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Diplomatie : un homme d’affaires malgache en passe de devenir le consul de Guinée à Madagascar

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Un homme d’affaires franco-malgache d’origine indo-pakistanaise est en passe de devenir le responsable diplomatique de Guinée à Madagascar.

Selon nos informations, Malik Karmaly, commerçant de profession, a fait une demande au gouvernement guinéen pour devenir le consul honoraire de notre pays à Madagascar. Jusque-là c’est l’Ambassadeur de Guinée en Afrique du Sud qui assure ce rôle.

Sauf que cette demande n’est pas du goût des ressortissants guinéens (environ 2000) résidant dans cette île.

Dimanche passé, ils ont organisé une réunion au cours de laquelle ils ont décidé d’écrire une lettre à l’Ambassadeur de Guinée en Afrique du Sud et une autre au ministre guinéen des Affaires étrangères, pour leurs signifier leur opposition à la nomination d’un étranger comme consul de Guinée à Madagascar.

Selon un journal malgache, M. Karmaly  qui serait mêlé à de sombres affaires d’importations de produits de première nécessité, voudrait juste obtenir un passeport diplomatique, pour faire tranquillement ses affaires. Chose que l’intéressé dément, en soulignant  qu’il a monté ce dossier à la ‘’demande de plusieurs amis guinéens’’,  ajoute le journal.

Pour le moment aucune réaction des autorités guinéennes à cette demande.

Par Guinee28

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Guinée : « les violences de Nzérékoré sont une tragédie », dénonce Human Rights Watch

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(Nairobi) – Les forces de sécurité guinéennes ont failli à leur responsabilité de protéger la population de violences électorales et intercommunautaires tout en commettant elles-mêmes des violations des droits humains à Nzérékoré, dans le sud-est de la Guinée, lors des élections législatives et du référendum constitutionnel de mars 2020, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui.

Ce rapport de 51 pages, intitulé « “Ils ont laissé les gens s’entretuer” : Violences à Nzérékoré lors du référendum constitutionnel et des élections législatives en Guinée », documente des violences lors desquelles au moins 32 personnes ont été tuées et plus de 90 blessées. Les affrontements entre partisans du gouvernement et de l’opposition ont rallumé de vieilles tensions politiques et ethniques. Les forces de sécurité déployées pour assurer la sécurité des opérations de vote n’ont pas pris de mesures suffisantes pour empêcher ces meurtres, ni des destructions généralisées de biens. En outre, elles ont elles-mêmes tué deux personnes, et ont passé à tabac et arrêté arbitrairement des dizaines d’hommes, a constaté Human Rights Watch.

« Les forces de sécurité guinéennes n’ont pas agi avec l’efficacité ou la volonté requises pour faire cesser les violences dévastatrices qui ont accompagné les élections législatives et le scrutin constitutionnel de mars à Nzérékoré », a déclaré Ilaria Allegrozzi, chercheuse senior sur l’Afrique à Human Rights Watch. « À l’approche de l’élection présidentielle d’octobre, le gouvernement devrait prendre d’urgence des mesures pour s’assurer que les forces de sécurité respectent et protègent le droit des citoyens à participer à des manifestations politiques, tout en agissant avec retenue et respect pour les droits humains. »

Entre mars et septembre, Human Rights Watch s’est entretenu avec 48 victimes et témoins des violences à Nzérékoré, ainsi qu’avec 31 proches de victimes, membres du personnel médical, journalistes, avocats, membres des partis d’opposition, représentants de la société civile et autres informateurs pertinents. Human Rights Watch a également consulté des rapports publiés par des organisations guinéennes de défense des droits humains et par les médias nationaux et internationaux, et a examiné des photos, des vidéos et des dossiers médicaux.

Le référendum constitutionnel du 22 mars a été l’aboutissement d’un effort controversé de la part du président Alpha Condé et de ses partisans, durant plusieurs mois, pour modifier la constitution de 2010 afin de lui permettre de briguer un troisième mandat.

Durant la journée du référendum et des élections législatives, des violences ont entaché le processus dans tout le pays, y compris dans la capitale, Conakry, des opposants à la proposition de nouvelle constitution se heurtant violemment aux partisans du gouvernement et aux forces de sécurité.

