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Marie Madeleine Dioubaté accusée de détournement d’un diamant similaire à celui qu’elle « se fait voler » à Paris

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La présidente du Parti des Écologistes de Guinée et candidate à l’élection présidentielle de 2015, Marie Madeleine Dioubaté, est accusée dans une affaire de détournement d’un diamant d’une valeur estimée à 46 millions de dollars.

Cette affaire est pendante au tribunal de première instance de Dixinn où l’avocat de la victime a demandé  ce lundi 12 janvier  sans succès à la juridiction de décerner un mandat d’arrêt contre l’opposante guinéenne qui vit en France, rapporte guineematin.

Selon nos confrères, ce sont au total quatre personnes, dont Marie Madeleine Dioubaté et sa sœur Martine Dioubaté, qui sont accusées dans cette affaire. Mais une seule est actuellement entre les mains de la justice. Il s’agit d’un vieil homme nommé Algassimou Diallo, un vigile de profession, qui est détenu depuis le 10 juin 2020 à la maison centrale de Conakry. Ce dernier a comparu ce lundi 11 janvier 2021 devant le tribunal correctionnel de Dixinn pour s’expliquer sur cette affaire.

A la barre, ce vigile chez Diallo Sadakadji a nié toute implication dans le détournement de ce diamant, expliquant que la plaignante madame Djéinabou Diallo (la plaignante) est venue « me trouver pour me dire qu’elle a ramassé quelque chose mais qu’elle ne connaît pas de quoi s’agit-il. Elle m’a dit finalement que c’est un diamant. Je lui ai répondu que je ne connaissais pas les affaires liées aux diamants. Je l’ai mise en rapport avec le démarcheur Mamadou Lamarana Diallo qui était à côté. Ils sont allés ensemble à Bamako. Peu après leur retour, le démarcheur Mamadou Lamarana Diallo a été interpellé et détenu à l’Eco18 ». « Quelques jours après, moi aussi les agents m’ont mis aux arrêts », raconte-t-il.

Une version aussitôt démentie par la plaignante.  Dame Djéinabou Diallo soutient que le prévenu a collaboré avec le démarcheur Lamarara, l’opposante Marie Madeleine et la sœur de cette dernière pour détourner sa pierre précieuse. « J’ai ramassé ce diamant au bord de la mer. Je ne savais pas que c’était un diamant. La première personne à qui je l’ai montrée, c’est Algassimou Diallo. C’est lui qui m’a dit que c’était un diamant. Directement, je lui ai dit d’aller voir Diallo Sadakadji pour qu’il l’achète, mais il m’a découragé.

Il m’a dit que si on donne ce diamant à Diallo Sadakadji, c’est seulement une villa et un véhicule qu’il va me donner. Il m’a dit de patienter, il va me chercher un démarcheur qui connait les diamants. C’est ainsi qu’il m’a présenté 5 personnes, dont le démarcheur Mamadou Lamarana Diallo. Ce dernier m’a dit qu’il va contacter ses collaborateurs pour pouvoir vendre le diamant. C’est ainsi qu’il a contacté sa collaboratrice Marie Madeleine Dioubaté, qui est en France.

Cette dame a envoyé 350 euros pour nous permettre d’acheminer le diamant à Bamako et le remettre à sa sœur Martine Dioubaté. Par voie terrestre, je suis allée à Bamako avec Mamadou Lamarana. Quand on est arrivés là-bas, la petite sœur de Marie Madeleine Dioubaté nous a reçus, on lui a remis le diamant. Elle a pris la permission là où elle travaille pour envoyer le diamant en France. Nous aussi, nous sommes revenus en Guinée pour l’attendre. A notre retour à Conakry, Mamadou Lamarana m’a informé que Marie Madeleine Dioubaté a reçu la pierre.

Il a dit qu’elle a même rencontré deux clients, le premier a proposé 35 millions de dollars et le second 46 millions de dollars. Mais, quelques jours après, Lamarana vient me dire que Madeleine Dioubaté a été attaquée en France par un groupe de bandits qui lui ont retiré le diamant. Donc, Algassimou Diallo a collaboré avec Mamadou Lamarana Diallo, Martine Dioubaté et Madeleine Dioubaté pour détourner mon diamant », a-t-elle conclu, rapporte guineematin.

En mai 2019, Marie Madeleine Dioubaté avait déposé une plainte à Paris pour vol d’un diamant d’une valeur de 45 millions d’euros. Elle avait accusé deux hommes d’avoir subtilisé le vrai diamant et de l’avoir remplacé par une pâle copie. Mais pour madame Djéinabou Diallo, cela n’était qu’une simple manœuvre visant à détourner sa pierre précieuse.

Marie Madeleine Dioubaté avait expliqué en 2019 que ce diamant est un don pour elle, pour financer sa campagne, et réaliser des projets de développement dans un village, comme la mise en place de couveuses pour la maternité, l’embauche d’enseignants et la création d’un meilleur accès à l’eau.

