La Fédération Guinéenne de Football (FGF) a démenti catégoriquement, dans un communiqué officiel, les accusations relatives à un prétendu « massif trafic d’âge » au sein de la sélection nationale des moins de 17 ans (U-17). L’instance fédérale réagit ainsi à des publications affirmant que seuls 12 des 38 joueurs présélectionnés pour participer aux éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN U-17) respecteraient les critères d’âge exigés par la Confédération Africaine de Football (CAF).
Rejetant ces allégations qu’elle qualifie d’infondées et de prématurées, la FGF explique que le processus de qualification et de vérification médicale est actuellement en cours d’exécution. Dans l’optique d’anticiper les contrôles officiels programmés à Dakar, au Sénégal, la fédération a décidé de soumettre préventivement l’ensemble de l’effectif présélectionné à des examens d’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM), conformément au protocole édicté par la CAF.
Cette procédure médicale a été réalisée sous la supervision d’un médecin dépêché par la CAF, intervenant à la demande expresse de la FGF. Durant sa mission, ce praticien spécialisé est assisté par un collège formé de professeurs et de médecins guinéens afin de garantir la rigueur scientifique ainsi que la transparence des opérations.
Selon les précisions fournies par l’instance dirigeante du football guinéen, la mission du médecin de la CAF consiste à vérifier la conformité du protocole puis à transmettre les images médicales directement au Département Médical de la CAF. Seule cette structure spécialisée de la CAF est habilitée à procéder à la lecture des examens et à prononcer définitivement l’éligibilité ou la non-éligibilité des joueurs.
Rappelant qu’aucune conclusion officielle n’a encore été rendue par les instances médicales compétentes de la CAF, la Fédération Guinéenne de Football réaffirme son attachement à la transparence, à l’intégrité sportive et au respect strict des règlements de la CAF et de la FIFA, tout en invitant les auteurs et relais de ces publications à s’en tenir aux procédures officielles et aux faits.
Par I.Sylla


