L’Université de Birmingham détient ce qui pourrait être les fragments de l’un des plus vieux Coran du monde.
Les pages du texte sacré musulman étaient restés méconnus dans la bibliothèque de l’Université pendant presque un siècle.
Le manuscrit a été conservé avec une collection de livres et d’autres documents du Moyen-Orient, sans être identifié comme l’un des plus anciens fragments du Coran.
Mais un doctorant a récemment consulté ces pages et a décidé de procéder à un test de datation au carbone. Les résultats sont « surprenants ». Les nouveaux tests ont montré que le manuscrit remonte à 1370 ans au moins. Ce qui en fait l’un des plus anciens manuscrits coraniques dans le monde.
La directrice des collections spéciales Susan Worrall a déclaré que même dans leurs rêves les plus fous les chercheurs n’avaient pas imaginé qu’il serait si vieux.
Selon eux, la personne qui a écrit le manuscrit aurait rencontré le prophète Mohamed ou l’aurait entendu prêcher.
Les fragments figurent parmi des milliers de documents anciens du Moyen-Orient acquis pour l’université dans les années 20 par un historien d’origine irakienne.
Quatre surveillants ont été exclus du système d’évaluation nationale pendant cinq ans pour faute lourde.
Quatre enseignants ont été renvoyés et exclus pour cinq ans du système d’évaluation nationale à Boké. Ses surveillants ont été pris avec des téléphones portables, lors de l’examen d’entrée en 7eme année, qui s’est terminé ce mercredi 22 juillet 2015.
Avant le démarrage des examens, le ministre de l’enseignement prés- universitaire, Dr Ibrahima Kourouma, dans une déclaration avait annoncé « l’interdiction des internats durant la période des examens, le renvoi systématique de tout candidat ou encadreur pris avec un téléphone portable dans le centre d’examen. »
Le chef de l’Etat, a annoncé qu’il va interdire le port du voile intégrale en Guinée. Une interdiction qui vise selon lui à lutter contre l’islamisation du pays.
« Ces personnes qui font du mal, qui se déguisent en noir pour perpétrer des attentats, détruisent les biens des autres au nom de l’islam, ça ce pas l’islam. C’est pourquoi, je veux interdire ce port de voile intégral. » a fustigé Alpha Condé dimanche à Boké où il était en séjour.
Pour le président, « que tu sois wahabia ou sunnute, ça ce pas mon problème » di-il « Ce que nous n’accepterons pas, ce l’islamisation de notre pays. » a-t-il déclaré en Sousou (rapporter par espacefm).
« Ceux qui portent le port intégral du voile, si c’est un homme ou une femme comment le savoir ? » s’est-il interrogé
« Il peut porter une arme sans qu’on s’en rende compte. Nous devons y prendre garde » a-t-il conseillé.
Avant d’annoncer que, désormais, toute personne en provenance de Pakistan ne foulera plus le sol guinéen.
Une partie de l’immeuble ex hôtel Camayenne s’est effondré lundi 20 juillet 2015. Pas de perte en vie humaine mais quelques blessés légers et des dégâts matériels importants.
Ce bâtiment R+2 dont une partie vient de s’effondrer, situé à Dixinn en face de l’actuel hôtel Palm Camayenne est construit en période coloniale entre 1948 et 1950.
De nos jours, il abrite 12 familles de 60 et quelques personnes qui dorment à la belle étoile.
Les témoins que nous avons rencontrés sur place pointent leur doigt accusateur sur la vieillesse du bâtiment qui date de l’époque coloniale.
Madame Bah habite ce bâtiment il ya de cela 12 ans « Notre bâtiment s’est effondrer cet après midi. On était entrain de préparer et d’autres étaient dans la maison et d’un seul coup on a entendu un grand bruit et directement on a constaté qu’une partie de l’immeuble s’est effondrer. C’est ainsi qu’on a informé le chef de quartier qui a lui à son tour a appelé les autorités notamment le patrimoine bâti.
Mais cet effondrement est dû non seulement à la vieillesse du bâtiment qui ne bénéficie d’aucun entretien de la part des autorités mais aussi du faite qu’’ils ont construit un autre étage juste à côté de notre bâtiment où d’ailleurs c’est vers ce côté qu’il a commencé à s’effondrer ».
Madame Diaby M’Mahawa Sissoko habite le deuxième étage de ce même bâtiment explique « je suis là depuis 1979. C’est une ancienne maison. Et ce jour, ce que nous ait arrivé est grave. On était tous entrain de faire la cuisine, on a entendu l’effondrement d’une partie de la maison notamment chez mon voisin M. Mansaré qui s’est effondrer et de l’autre côté du rez- de chaussée où un voisin a été blessé ».
Informer de la situation, la direction du patrimoine bâti public à dépêcher une équipe sur le terrain pour constaté les dégâts et faire des enquêtes. Alors c’est ainsi qu’il a décidé de faire quitté tous les habitants de cet étage.
