le Ministre de la santé n’a par ailleurs rien entrepris pour minimiser l’impact de la prise de contrôle militaire des hôpitaux sur les patients ou sur les cadavres qui y avaient été amenés. Il n’a en outre sanctionné aucun de ses subordonnés, de quelque manière que ce soit, pour sa participation directe au refus de dispenser un traitement médical ou pour ses manquements dans la préservation des corps en vue de leur identification.

    Guinee28

    A suivre : Autres responsabilités à déterminer…

Continue Reading

A LA UNE

Guinée : la fête d’indépendance émaillée des violences

Published

on

La Guinée célèbre ce dimanche 02 octobre 22  les 64 ans de son indépendance. Placé pourtant par les autorités sous le signe du pardon et de la réconciliation, cet anniversaire a été émaillé des violences à Conakry, où un pick-up de la gendarmerie a été calciné par des manifestants à Hamdallaye, dans la commune de Ratoma. Un bus a aussi été caillassé.

Plusieurs jeunes de l’axe avaient décidé de célébrer la fête à leur manière à Bambeto, loin des autorités de la transition qui font les festivités au palais du peuple, dans la commune de Kaloum.

C’est dans ce contexte que les heurts ont éclaté entre un groupe des jeunes et des agents des forces de sécurité.

Dans son allocution à la nation hier nuit, le colonel Mamadi Doumbouya a appelé ses compatriotes à saisir sa main tendue pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel. De passage il a, à nouveau, fustigé la gestion du régime défunt.

« La situation qui prévalait en Guinée avant le 5 septembre 2021 était devenue insupportable pour l’ensemble des populations, a-t-il déclaré. La situation de notre pays était caractérisée par la corruption généralisée, la dilapidation des données publiques, la politisation des services publics, le laisser aller dans l’administration, la baisse du niveau du système éducatif et sanitaire, une pauvreté endémique, l’accaparement des richesses par une minorité d’individus, ainsi que le communautarisme exacerbé », dit-il.

Poursuivant, il a réitéré qu’il n’a pas l’intention de confisquer le pouvoir.

« Je voudrais de nouveau rassurer nos compatriotes, et les amis de la Guinée, que les forces de défense et de sécurité, et l’ensemble des membres du gouvernement n’ont aucune intention de confisquer le pouvoir. Ils sont plutôt déterminés à œuvrer pour un retour à l’ordre constitutionnel tout en évitant les erreurs du passé, car l’histoire de notre pays nous enseigne qu’une transition bâclée débouche inévitablement sur une nouvelle transition »

Par Mariam Bâ

Continue Reading

Facebook

Advertisement
Advertisement

A PROPOS DE GUINEE28

Siège social : Lansanaya barrage commune de Matoto.

Téléphone: +224 624 24 93 98/+224 666 39 29 09

Email : alfaguinee28@gmail.com

Tendance