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La CAF veut d’une CAN 2021 au Cameroun et 2023 en Côte d’Ivoire

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La Confédération africaine de football (CAF) a décidé que la Coupe d’Afrique des nations 2021 aurait lieu au Cameroun, dessaisi de l’organisation de la CAN 2019. L'édition 2023, quant à elle, se tiendrait en Côte d’Ivoire, a indiqué le président de la CAF, Ahmad, sur Afrique Média TV, ce 3 décembre 2018. Le Malgache n’a en revanche pas évoqué le sort de la Guinée, censée abriter la CAN 2023.

La Coupe d’Afrique des nations 2021 aura-t-elle lieu en Côte d’Ivoire, comme cela avait été décidé en 2014 ? Quatre jours après avoir retiré la CAN 2019 au Cameroun, la Confédération africaine de football (CAF) a confirmé son intention de retirer la CAN 2021 aux Ivoiriens pour la donner aux Camerounais, puis de confier la CAN 2023 aux autorités ivoiriennes… sans évoquer le sort de la Guinée. Les Guinéens avaient été en effet choisis comme hôtes de l’édition 2023, à la surprise générale, il y a quatre ans.

Ce 3 décembre 2018, au micro de la chaîne de télévision Afrique Média TV, le président de la CAF, Ahmad, a justifié ce choix. « Nous avons pris cette décision de décaler, car nous avons vu que la Côte d’Ivoire aussi n’est pas prête pour 2021, a assuré le Malgache. Pour faire les choses de manières plus humaines, décalons toutes les CAN et donnons plus de chances et plus de temps au Cameroun pour qu’il réalise les infrastructures. On va les accompagner de près pour éviter que ça n’aille pas. En 2021, les Camerounais seront prêts. Et en 2023, on organisera la CAN en Côte d’Ivoire. C’est la décision prise par le Comité exécutif » de la CAF, le 30 novembre 2018 à Accra.

La CAF espère ainsi calmer la colère des Camerounais, dessaisis de l’organisation de la CAN 2019, suite à des retards rédhibitoires aux yeux des dirigeants de la Confédération. Mais les Ivoiriens l’entendront-ils de cette oreille ? « Nous avons mobilisé 300 millions d’euros, soit 200 milliards de francs CFA, pour réaliser les infrastructures sportives ainsi que les infrastructures d’hébergements de l’ensemble des sportifs qui viendront pour la CAN 2021 en Côte d’Ivoire, a rappelé le ministre ivoirien des Sports, Paulin Danho, au micro de Nadia Sweeny, et ce avant la diffusion de l’interview d’Ahmad. Nous avons été retenus pour 2021. Donc, nous devons être prêts pour 2021. Après, si nous sommes dans une situation où il faut négocier des glissements ou des choses comme ça, ça interviendra à l’issue d’une conférence, de rencontres… Mais ce que je peux dire, c’est que nous avons été désignés en 2014 pour la CAN 2021. Nous avons un chronogramme. Nous avons mobilisé des ressources. Nous travaillons en toute sérénité ».

La CAF cherche actuellement un pays hôte pour la phase finale de la CAN 2019 qui aura lieu du 15 juin au 13 juillet. Les CAN 2013, 2015 et 2017 avaient également changé de pays hôte.

RFI

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Des installations de traitement d’Ebola incendiées par des jeunes, dont un militaire à Gouécké

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Des tentes installées pour le traitement des malades d’Ebola ont été incendiées ce 05 mars , à Gouécké, où le virus a refait surface depuis mi-février, faisant officiellement sept morts.

Des jeunes de la localité, dont un militaire, seraient les auteurs de l’incendie, selon le sous-préfet de Gouécké, Ibrahima Koné, cité par nos confrères du site le Ledjely.com.

« Ce sont les frères d’une dame enceinte évacuée hier à N’Zérékoré, où elle est morte par suite de saignement, qui ont mis le feu aux tentes installées à côté du siège de la sous-préfecture. Ils voulaient aussi aller s’en prendre au centre de santé améliorée. C’est quand nous sommes sortis qu’ils ont fui pour rentrer dans les villages », a expliqué le sous-préfet, avant de souligner que « parmi les jeunes qui ont brûlé ces tentes, il y a un jeune militaire en service à Dabola qui est actuellement en séjour ici ».

Poursuivant, il a indiqué que « la dame qui vient de mourir, son mari est décédé d’Ebola avant elle ». Preuve que certains habitants ne croient toujours pas à l’existence de la maladie, malgré les morts et les différentes campagnes de sensibilisation dans la région.