Le chef de quartier de Camayenne Aboulaye Soumah et les habitants du bâtiment appel l’Etat au secours.
« Nous demandons à l’Etat de nous venir en aide, car on pas d’argent pour prendre un logement en cette période où la vie est chère, on a des enfants on sait plus où aller. Nous n’allons plus nous retourné dans ce bâtiment, l’Etat n’a qu’à nous trouver où loger »
Ex hôtel Camayenne de Conakry PHOTO-Guinee28.info
Face à cette situation, ces victimes passeront ces jours à la belle étoile et le chef de quartier lui est parti négocier une école primaire où seront logées désormais ses populations jusqu’à ce que la solution soit trouvée par l’Etat.
D’entrée les explications du chef de quartier, ce bâtiment ne sera plus habiter et sera détruit demain mardi aux environs de 10h.
A rappeler qu’ils sont nombreux les bâtiments publics en état de dégradation poussée.
Pour éviter des catastrophes, les dispositions doivent être prises par l’Etat pour les rénovations ou la reconstruction des vieux bâtiments de l’âge colonial
La commission électorale nationale indépendante (CENI) est frappée par la disparition tragique du commissaire Dr Ibrahima Diallo, deux mois après le décès de son collègue Yaya Kahn, a appris APA samedi de bonnes sources.
Ce commissaire, issu des dix représentants de l’opposition à la CENI a été emporté par une crise cardiaque, selon le commissaire Etienne Soropogui chargé de la planification.
Ancien cadre de la Banque Africaine de Développement (BAD) en retraite, Dr Diallo, issu du parti de la nouvelle génération pour la république (NGR) de l’homme d’affaires Ibrahima Abé Sylla, était jusque-là le directeur adjoint formation et accréditations.
A trois mois de l’élection présidentielle du 11 Octobre prochain, l’institution électorale est décapitée de deux commissaires sur les 25 en lice. Avant Dr Diallo, la CENI avait également perdu le commissaire Yaya Kahn chargé des opérations en mai dernier à Paris.
En attendant un éventuel remplacement, la CENI compte 23 commissaires sur les 25 en lice normalement, soit un de moins dans l’opposition et un de moins dans la mouvance.
La Guinée va célébrer la fête de l’Aid El Fitr ce vendredi 17 juillet 2015. Une célébration qui va marquer la fin du mois de Ramadan.
capture d’écran de la publication du gouvernement guinéen sur sa page facebook annonçant la fête de ramadan vendredi. une publication effacée par aprés
Cette annonce a été faite par le gouvernement guinéen sur sa page facebook.
« L’Aid El Fitr sera célébré ce vendredi 17 Juillet 2015 en République de Guinée. Eid Moubaarak à tous les fidèles musulmans! (Source: SGAR) » note le communiqué
Plus de 80 personnes ont été blessées au Maroc pendant la prière de la nuit du destin. Un petit rongeur s’est faufilé dans la mosquée Hassan II de Casablanca provoquant la panique.
Une petite souris a généré une véritable bousculade géante durant la prière de la nuit du destin (13 au 14 juillet) dans la mosquée Hassan II de Casablanca, au Maroc. Particulièrement pleine en cette nuit la plus sacrée du mois de jeûne du ramadan, la mosquée comptait plusieurs milliers de fidèles rassemblés. Avec le mouvement de foule, 81 personnes ont été blessées.
Une femme « effrayée par l’apparition d’une souris », a été prise de panique, selon un communiqué des autorités publié mercredi. Des femmes se sont alors mises à crier tout en courant, avant que le mouvement de panique ne s’étende aux autres fidèles, générant une bousculade géante dans la mosquée. « Quelque 81 personnes, en majorité des femmes, ont subi des blessures légères et des fractures alors que certaines se sont évanouies ».
Il y a eu cinq cas de fractures et quatre cas de blessures à l’épaule outre d’autres blessures. Parmi les victimes, une femme enceinte souffre d’une double fracture au niveau de la jambe et se trouve encore sous surveillance médicale. Soixante-treize personnes ont pu quitter l’hôpital. La mosquée Hassan II, au plus haut minaret au monde (210 m), accueille une grande affluence lors des prières du soir pendant le ramadan.
Des éléments de la Douane mauritanienne ont arrêté, lundi soir à Nouakchott, un ressortissant de la République de Guinée qui était possession d’une quantité importante de stupéfiants qu’il tentait d’écouler, a appris APA, mardi, de source sécuritaire.
«Le trafiquant portait sur lui environ 3 kilogrammes de chanvre indien lorsque les douaniers l’ont appréhendé au milieu de la nuit dans un quartier populaire de Nouakchott», a précisé notre source.
Elle souligne que le Guinéen de Conakry avait choisi le moment de la prière des +Tarawih+ qui dure environ 90 minutes pour se déplacer dans les rues de ce quartier avec à la main une sacoche contenant les stupéfiants qu’il comptait dispatcher aux petits dealers.