Ces violences ont atteint leur comble à Nzérékoré, la deuxième ville de Guinée. Des victimes et des témoins ont déclaré à Human Rights Watch que les violences répondaient souvent à des critères ethniques. De membres armés de l’ethnie Guerzé, considérée comme proche de l’opposition, ont affronté des membres également armés des ethnies Konianké et Malinké, largement perçues comme sympathisantes du parti au pouvoir. Certaines victimes auraient été prises pour cible en raison de leur identité ethnique. De nombreuses personnes ont été abattues, tuées à coups de machette ou battues à mort, et au moins une a été brûlée vive. Human Rights Watch a également documenté le cas d’une jeune fille de 17 ans qui a été violée par un groupe d’hommes armés.

Des témoins ont affirmé que malgré la présence de forces de sécurité y compris la police, les gendarmes et les militaires déployés pour assurer la sécurité des élections, ni ces forces ni les autorités politiques ne sont intervenues ou n’ont répondu à des appels désespérés pour empêcher des bandes armées d’attaquer des personnes ou de se livrer à des déprédations.

« Quand j’ai entendu les premiers coups de feu, j’ai appelé un haut responsable du gouvernement, qui m’a répondu que je devais défendre ma maison en jetant des pierres sur la foule qui commettait des violences », a déclaré un habitant âgé de 66 ans. « J’étais choqué. Je ne suis pas du genre à réagir à la violence par la violence. Ce haut responsable de l’État n’a pris aucune mesure pour s’assurer que la situation ne dégénère pas. »

Le gouvernement guinéen a d’abord affirmé que quatre personnes avaient été tuées, mais a reconnu plus tard un bilan humain plus lourd, de 30 morts. Human Rights Watch a documenté au moins 32 meurtres et a recueilli des éléments crédibles corroborant des déclarations des organisations guinéennes de défense des droits humains, selon lesquelles les corps de plus de 24 personnes tuées lors de ces violences avaient été retirés de l’hôpital régional de Nzérékoré, pour être enterrés secrètement dans une fosse commune de la ville. Des proches des victimes ont affirmé à Human Rights Watch que l’hôpital avait refusé de leur remettre les corps des membres de leur famille et qu’ils ne savaient pas où ceux-ci avaient été enterrés.

Le gouvernement guinéen, en réponse aux questions de Human Rights Watch, a partagé un rapport de juillet 2020 rédigé par un juge guinéen qui, après une visite sur le site, a confirmé l'existence de la fosse commune. Un autre rapport, cosigné par le directeur général de l'hôpital de Nzérékore et par un représentant du ministère de la Santé, indiquait que le nombre de personnes tuées avait dépassé la capacité de la morgue de l'hôpital et que pour des raisons de santé publique, les autorités avaient donc décidé de procéder à un « enterrement de circonstance ».

Même si la majorité des meurtres de Nzérékoré ont été commis par des citoyens armés, des témoins ont affirmé que les forces de sécurité ont également tué au moins deux personnes, dont une femme enceinte, en ont arrêté de nombreuses personnes. Elles sont aussi entrées par effraction dans des maisons, et ont pillé et endommagé des biens. La plupart des personnes arrêtées ont été détenues illégalement, entre le 22 et le 25 mars, au camp militaire de Beyanzin à Nzérékoré, où elles ont été passées à tabac, gardées dans des conditions inhumaines, dans une cellule crasseuse dépourvue d’une ventilation adéquate, et privées de nourriture et d’eau.

« J’ai été battu à plusieurs reprises par des soldats armés de matraques avant d’être emmené dans une cellule avec une centaine d’autres personnes », a affirmé un homme de 29 ans qui a été arrêté par les militaires le 23 mars à son domicile à Nzérékoré et détenu au camp militaire. « Nous n’avons reçu ni eau ni nourriture pendant trois jours. C’était horrible. »

Le 8 septembre 2020, Human Rights Watch a envoyé ses conclusions préliminaires et une liste de questions à Albert Damantang Camara, le ministre guinéen de la Sécurité et de la Protection civile. Le 21 septembre, le ministre Camara a partagé avec Human Rights Watch un rapport de la police guinéenne en date du 30 avril sur les violences de mars à Nzérékoré. Le rapport indique qu’un procureur à Nzérékoré a mis en place une commission d’enquête pour identifier et poursuivre les responsables des crimes commis dans cette ville entre le 22 et le 24 mars. Cependant, ce rapport n’aborde presque pas le rôle des forces de sécurité dans la réponse aux violences à Nzérékoré. Il indique seulement que le quartier de Bellevue, où les violences du jour de l’élection ont commencé, avait été « inaccessible » à la police guinéenne en raison des « troubles » qui s’y déroulaient, ajoutant que « l’armée avait été réquisitionnée pour se joindre aux forces de sécurité pour ramener le calme ». Le 21 septembre, Human Rights Watch a sollicité des informations supplémentaires au ministre Camara concernant le rôle des forces de sécurité dans la prévention de la violence, et les allégations selon lesquelles elles auraient commis des violations des droits humains, mais n’a reçu aucune réponse.

