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Accueil triomphal d’Alpha Condé á N’zérèkoré : Patrice Pépé Loua encense son ministre et la jeunesse forestière

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La campagne présidentielle bat son plein en forêt. Cette fois-ci , c’est le président Alpha condé qui s’est rendu dans le pays de Zebela Togba á la conquête  de l’électorat forestier.

Après la basse guinée, le champion du RPG a rallié N’zérèkoré ce 11 octobre où les cadres de la localité ont réussi á faire une mobilisation inégalée dans l’histoire de la région, pour Alpha Condé

Parmi ceux qui se sont illustrés dans cette grandiose mobilisation, on trouve l’enfant de Kobéla . Patrice Pépé loua qui avec l’appui de son ministre d’État Papa Koly Kourouma ne ménage aucun effort dès le début de la campagne pour mobiliser les populations forestières en faveur d’un vote massif pour Alpha Condé.

C’est dans ce cadre d’ailleurs qu’il s’est personnellement investi avec son frère Docteur Niankoy Gomou et ses équipes á la mobilisation des populations de Kobéla et d’autres localités environnantes pour la mobilisation de ses frères pour l’accueil du président á N’zérèkoré.

Un acte qui porta ses fruits car la place des martyrs était bondé de monde .Et dans ce monde compacte on pouvait bien reconnaître la jeunesse de Kobéla arborant les couleurs du RPG et des plaques  avec des inscriptions en hommage au champion du RPG.

Après donc avoir mobilisé pour cette occasion, le général de la mobilisation pour le RPG á Kobéla a donné son impression sur cette journée du 11 septembre<< je crois que la mobilisation a été á la hauteur des attentes , je dirais même que ça a dépassé les attentes, car c’est la première fois dans l’histoire de N’zérèkoré que l’accueil d’un chef d’État a suscité autant d’engouement car de l’aéroport en passant par chez le patriarche jusqu’à la place des martyrs vous ne pouviez pas avoir où se mouvoir tellement qu’il y avait du monde. Cette réception a montré á l’opinion nationale et internationale que N’zérèkoré reste et demeure un bastion imprenable du RPG.

Donc une fois encore , j’exprime toute ma joie et ma  reconnaissance sur toutes les actions entreprises par mon ministre Papa koly kourouma, par l’ensemble des cadres de la région et de la jeunesse pour la réussite de cet accueil du chef de l’État.

Donc aujourd’hui, nous pouvons dormir tranquille car nous sommes rassurés pour la victoire de notre candidat.

L’un des facteurs qui nous rassurent surtout sur la victoire de notre candidat est sa priorité pour la jeunesse. Le Président l'a dit qu’il ne veut pas laisser le pays aux fossoyeurs de l’économie et par la même occasion, il a invité les jeunesse á prendre ses responsabilités car il se bat pour elle.

Et n’oubliez pas que lors de son passage la dernière fois ici, le premier ministre a promit la création de 100 mille emplois pour les jeunes. Ce qui dénote une fois encore la volonté de notre champion á œuvrer pour l’épanouissement de celle-ci>>, a conclu Le Directeur Général de la société des eaux de guinée.

A préciser que cette venue du président en forêt constitue un acte d’encouragements et d’espoir pour ceux qui souhaitent le voir réélu au soir du 18 octobre.

Surtout que les équipes de campagne du RPG vont continuer la sensibilisation porte á porte jusqu’à  la veille de l’élection comme l’a indiqué le DG de la SEG parlant de Kobéla.

Par Ibrahima Kalil Diallo

Journal de campagne

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Education: suppression des plusieurs postes dans le pré-universitaire

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Le ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Guillaume Hawing, a annoncé la suppression provisoire de plusieurs postes dans les établissements scolaires publics.

Il s’agit de Secrétaire, de Conseiller d’Orientation et d’information, de Chargé des Ressources Matérielles et Financières, d’Agent de Santé et de l’hygiène Scolaire,  de Bibliothécaire documentaliste charge des TIC, de Chargé de laboratoire, Secrétaire Archiviste et suppléant.

Dans sa décision, Guillaume Hawing invite les cadres qui occupaient jusque là ces postes à rejoindre les salles de classes dès la rentrée scolaire prochaine.

Par Mariam Bâ 

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Sierra Leone : deux policiers tués lors de manifestations contre la vie chère

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Des manifestations contre la vie chère en Sierra Leone ont tourné à l'émeute à Freetown, mercredi 10 août. Deux policiers "ont été frappés à mort par les manifestants", dans le quartier de Kissy situé à l'est de la capitale, a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police Brima Kamara. Un couvre-feu de 15 heures à 6 heures (locales) a été annoncé par le vice-président du pays, Mohamed Juldeh Jalloh, qui a confirmé la mort de "Sierra-Léonais innocents, dont des membres des forces de sécurité".

Dans le quartier de Kissy, des dizaines de jeunes manifestants ont lancé des pierres et des bâtons sur les forces de sécurité, qui ont riposté en tirant des gaz lacrymogènes. Certains d'entre eux ont appelé au départ du président, scandant "Bio doit partir", en référence au président Julius Maada Bio, au pouvoir depuis 2018. Il se trouve actuellement au Royaume-Uni en visite privée.