Par Mariam Bâ

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Présidence de la CAF: Anouma et Senghor retirent leurs candidatures

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Augustin Senghor et Jacques Anouma ont renoncé à se présenter à l’élection du président de la Confédération africaine de football prévue le 12 mars 2021 à Rabat. Le Sénégalais et l’Ivoirien l’ont annoncé ce 5 mars, laissant en lice le Sud-Africain Patrice Motsepe en attendant de connaître la position du Mauritanien Ahmed Yahya.

« Le retrait de ma candidature à la Présidence de la [Confédération africaine de football] (CAF) au profit d’un autre candidat ne sera pas partagé par tous pour des raisons diverses, j’en suis conscient. Mais j’estime que c’est une bonne décision, la bonne décision. » Ce vendredi 5 mars 2021, à une semaine du scrutin devant désigner le nouveau président de la CAF, Augustin Senghor a annoncé qu’il ne se présentera finalement pas.

Le Sénégalais explique, dans un communiqué, avoir « décidé d’accepter la proposition consensuelle qui nous a été soumise par la [Fédération internationale de football], le Maroc et l’Égypte, cela au nom de l’intérêt supérieur de l’unité du football africain ». Le patron de la Fédération sénégalaise (FSF) fait référence à une série de réunions ayant eu lieu les 27 et 28 février à Rabat durant lesquelles lui, l’Ivoirien Jacques Anouma et le Mauritanien Ahmed Yahya ont été invités à se réunir derrière la candidature du Sud-Africain Patrice Motsepe.

Jacques Anouma aussi

Jacques Anouma a emboîté le pas à Augustin Senghor quelques heures plus tard lors du journal télévisé de la Radio télévision ivoirienne (RTI 1). « J'ai décidé de renoncer à ma candidature », a déclaré l’ancien patron de la Fédération ivoirienne, invoquant lui aussi l’intérêt supérieur du ballon rond sur le continent.

Ahmed Yahya, lui, réserve encore sa réponse, qu’il donnera en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 20 ans prévue ce 6 mars à Nouakchott. Mais la tendance lourde est à une candidature unique de Motsepe, dans une semaine. Ce milliardaire, propriétaire du club Mamelodi Sundowns, deviendrait ainsi le premier anglophone à diriger l’institution créée en 1957 et basée au Caire.

Ahmad en suspens, Infantino se défend

Le foot africain traverse des turbulences depuis quatre ans et la défaite surprise d’Issa Hayatou, patron de la CAF de 1988 à 2017, face à Ahmad. Ce dernier a notamment été suspendu cinq ans de toute activité liée au football en novembre 2020, par le Comité d’éthique de la FIFA. Il a été temporairement rétabli dans ses fonctions par une décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) fin janvier. Le Malgache a d'ailleurs été entendu les 2 et 3 mars par le TAS et attend désormais désespérément de connaître le verdict de cette instance suprême en matière de litiges sportifs. Ahmad voulait briguer un deuxième mandat mais a vu sa candidature retoquée.

De son côté, le président de la FIFA a nié ce 5 mars avoir fait preuve d’ingérence dans les élections à la CAF. Questionné sur le sujet lors d’une conférence de presse de l'International Board – l’organisme qui détermine et fait évoluer les règles du jeu –, Gianni Infantino a justifié une récente tournée en Afrique : « C'est un processus démocratique [à la CAF, Ndlr]. [...] Ce n'est un secret pour personne que la CAF a traversé des moments difficiles récemment, c'était donc l'occasion de parler avec tout le monde pour essayer d'aider le football africain. »

RFI

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Une association de presse demande au président Condé de libérer Diouldé Diallo

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Une semaine après l’incarcération du journaliste et historien Guinéen, Amadou Diouldé Diallo,  l’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS) demande au président Alpha Condé de le libérer.

Dans une lettre signée par son président Gianni Merlo et adressée au chef de l'Etat, l’AIPS réclame l’application de la loi sur la liberté de la presse en Guinée. Loi qui stipule qu’un délit de presse ne peut pas être passible d’une détention, mais uniquement d’une amende.

Célèbre journaliste connu notamment pour son opposition au troisième mandat et ses critiques contre le régime actuel, Amadou Diouldé Diallo a été arrêté samedi dernier pour offense au chef de l’Etat en raison de propos tenus lors d’une émission diffusée par la radio privée, « le Lynx fm».

Depuis son arrestation, les associations de presse en Guinée gardent encore le silence.

Par Alpha Diallo

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