Alors que la Guinée s’apprête à tenir son élection présidentielle en octobre, les autorités devraient faire en sorte que les forces de sécurité déployées autour des bureaux de vote, des rassemblements politiques ou d’autres événements liés à cette élection protègent effectivement les citoyens, tout en respectant leur droit de manifester pacifiquement. Le gouvernement et les autorités judiciaires devraient également prendre des mesures d’urgence pour identifier toutes les personnes responsables des crimes commis à Nzérékoré, y compris par les forces de sécurité, et exiger qu’elles répondent de leurs actes dans le cadre de procès équitables.

Les partenaires internationaux de la Guinée, notamment la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, l’Union africaine, les Nations Unies, l’Union européenne et les États-Unis, devraient exhorter le gouvernement à mettre fin à l’impunité pour les auteurs de violences électorales. Ils devraient signifier clairement aux autorités ou aux membres des forces de sécurité guinéens impliqués dans des violations des droits humains qu’ils sont passibles de sanctions ciblées, notamment d’une interdiction de voyager et d’un gel de leurs avoirs.

« Les violences de Nzérékoré sont avant tout une tragédie pour les personnes qui ont perdu des proches ou qui ont elles-mêmes subi de graves blessures, et qui méritent de voir leurs agresseurs traduits en justice », a affirmé Ilaria Allegrozzi. « Ces événements sont aussi un signe qu’en Guinée, le dangereux mélange constitué de la crise politique, de vieilles tensions ethniques et intercommunautaires, et d’abus parfois commis en toute impunité par les forces de sécurité, fait planer le risque de nouvelles violations des droits humains avant et pendant l’élection d’octobre. »

Source : Human Rights Watch

 

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« Il n’y a aucune chance qu’Alpha soit élu », assure Cellou Dalein Diallo

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Cellou Dalein Diallo a accusé le président Alpha Condé, candidat à un troisième mandat controversé, de jouer à la fibre ethnique, au risque d'attiser les violences entre les communautés pour se maintenir au pouvoir. Mais pour cette élection présidentielle avenir, le principal opposant guinéen  assure qu’il va la remporter.

« Je suis convaincu que cette élection, je vais la gagner, je peux la gagner », a-t-il déclaré, lors d'une rencontre à Dakar avec l'Association de la presse étrangère au Sénégal (APES).

Poursuivant, le président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG)  a déclaré qu’ « il n'y a aucune chance qu'Alpha soit élu. » « En tout cas dans les urnes", dit-il, estimant que « les risques d'un hold-up électoral sont moindres aujourd'hui » que lors des précédentes élections.

Parlant des discours « éthiques » du chef de l’Etat,  Cellou Dalein Diallo a fustigé ce comportement, estimant que « si le repli communautaire, l'ethnocentrisme, continuent d'être utilisés comme des moyens de propagande, la Guinée reculera et elle sera exposée à des violences qui peuvent déboucher un jour ou l'autre sur la guerre civile ».

Le 19 septembre, s’adressant par visioconférence à ses partisans à Kankan, son fief électoral, Alpha Condé les a dissuadé de voter pour un autre candidat malinké, autre que lui, assurant que s’ils le faisaient, ils aideraient Cellou Dalein Diallo.

« Si vous votez pour un candidat malinké qui n'est pas du RPG (Rassemblement du peuple de Guinée, au pouvoir, NDLR), c'est comme si vous votiez pour Cellou Dalein Diallo », avait déclaré Alpha Condé.

Pour rétorquer Cellou Dalein Diallo déclare : « Je ne me présente pas en tant que Peul, je me présente en tant que Guinéen qui veut être le président de tous les Guinéens ».

