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Afrique

Le pouvoir dos au mur, le secteur minier durement affecté par la grève générale

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La grève générale et illimitée déclenchée lundi par le mouvement syndical guinéen affecte négativement le secteur minier guinéen, qui constitue le "moteur" de l'économie nationale, selon un responsable syndical, d'une société minière joint au téléphone mercredi par Xinhua.

Depuis le lancement de la grève des travailleurs, la section syndicale de la compagnie des bauxites de Guinée (CBG) qui opère dans la région de Boké (à plus de 300 km au nord de Conakry), a rejoint le mouvement en invitant ses travailleurs à la cessation du travail.

Toutefois, selon Mamadou Saliou Diallo, le responsable de la section syndicale de CBG, pour éviter de créer des soucis à la compagnie, un service minimum a été instauré au sein de la société minière.

"Nous avons observé le mouvement de grève générale puisque notre section syndicale est affiliée à la Confédération nationale des travailleurs de Guinée dont nous sommes solidaires", a dit le syndicaliste.

M.Diallo a précisé qu'à cause de la grève syndicale, les activités sont paralysées dans plusieurs autres sociétés minières du pays.

Il s'agit dit-il de la Société minière de Dinguiraye (SMD, située à plus de 500 km au nord de Conakry) qui exploite l'or dans cette région de la haute Guinée.

De même, au niveau de la SAG (Société aurifère de Guinée), filiale d'Ashanti Gold qui exploite l'or dans la préfecture de Siguiri située à l'extrême-est du pays, les activités d'exploitation aurifères tournent au ralenti depuis le début de la grève.

D'après des estimations du ministère des mines et de la géologie, en moyenne, les recettes minières ont représenté 21,94% des recettes globales de l'Etat sur les 10 dernières années. En 2006, ce taux était de 27,97%, avant de connaître une tendance à la baisse jusqu'en 2009.

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Mali : la Cédéao «rassurée» par les garanties des nouvelles autorités

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Dix jours après le sommet extraordinaire des chefs d’État de la Cédéao sur la situation au Mali, l’organisation sous-régionale a dépêché une délégation à Bamako, avec à sa tête le médiateur Goodluck Jonathan. La mission rencontre durant deux jours les nouvelles autorités maliennes, mises en place à la suite du coup d’État du 24 mai.

Au palais présidentiel de Koulouba, l’ambiance est détendue au terme d’une réunion d’une heure entre le nouveau président de la transition, le colonel Assimi Goïta et les représentants de la Cédéao. La nomination d’un Premier ministre ce lundi semble avoir marqué la première étape du dégel entre la communauté internationale et le désormais chef d’État malien.

« Maintenant, il s’agit, et cela a été un point du sommet d’Accra, que le gouvernement soit inclusif. Donc, nous allons échanger avec le Premier ministre. Mais d’après ce que nous avons entendu, je crois qu’il y a déjà des consultations engagées dans ce sens », explique Jean Claude Kassi Brou, le président de la commission de la Cédéao.

La question du calendrier et de l’organisation des élections dans neuf mois fut l’autre grand sujet abordé par le comité de suivi de la transition. Un retour à un ordre constitutionnel à la date échue est l’une de ses exigences principales. Sur ce point, pour El-Ghassim Wane, le chef de la mission des Nations unies au Mali, la délégation a été entendue.

« C’est la volonté d’aller de l’avant, de faire en sorte que la transition soit mise en œuvre de manière réussie. Cela a été clairement affirmé par le président de la transition. Évidemment, la Minusma est déterminée à accompagner le Mali dans ce processus en coordination avec la Cédéao, l’Union africaine et les autres membres de la communauté internationale », détaille-t-il.

« Rassurée » par les garanties du colonel Assimi Goïta, la mission de médiation de la Cédéao et ses partenaires poursuivront leurs consultations ce mercredi par un entretien avec Choguel Maïga.

RFI

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A LA UNE

Mali : la France suspend ses opérations militaires conjointes

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La France « a décidé de suspendre les opérations militaires conjointes avec les forces maliennes », après le récent coup d’État du 24 mai et « dans l’attente de garanties » sur un retour des civils au pouvoir à l’issue d’élections prévues en février, a annoncé jeudi le ministère des Armées.

La France a suspendu à titre conservatoire les opérations militaires conjointes avec les forces maliennes, a-t-on appris jeudi 3 juin 2021 d’une source au ministère des Armées, précisant que cette décision était liée à la transition politique en cours au Mali et qu’elle serait réévaluée dans les prochains jours.

« Des exigences et des lignes rouges ont été posées par la CEDEAO et par l’Union africaine pour clarifier le cadre de la transition politique au Mali », et « dans l’attente de ces garanties, la France […] a décidé de suspendre, à titre conservatoire et temporaire, les opérations militaires conjointes avec les forces maliennes ainsi que les missions nationales de conseil à leur profit », souligne le ministre dans un communiqué.

Barkhane continuera d’opérer

Par cette décision, la France manifeste sur le terrain sa condamnation du coup d’État, et tente d’appuyer les pressions de la communauté internationale sur les militaires putschistes du Mali.

La force française Barkhane, forte de 5 100 militaires au Sahel, continuera d’opérer mais pour l’heure en solo, précise-t-on au ministère des Armées. En revanche, la force Takuba initiée par la France, composée d’unités de forces spéciales européennes et censée former l’armée malienne au combat face aux jihadistes, compte parmi les activités suspendues.

Ouest France

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Le Mali suspendu des institutions de la Cédéao

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Une dizaine de chefs d’Etat ouest-africains, réunis lors d’un sommet régional extraordinaire, ont décidé, dimanche 30 mai, de suspendre le Mali de leurs institutions communes en réponse au récent double putsch des militaires maliens.

« Après de longues discussions, les chefs d’Etat et de gouvernement ont décidé de suspendre le Mali des institutions de la Cédéao [Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest] », selon le communiqué publié à l’issue de leur rencontre.

La Cédéao a également appelé « à la nomination immédiate d’un premier ministre issu de la société civile » après la désignation, vendredi, du chef de la junte malienne, le colonel Assimi Goïta, au poste de président par intérim à la suite d’un nouveau coup de force à Bamako.

A la tête de la junte qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta en août 2020, Assimi Goïta a contraint, cette semaine, à la démission le président de transition Bah N’Daw et son premier ministre Moctar Ouane, avant de se faire désigner président par la Cour constitutionnelle malienne.

« Plus de légitimité démocratique ni de transition »

Ce coup de force le place en porte-à-faux avec les membres de la Cédéao, qui ont de nouveau exigé dimanche à l’issue d’une réunion dans la capitale du Ghana, Accra, que le Mali respecte son engagement de procéder à une transition devant s’achever en février 2022 par une élection présidentielle.

Dans un entretien publié par Le Journal du dimanche, le président Emmanuel Macron a, de son côté, brandi la menace d’un retrait des 5 100 soldats français de l’opération « Barkhane », disant ne pas vouloir rester « aux côtés d’un pays où il n’y a plus de légitimité démocratique ni de transition ».

L’entourage d’Assimi Goïta avait, de son côté, déclaré plus tôt dimanche qu’il se rendrait à la réunion de la Cédéao.

Les pays de l’organisation avaient ordonné la fermeture des frontières terrestres avec le Mali après le coup d’Etat l’an dernier, provoquant une chute de 30 % des importations du pays, avant que les sanctions ne soient levées en octobre.

Le Monde avec AFP et Reuters

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