Par Guinee28

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

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Covid-19 : la CEDEAO à la recherche des vaccins

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Alors que la région compte près de 304 000 cas pour 3836 morts et 259 915 guérisons, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a décidé de mettre en place un « Fonds renouvelable pour les vaccins » dans le cadre de son plan de riposte contre la pandémie de la Covid-19.

Selon un communiqué de l’organisation publié à l’issue de la 58e session ordinaire de sa conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, ce fond, dont le montant n’a pas été précisé, servira à garantir la disponibilité des vaccins anti-COVID dans la région, par un approvisionnement commun à court terme et une fabrication régionale à moyen et long termes.

Au total, la CEDEAO compte se procurer plus de 240 millions de doses de vaccins.

Par ailleurs, les autorités de la CEDEAO ont annoncé la mise en place d’une tarification des tests anti-covid dans la région. Selon cette décision, les citoyens de la CEDEAO ne devront pas débourser plus de 50 $ pour obtenir des tests PCR covid-19 dans le cadre de leurs déplacements dans l’espace communautaire.

La CEDEAO fixe le délai de démarrage des vaccinations dans ses pays membres, au plus tard en fin juin 2021.

A souligner que plusieurs pays de la région tels que la Guinée, la Côte d'Ivoire ou le Nigeria ont déjà exprimé leurs intentions de négocier l'obtention de vaccins auprès de fabricants internationaux.

Par Alpha Diallo

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Kindia : un militaire condamné à 18 mois de prison avec sursis

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Un militaire a été condamné ce 25 janvier 2021, à 18 mois de prison avec sursis et au paiement d’une amende de deux millions de francs guinéens par le tribunal de première instance de Kindia.

Il s’agit du sous-lieutenant Abdoulaye Sow.

Il était poursuivi pour coups et blessures volontaires sur un huissier de justice.

L’avocat de la victime se dit insatisfait du verdict rendu et compte interjeter appel.

Par Ibrahim Sylla

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Officiellement prête à tourner la page, la Guinée hésite à feutrer le pas

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Il y a 50 ans, les autorités ont justifié «la victoire du peuple» face à «l’agression portugaise» du 22 novembre 1970 en condamnant à mort 80 personnes, considérées par le Tribunal révolutionnaire comme étant des «traîtres» et d’individus «apatrides» et «déloyaux» envers «la révolution».

Mais puisque «les faits sont têtus», et les commentaires libres, nombreux s’accordent au fait que l’opération du 22 novembre a été planifiée par le régime Sékou Touré en bonne intelligence avec les autorités portugaises qui négocient la libération de leurs 26 prisonniers aux mains des indépendantistes Bissau-guinéens, capturés par les combattants du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée Bissau et des îles du Cap-Vert (Paigc) et détenus à Kindia.

En échange, le régime en place tenait à obtenir la livraison de certains des plus farouches opposants guinéens basés à l’étranger (auxquels il a été fait miroiter une opération militaire amphibie montée par la France pour venir à bout du régime Sékou Touré) pour faire une purge interne.

A quelques jours du débarquement, un transfèrement des détenus de Kindia sur Conakry est réalisé. La tâche de déloger les 26 prisonniers du Paigc ne prend qu’un court laps de temps. Les Portugais repartent laissant derrière eux les débarqués.

D’autres présentent une autre version à cette histoire. Ils concluent que l’agression portugaise a été effectivement orchestrée par les puissances occidentales après avoir réussi à débarquer le Ghanéen Kwamé N’Krumah le 24 février 1966 et le malien Modibo Keita le 19 novembre 1968 qui avaient formé avec Sékou Touré l’Union Ghana-Guinée-Mali, une coalition contre les intérêts Occidentaux en Afrique.

«Ils étaient entre 350 et 420 soldats portugais et combattants guinéens en novembre 1970.» Et «l’objectif était de capturer Amilcar Cabral, le chef du Paigc, ou de tuer Ahmed Sékou Touré et renverser son régime». Au bilan, l’opération s’est soldée par la libération des 26 prisonniers de guerre. Selon une version relatée dans les grands médias francophones et lusophones, l’équipage portugais a perdu 8 de ses membres, dont 7 guinéens.

S’il est vrai que les témoignages et écrits sur ces événements ont tendance à inculper ou disculper les présumés victimes et le régime Sékou Touré, et que le pays tarde encore à valider les conclusions des travaux de la Commission provisoire de réflexion sur le processus de Réconciliation en république de Guinée dirigée par l’Archevêque de Conakry et le Grand Imam de la Mosquée de Conakry mise en place le 24 juin 2011 par Alpha Condé lui-même avec notamment l’appui du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (qui ont montré la voie permettant de rassembler toutes les parties et laver définitivement le linge sale en famille, comme l’a fait Nelson Mandela en Afrique du Sud) c’est qu’il y a assurément un sérieux manque de leadership et d’engagement au plus haut niveau de l’Etat en même temps que beaucoup d’hypocrisie.

Par Alpha Abdoulaye Diallo

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