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Fin de la grève dans l’éducation : ce que prévoit l’accord

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Le gouvernement et le syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) ont signé, dans la nuit du jeudi 10 janvier 2019, un protocole d’accord mettant fin à la grève qui paralyse l’éducation depuis la rentrée scolaire, le 03 octobre 2018.  

Voici les différents points de l’accord:

1-  Le dégel exceptionnel des salaires des enseignants pendant la période de grève, octobre, novembre et décembre 2018 ;

2-  La création à compter du lundi 21 janvier 2019, d’une commission mixte gouvernement-SLECG-USTG en vue de procéder à l’assainissement du fichier des fonctionnaires enseignants. Les économies réalisées après cet assainissement seront affectées sur le salaire de base sans aucune incidence financière et sans que cela ne traduise une augmentation de la masse salariale. Les modalités de répartition en seront décidées en commun accord avec les acteurs concernés. Le gouvernement mettra à la disposition de cette commission les ressources nécessaires pour la réalisation  de cette opération ;

3-  Le rétablissement des enseignants mutés ou demis de leurs fonctions pour fait de grève dans les institutions d’enseignement supérieur et du ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation ;

4-  L’engagement à la fonction publique les dix enseignants homologues de l’Université de Kindia ;

5-  Le virement automatique des salaires après les opérations d’assainissement du fichier de l’enseignant. En attendant, on fait recours au billetage pour faciliter les vérifications et le contrôle physique des enseignants.

6-  Le déblocage de prêt bancaire des enseignants ;

7-  Dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail des fonctionnaires, le gouvernement a initié un vaste programme de construction de logements sociaux dont la priorité sera donnée aux enseignants, aux médecins et aux magistrats.

8-  Le respect des libertés et droits syndicaux ;

9-  La poursuite du paiement des 40% de l’augmentation de salaire accordés aux enseignants qui doivent faire valoir leur droit à la retraite à compter du 31 décembre 2017.

10- La mise en place d’un comité mixte gouvernement USTG-SLECG pour le suivi et évaluation de ce présent protocole d’accord.

11- Les parties s’accordent que nul ne sera poursuivi ou sanctionné pour fait de grève ;

12-  Le SLECG s’engage à organiser les cours de rattrapage à tous les niveaux pour combler le retard accusé dans le calendrier scolaire.

Par Guinee28

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

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Guinée : plus de 200 policiers mis à la retraite par erreur

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Au total 280 sur 568 agents de police envoyés récemment à la retraite n’avaient pas atteint leur limite d’âge.

Le ministère du Travail et de la Fonction publique a admis l’erreur, par conséquent  il leur demande de reprendre service  jusqu’à l’atteinte de la limite d’âge prévue par les dispositions de la loi portant statut général des agents de l’Etat en Guinée.

Ci-dessous la liste des agents concernés :

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Le chef de la diplomatie européenne demande le retour à l’ordre constitutionnel au Burkina Faso

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Pas de session plénière finalement, mercredi 26 janvier, à Bruxelles entre les ministres des Affaires étrangères des pays du G5 Sahel et l'Union européenne en raison du coup d'État au Burkina Faso. Mais les ministres présents se sont entretenus avec le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell. Et les conversations ont, bien sûr, tourné autour du Mali, du Burkina et de Wagner.

La septième réunion entre les ministres des Affaires étrangères des pays du G5 Sahel et l’Union européenne devait se tenir mercredi 26 janvier à Bruxelles. Mais en raison de la situation au Burkina Faso, la présidence du G5, actuellement exercée par le Tchad, a consulté ses partenaires et renoncé à tenir une session plénière. En revanche, chacun des quatre ministres présents, Abdoulaye Diop pour le Mali, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed pour la Mauritanie, Hassoumi Massoudou pour le Niger et Chérif Mahamat Zene pour le Tchad, s’est entretenu individuellement avec le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.

Des rencontres avec ses homologues du Sahel qui ont été pour le chef de la diplomatie européenne l’occasion de condamner l’arrestation du président burkinabè et de demander au nom de l’UE sa libération et le retour de l’ordre constitutionnel au Burkina Faso. Les Européens veulent continuer la coopération avec le Niger et la Mauritanie et soutiennent la transition tchadienne ainsi que l’ensemble de la région.

La question du Mali

« L’Union européenne maintient son engagement au Sahel, a-t-il insisté. Elle en est un partenaire fiable et de longue durée. Les populations ont des besoins urgents en termes de sécurité, d’aide humanitaire et de perspectives sociales et économiques. Les impatiences grandissent et tôt ou tard ces fragilités nourrissent les mouvements terroristes que nous combattons tous et qui sont une menace pour tous. »

La relation avec le Mali est plus compliquée et l’UE a rappelé être prête à des sanctions individuelles contre ceux qui entravent la transition : elle demande rapidement un « calendrier électoral crédible ». Surtout, l’Union européenne avertit que la présence des mercenaires russes de Wagner est incompatible avec son engagement au Mali.

RFI

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Mohamed Béavogui : « en Guinée, les hommes les plus riches sont les fonctionnaires de l’Etat »

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Dans une interview qu’il a accordé au journal le monde, le premier ministre de la transition, Mohamed Béavogui, a affirmé que les caisses de l’Etat sont actuellement vides du fait de la gabegie financière au temps du défunt régime d’Alpha Condé.  

« Les caisses de l’Etat sont vides. Pire, nous avons fini 2021 avec un stock d’arriérés de paiement, des factures non payées, de 4 700 milliards de francs guinéens, environ 470 millions d’euros, près d’un quart du budget national. Cela signifie que les ressources destinées au fonctionnement de l’Etat et du pays en général sont parties ailleurs », a-t-il affirmé.

Pourtant,  selon le Fonds monétaire international, la production de bauxite de la Guinée se chiffrait à près de 4 milliards de dollars en 2020, explique-t-il, soutenant que les ressources fiscales qui devaient aller vers le Trésor passaient par des tuyaux percés de tous les côtés. « Il faut les boucher ou les remplacer ».

Poursuivant, Mohamed Béavogui  souligne qu’en Guinée, les hommes les plus riches sont les fonctionnaires de l’Etat.

Face à cette situation,  « Il nous faut des finances publiques correctement gérées », et cela passe par un Conseil supérieur de la magistrature capable de ‘’conduire les réformes dans nos institutions judiciaires’’, note-t-il.

Par Alpha Diallo

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