L’augmentation du prix du carburant ne passe pas en Guinée. Alors que depuis ce 01 juillet, le litre se vend à 10.000 GNF au lieu de 8000 à la pompe, l’inter centrale syndicale CNTG-USTG, a invité le gouvernement à revenir sur sa décision d’augmenter le prix des hydrocarbures.
Réunie ce lundi 2 juillet 2018, à la bourse du travail, ces deux puissants mouvements syndicaux qui ont suggérer aux autorités de ramener le prix du litre à 8000, ont décidé de fixer un ultimatum de 72heures au gouvernement, sans quoi ils vont déclencher une grève générale illimitée.

« C’est une décision unilatérale », a déclaré Amadou Diallo, Secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs de Guinée (CNTG). Nous sommes prêts à négocier, dit-il, mais la seule condition est que le prix revienne à 8 000 GNF, a-t-il insisté.
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De la société civile, aux syndicats, en passant par les partis politiques et les artistes, l’indignation est quasi-générale depuis l’annonce de l’augmentions du prix du carburant. Les appels à la mobilisation se multiplient, reste à savoir si le gouvernement qui justifie sa décision par la hausse du prix du baril au marché mondial fléchira ?
Par Mariam Bâ

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