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Afrique

Mali : au moins trois Casques bleus tués dans une attaque contre un convoi

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Au moins trois Casques bleus de l'ONU au Mali ont été tués dimanche dans une attaque à l'engin explosif contre leur convoi dans le nord du pays, a-t-on appris de sources concordantes.

La Mission des Nations unies au Mali (Minusma) a annoncé dans un communiqué un « premier bilan » de trois morts et cinq blessés graves dans cette attaque lancée vers 07H00 GMT, contre « un convoi sur l’axe Anefis-Gao », qu’ils escortaient.

L’armée bangladaise a annoncé à Dacca que les Casques bleus étaient issus de ses rangs, faisant état d’un bilan de trois morts et quatre blessés. L’armée bangladaise a souligné dans un communiqué que son contingent au sein de la force de l’ONU avait repoussé une autre attaque samedi.

Plus de 80 Casques bleus tués depuis 2013

Le numéro deux de la Minusma, Koen Davids, cité dans le communiqué de l’ONU, a condamné l’attaque, réitérant « avec force l’engagement de la Minusma auprès du gouvernement du Mali et des mouvements signataires dans leurs efforts de mise en oeuvre de l’accord de paix K de 2015.

Le 5 septembre, deux Casques bleus de la Minusma avaient été tués et deux grièvement blessés dans une attaque similaire au passage de leur véhicule qui faisait partie d’un convoi logistique dans le nord-est du Mali.

Déployée depuis juillet 2013, la Minusma est la mission de maintien de la paix de l’ONU la plus coûteuse en vies humaines depuis la Somalie (1993-1995), avec plus de 80 Casques bleus tués en opération.

Des zones entières hors de contrôle

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda à la faveur de la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée. Ces groupes en ont été en grande partie chassés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire internationale, qui se poursuit actuellement.

Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes et étrangères, régulièrement visées par des attaques meurtrières, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix, censé isoler définitivement les jihadistes, dont l’application accumule les retards.

AFP

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Mali : L’Union africaine soutient les sanctions de la Cédéao

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Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine s’est réuni il y a tout juste une semaine, mais ses conclusions n’ont été communiquées que ce vendredi 21 janvier Lors de cette séance entièrement consacrée au Mali, le Conseil a endossé les positions de la Cédéao. L’Union africaine soutient donc les sanctions et appelle surtout les autorités maliennes à une prolongation courte de seize mois maximum.

« Un allongement indu du processus de transition au Mali. » Pour l’Union africaine, le calendrier proposé par les autorités maliennes - une prolongation de cinq, puis de quatre ans, de la période de transition - est considéré comme « inconstitutionnel, inadmissible, inapproprié et constitue une grave obstruction au processus démocratique dans le pays. » La condamnation ne saurait être plus ferme.

L’Union africaine plaide pour un retour « rapide » à l'ordre constitutionnel et démocratique « dirigé par des civils » et soutient pour cela la proposition de médiation formulée par l’Algérie. Le délai proposé par Alger, seize mois de transition supplémentaires au maximum avant l’organisation des élections présidentielle et législatives, est jugé « approprié et réalisable. »

Une prise de position qui, après la proposition des autorités maliennes de transition, donne la mesure des ambitions de chacun. La Cédéao ne s’est quant à elle jamais prononcée officiellement sur le délai qu’elle jugerait « acceptable. »

Alors que les autorités de transition se réjouissent de leurs récents succès militaires, l’Union africaine déplore « la détérioration de la situation sécuritaire » et « l'absence d'autorité de l'État dans le centre du Mali ».

L’UA condamne enfin « la poursuite de l'emprisonnement » de personnalités politiques et d'anciens dirigeants maliens « par les autorités de transition », qu’elle qualifie d’« illégale », et exige leur libération.

Un paragraphe qui fait allusion, sans les citer, à l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, à l’ancienne ministre de l’Économie Mme Bouaré Fily Sissoko, à l’ancien secrétaire général de la présidence Kalilou Doumbia ainsi qu’à d’autres collaborateurs du premier président de la transition Bah N’Daw - qui n’est plus, quant à lui, en résidence surveillée.

RFI

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Sanctions contre le Mali : l’opposition nigérienne appelle la Cédéao à reconsidérer sa position

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Les partis de l’opposition au Niger ont appelé, jeudi, à la levée des sanctions contre le Mali imposées par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest (Cédéao) et l' Union économique et monétaire ouest-africaine ( Uemoa) .

« L'opposition politique nigérienne demande à la Cédéao et à l'Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine) de reconsidérer leurs positions et d'accompagner le vaillant peuple malien qui n'a toujours aspiré, de par l'histoire récente et ancienne, qu'à la paix et à la prospérité", a indiqué ces partis dans un communiqué dont guinee28 détient copie.

L'opposition politique nigérienne estime que « les mesures d'isolement, de rétorsion économique et financière imposées aux peuples n'empêcheront jamais les interruptions des processus démocratiques tant que les dirigeants s'abstiendront à ne retenir de la démocratie que son volet électoral ».

A l’issue du sommet extraordinaire des dirigeants de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), qui s'est tenu le 9 janvier, des sanctions « très dures » ont été adoptées en raison du non-respect par la junte au pouvoir au Mali de l'échéance de février pour organiser des élections et ramener les civils au pouvoir.

Parmi elles : la fermeture des frontières entre le Mali et les pays membres de la Cédéao, le gel des actifs maliens au sein de la Banque Centrale des États d'Afrique de l'Ouest, la suspension des transactions sauf pour les produits de première nécessité et pharmaceutiques, Coupure des aides financières et rappel des ambassadeurs des pays membres au Mali etc.

Par Ibrahim Bangoura

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Mali : le secrétaire général de l’ONU réclame un calendrier électoral « acceptable »

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Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a demandé jeudi au gouvernement malien de présenter "un calendrier électoral acceptable", alors que la junte militaire au pouvoir ne prévoit plus d'élections le 27 février comme elle s'y était engagée.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a réclamé, jeudi 13 janvier, au gouvernement malien "un calendrier électoral acceptable", à la veille de manifestations dans le pays, à l'appel de la junte au pouvoir, pour dénoncer les sanctions récentes prises par la Cédéao.

"Il est absolument essentiel que le gouvernement malien présente un calendrier acceptable du point de vue des élections", a déclaré le chef de l'ONU lors d'une rencontre avec des journalistes. Il a précisé espérer "entrer en contact rapidement avec le gouvernement malien".

Si "un calendrier acceptable est présenté et si le gouvernement prend des mesures dans cette direction, il y aura une levée progressive des sanctions" -- fermeture des frontières, mesures économiques et financières -- par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), a rappelé Antonio Guterres.

"Je travaille avec la Cédéao et l'Union africaine pour créer les conditions qui puissent permettre au gouvernement du Mali d'adopter une position raisonnable et acceptable pour accélérer une transition qui dure déjà depuis longtemps", a-t-il aussi dit. Cela pourrait "permettre un rétablissement de la normalité dans les relations entre cet Etat et la communauté internationale, la Cédéao en particulier", a-t-il estimé.

France 24

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