La patrouille qui a mené l’opération appartient au Service des renseignements nouvellement créé au sein de la Direction des investigations relevant du corps paramilitaire de la Douane.
Ce service a pour but de contribuer à la prévention et la répression du crime organisé.
Il existe en Mauritanie un commissariat de police spécial chargé de la traque des trafiquants de drogue.
Aux dernières nouvelles, le trafiquant guinéen est déféré au Parquet général de Nouakchott auquel a été remise la quantité de stupéfiants saisis.
Le Bloc Libéral (BL) dénonce la destruction de deux mosquées à Ansoumania, dans la Préfecture de Dubréka, par des fonctionnaires de l’Urbanisme et de l’Habitat. Dans la foulée de cet acte insensé, ces fonctionnaires ont détruit toutes les copies du Saint Coran qui s’y trouvaient ! La casse de ces lieux de cultes est d’autant plus abominable qu’elle a été commise à des fins mercantiles. En effet, les fonctionnaires du régime Alpha Condé ont cassé les mosquées pour libérer les terrains afin de les vendre à des privés. Cet acte est d’autant plus sacrilège qu’il a été perpétré en plein mois de Ramadan! Il faut ajouter qu’au cours de l’opération de casse, plusieurs maisons ont également été rasées. Le Bloc Libéral condamne irrémédiablement ces actes qui violent, entre autres, notre constitution en ses articles 7 (la liberté de culte) et 12 (l’inviolabilité du domicile) des citoyens de notre pays.
Certes, les thuriféraires du régime soutiendront que c’était des domaines réservés de l’Etat. Si cela est probablement vrai pour le Quartier de Keitaya, il n’en est pas de même pour le quartier d’Ansoumania où tous les propriétaires des maisons cassées sont détenteurs de titres fonciers, signés par les mêmes fonctionnaires qui ont dirigés les opérations de destructions. Pire, aucun habitant des localités détruites n’a été prévenu avant les destructions, au moment où, en pleine saison hivernale, il pleut abondamment en Guinée. Ce sont là des actes inhumains, qui sont inacceptables.
Les agissements crapuleux de « gangsters aux cols blancs » de l’administration démontrent l’abus de pouvoir et la pratique de la corruption dans notre pays. Ces maux sociaux, il faut le rappeler, sont devenus graduellement monnaie courante depuis l’avènement du régime actuel. Ce sont là des combines qui confirment l’absence d’un Etat de droit en Guinée.
IL faut aussi ajouter que nombre de fonctionnaires ne croient plus en la réélection d’Alpha Condé à la présidence de la République ; c’est pourquoi ils tentent de détourner le maximum de biens avant la prochaine chute du régime. C’est dans cette perspective que même les mosquées sont rasées et les terrains vendus à la sauvette !
La confiscation de domaines occupés par des mosquées, qui s’inscrit dans la cadre de la dégradation morale, révèle l’ampleur de la nocivité des agents de la fonction publique de notre pays. Depuis l’indépendance de la Guinée, en 1958, c’est bien la première fois que des fonctionnaires d’un régime détruisent des mosquées. Faut-il préciser que la Mosquée, comme l’Eglise, est la propriété temporelle de Dieu ! Toute attaque contre un tel lieu de culte est une profanation de biens divins. En fait, les signes de décadences juridique, politique, morale et spirituelle dans notre pays sont évidents. Partant, le Bloc Libéral est convaincu de la nécessité d’instaurer l’Etat de droit en Guinée, qui y manque cruellement.
Les fonctionnaires corrompus du régime doivent respecter les droits des citoyens, sans discrimination de religion, de genre, d’ethnie, ou d’appartenance politiquLes élections sont un mode d’expression par lequel l’électeur donne quitus aux candidats en lice. Voter pour un régime anti-mosquée c’est voter en contre-sens de la volonté divine. Dans la logique spirituelle, les Guinéens, toutes religions confondues, doivent voter pour le changement de régime en Guinée.
L’association des victimes et parents et amis du massacre du 28 septembre 2009 (AVIPA), a salué l’inculpation de Moussa Dadis Camara, pour « complicité d’assassinats, de séquestrations, de viols, de coups et blessures contre des manifestants le 28 septembre 2009 ».
La présidente de l’AVIPA, Asmaou Diallo, s’est réjouit de l’inculpation mercredi 10 juillet 2015, à Ouagadougou de l’ancien chef de la junte militaire de 2008-2009, Moussa Dadis Camara, par des juges guinéens.
« C’est quelque chose de très important, on attendait toujours cela, malgré le temps qui a beaucoup durée, » a déclaré madame Diallo ce jeudi dans une radio privée guinéenne.
« En tant que présidente de l’association des victimes et victime à même temps, c’est quelque chose de très important l’inculpation de Dadis, parce qu’il va nous donner la lumière. » a-t-elle estimé.
Cette inculpation a aussi été saluée par l’organisation guinéenne de défense des droits de l’Homme(OGDH) et la fédération internationale des droits de l’homme (FIDH)