Par Mariam Bâ

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Présidentielle en Guinée : pour le président Alpha Condé, « c’est comme si nous étions en guerre »

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Le président Alpha Condé a donné des accents guerriers et communautaires, mercredi 23 septembre, à la campagne pour l’élection présidentielle en Guinée, à laquelle il se représente pour un troisième mandat contesté par l’opposition.

« Cette élection n’est pas seulement une élection, c’est comme si nous étions en guerre », a déclaré M. Condé, dont les propos en langue malinké par visioconférence à ses partisans à Siguiri, son bastion électoral de l’est du pays, ont été diffusés par la télévision nationale. « Les autres candidats ont fait un bloc pour me combattre », a-t-il rappelé, en référence à la décision de ses onze adversaires au scrutin prévu le 18 octobre de former un collectif pour parler d’une seule voix sur le processus électoral. M. Condé s’exprime habituellement en français durant ses interventions officielles nationales.

Dans son premier discours de campagne, le 19 septembre, également en malinké, il avait mis en garde les électeurs de Kankan (est) contre la tentation d’apporter leurs suffrages à un autre candidat issu de cette communauté. « Si vous votez pour un candidat malinké qui n’est pas du RPG [Rassemblement du peuple de Guinée, au pouvoir], c’est comme si vous votiez pour Cellou Dalein Diallo », son principal opposant, avait affirmé M. Condé. « Dans la région du Fouta, il n’y a pas d’autre candidat que Cellou », avait-il souligné en référence au Fouta-Djalon (centre), à population majoritairement peule et fief électoral de M. Diallo.

Crainte de « violences électorales »

Les Peuls et les Malinké sont les deux principales communautés du pays, dont ils constituent plus des deux tiers des 12 millions d’habitants, selon les estimations. L’appartenance ethnique est considérée comme un facteur de vote déterminant en Guinée.

Ancien opposant historique, M. Condé, 82 ans, premier président démocratiquement élu en 2010 après des décennies de régimes autoritaires, a été réélu en 2015. Il a fait adopter, lors d’un référendum contesté en mars, une nouvelle Constitution qui maintient la limite de deux mandats présidentiels. Mais lui et ses partisans arguent que ce changement de loi fondamentale remet les compteurs à zéro. Ses adversaires dénoncent un « coup d’Etat constitutionnel ». La protestation contre une nouvelle candidature de M. Condé, à l’appel du Front national de défense de la Constitution (FNDC), a mobilisé depuis octobre 2019 des milliers de Guinéens. Plusieurs de ces manifestations ont été durement réprimées et des dizaines de civils ont été tués lors de heurts.

Les avocats français du FNDC ont écrit à la procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, dans un courrier rendu public, pour lui signaler les premières déclarations de campagne de M. Condé. « Ces propos traduisent la volonté de M. Alpha Condé de déporter le débat sur le terrain ethnique, avec le risque d’alimenter des clivages au sein même de la population », écrivent les avocats William Bourdon et Vincent Brengarth. « Ces éléments nous font sérieusement craindre de nouvelles violences électorales à relent ethnique », ajoutent-t-ils, rappelant que le FNDC a lancé un mot d’ordre de mobilisation à partir du 29 septembre pour le départ de M. Condé.

Allègement des mesures sanitaires

Mercredi, une mission d’experts de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a jugé que les listes électorales, comportant 5,4 millions d’inscrits, permettaient en l’état la tenue du scrutin présidentiel. « Le fichier électoral de Guinée, débarrassé de toutes les anomalies rencontrées au regard du Code électoral, est de qualité suffisante pour les prochaines élections », a déclaré le général Francis Béhanzin, commissaire paix et sécurité de la Cédéao. « Ici en Guinée, de plus de 7 millions nous sommes quand même passés à un peu plus de 5 millions, c’est quand même important », a-t-il souligné, en référence aux 7,7 millions d’inscrits avant le référendum, dont près d’un tiers avaient été radiés avant le vote.

La présidence guinéenne a par ailleurs annoncé un allègement des mesures sanitaires contre le coronavirus pour les transports, les bars et les restaurants, ainsi que les activités socio-culturelles et sportives. Elle justifie cet assouplissement des mesures imposées à la population depuis presque six mois par une « revue de la situation épidémiologique, dont les résultats ont été jugés encourageants ». Les taxis peuvent de nouveau prendre quatre passagers à l’arrière au lieu de deux et le prix de la course est divisé par deux. Les minibus ne sont plus contraints de limiter leur capacité à la moitié des places.

Source : le Monde avec AFP

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