Une initiative "pacifique" qui a tourné à l'émeute

L'initiative de la manifestation est venue d'un groupe de femmes commerçantes, The Grassroots Women of Salone, qui a convoqué un "rassemblement pacifique" pour "attirer l'attention sur les difficultés économiques et les nombreux problèmes qui affectent les femmes de la Sierra Leone", selon une lettre adressée à l'inspecteur général de la police et consultée par l'AFP.

"Certains Sierra-Léonais égoïstes ont intensifié l'appel à la violence et au renversement par la force du gouvernement légitime", a déclaré le vice-président à la télévision d'Etat. "Ces individus sans scrupules se sont lancés dans une manifestation violente et non autorisée, qui a entraîné la mort de Sierra-Léonais innocents, dont des membres des forces de sécurité", a-t-il ajouté.

AFP

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Guinée : « un coup dur est porté à la démocratie et aux droits de la personne »

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En Guinée, la « dissolution » du FNDC par la junte remet sérieusement en cause le retour du pays à un véritable processus démocratique, a indiqué Human Rights Watch.

(Nairobi) – Le 8 août 2022, la Guinée a dissous le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), une importante coalition d’organisations de la société civile et de partis d’opposition guinéens, pour des motifs politiques, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch.

La décision du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a sérieusement remis en cause le retour du pays à un véritable processus démocratique. La coalition n’a pas été en mesure de contester efficacement la décision, qui reposait sur des allégations vagues et générales, devant un organe judiciaire indépendant ayant le pouvoir d’annuler l’arrêté. .

« Le gouvernement de transition guinéen contrôle déjà étroitement l’espace politique », a constaté Ilaria Allegrozzi, chercheuse senior sur l’Afrique centrale à Human Rights Watch. « Cette mesure visant le FNDC ne fera qu’affaiblir davantage la démocratie en décourageant toute opposition significative. »

L’arrêté  accuse la coalition d’organiser des manifestations publiques armées, de recourir à la violence, d’inciter à la haine et de se comporter comme des « milices privées ». Cette décision est intervenue quelques heures après que la coalition a annoncé de nouvelles manifestations à travers la Guinée et à l’étranger pour réclamer un dialogue crédible entre les autorités militaires de transition et les partis d’opposition et la société civile.

Le 5 septembre 2021, des officiers militaires du Comité national du rassemblement et du développement (CNRD) autoproclamé ont renversé le gouvernement d’Alpha Condé. En mai, le colonel Mamady Doumbouya, qui dirige depuis septembre 2021 la junte militaire, s’est engagé à transférer le pouvoir aux civils dans un délai de trois ans. Mais des acteurs nationaux, dont la coalition du FNDC, et des organismes régionaux – en particulier la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) – ont rejeté ce délai, jugé trop long.

La coalition a été fondée en avril 2019 pour protester contre le projet de révision constitutionnelle de Condé et sa volonté de briguer un troisième mandat. Elle s’est heurtée à des tentatives d’intimidation et d’abus de la part des gouvernements de Condé et de Doumbouya. Les 30 et 31 juillet, les forces de sécurité ont arrêté trois éminents dirigeants de la coalition à Conakry, la capitale de la Guinée, et les ont accusés de manifestations illégales, de destructions de biens publics et privés, et de coups et blessures. En mai, la junte militaire a interdit toute manifestation publique pouvant être considérée comme une menace à l’ordre public, s’attirant les critiques du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

La décision du gouvernement de dissoudre la coalition du FNDC viole la liberté d’expression, d’association, de réunion pacifique et de participation démocratique, a souligné Human Rights Watch. Ces droits sont garantis par le droit international des droits humains, notamment le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, que la Guinée a ratifié en 1978, et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Dans une déclaration en date du 10 août, la coalition a indiqué que la décision du gouvernement était « illégale, sans fondement et arbitraire », appelant à des manifestations à travers tout le pays le 14 août.

Alseny Sall, un éminent militant des droits humains à Conakry, a déclaré à Human Rights Watch : « Il s’agit d’un grand pas en arrière dans les efforts de la Guinée pour rétablir un régime démocratique après la prise de pouvoir par les militaires et d’une autre façon de museler la dissidence. »

Les autorités militaires guinéennes devraient immédiatement revenir sur leur décision et permettre au processus d’élections libres et équitables de se poursuivre dans le plein respect des droits et libertés fondamentaux, a recommandé Human Rights Watch. Les partenaires internationaux de la Guinée devraient dénoncer ce revers et appeler à un retour au pluralisme politique et à un régime démocratique.

« Cette attaque contre tout opposant au régime militaire n’est pas de bon augure pour la transition et les prochaines élections », a conclu Ilaria Allegrozzi. « Le gouvernement guinéen devrait annuler la dissolution du FNDC et mettre fin à l’ingérence dans les partis d’opposition et la société civile. »

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