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Crise à Bissau : Alpha Condé et Umaro Sissoco Embalo se réconcilient !

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Après plusieurs mois de brouille, le président Alpha Condé et Umaro Sissoco Embalo, premier ministre de la Guinée Bissau,  se sont retrouvés jeudi à Conakry.

Le Chef de l’Etat guinéen, médiateur de la Cédéao dans la crise bissau-guinéenne et le chef du gouvernement de Bissau ont eu un entretien au palais Sékoutereyah, pour tenter de normaliser leur relation, après un long moment de froid.[rsnippet id="1" name="pub google"]

« Je suis venu voir monsieur le président Alpha Condé qui est président en exercice de l’Union africaine et médiateur aussi pour la crise bissau-guinéenne», a déclaré à RFI Umaro Sissoco Embalo.

Il y a quelques mois M. Embalo avait déclaré que le président Alpha Condé joue un rôle négatif dans la résolution de la crise dans son pays, en l’accusant notamment d’être contre sa personne.

Mais aujourd’hui, même si le premier ministre Bissau-guinéen a souligné qu’ils n’ont parlé que brièvement des accords de Conakry sur la Guinée-Bissau qui étaient au point mort, il s’est félicité de leurs retrouvailles.

« C’est aussi des retrouvailles entre le fiston et le père. C’est pour cela que je suis venu, aujourd’hui, à Conakry, grâce à la médiation de monsieur Diallo Sadakadji qui connaissait mes relations avec le président Alpha. » Ajoute-t-il

Toute fois, il a indiqué que c’est aux Bissau-guinéens de sortir leur pays dans la crise et non la communauté internationale.

La Guinée-Bissau traverse des turbulences politiques depuis la destitution en août 2015 par le président José Mario Vaz de son Premier ministre Domingos Simoes Pereira, le chef du PAIGC, auquel tous deux appartiennent.[rsnippet id="1" name="pub google"]

Par Alpha Abdoulaye Diallo

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Décès de Oury Barry : « ça n’a rien de naturel », estime Fabien Offner

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Les réactions continuent suite à la mort en détention le 16 janvier dernier de Mamadou Oury Barry, âgé de 21 ans.

Alors que le ministère de la justice évoque la maladie, tandis que sa famille parle « d'empoisonnement et de « crime d'État », pour le responsable pour l'Afrique de l'Ouest d'Amnesty International, son décès « n’a rien de naturel ».

Ces décès « n'ont évidemment rien de naturel et résultent de violations graves des principes fondamentaux de l'ONU relatifs au traitement des détenus », a estimé Fabien Offner, cité par le point.fr.

Une centaine de personnes au moins sont mortes en détention en Guinée entre 2015 et octobre 2019, a-t-il souligné.

Depuis novembre dernier, au moins quatre détenus politiques sont morts en prison avant leurs procès à la Maison centrale de Conakry.

Dans un communiqué jeudi, l'Union européenne a souligné que ces décès « mettent en évidence les dysfonctionnements du système pénitentiaire et de l'appareil judiciaire guinéen ».

Les États-Unis ont également réagi. Se disant « gravement préoccupés » par le « ciblage de l'opposition politique par le gouvernement », pour Washington, « les actions du gouvernement et la mort de deux membres de l'opposition pendant leur détention remettent en question l'engagement de la Guinée en faveur de l'État de droit ».

Par Ibrahim Sylla

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Simandou : Beny Steinmetz condamné à 5 ans de prison ferme pour corruption

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Sept ans après l’ouverture de l’enquête, le Tribunal correctionnel de Genève a condamné vendredi le magnat franco-israélien Beny Steinmetz à cinq ans de prison ferme pour corruption d’agents publics en Guinée dans un dossier de droits miniers.

«Il ressort de ce qui a été exposé… que les concessions ont été obtenues par la corruption et que Steinmetz a collaboré avec d’autres personnes» en vue de les obtenir, a déclaré la présidente du tribunal correctionnel de Genève, Alexandra Banna, en pointant du doigt les «mobiles éminemment égoïstes» de l’homme d’affaires. Le tribunal le «condamne à une peine privative de liberté de cinq ans», a-t-elle ajouté, suivant ainsi la demande du parquet.

L’homme de 64 ans a également été condamné à verser une créance compensatrice (une forme de dédommagement) de 50 millions de francs à l’État de Genève. Le parquet avait requis 5 ans de prison et la confiscation de 50 millions de francs.

«Je prends acte de cette décision que je trouve injuste et dont je fais immédiatement appel», a déclaré Beny Steinmetz à l’AFP, qui reste «totalement combatif et confiant». «Cette décision ne reflète absolument pas ce que les 6 jours d’audience ont révélé: il n’y a ni pacte ni acte de corruption». «Je dénonce dix ans de manipulation et de mensonges, une enquête menée uniquement à charge et dans la violation des droits de la défense», a-t-il ajouté.

«Pratiques prédatrices»

Pour l’ONG Public Eye, qui dénonce les injustices ayant leur origine en Suisse, cette affaire est «emblématique des pratiques prédatrices du secteur minier» et constitue une «véritable plongée dans les mécanismes de la corruption internationale, avec en toile de fond la Guinée, l’un des pays les plus pauvres de la planète».

Le procès, qui s’est tenu du 11 au 18 janvier est l’aboutissement d’une longue enquête internationale lancée en 2013 en Suisse et portant sur des permis miniers octroyés en Guinée au Beny Steinmetz Group Resources (BSGR), dans lequel le diamantaire a le titre de conseiller.

Ce dernier avait obtenu en 2008, peu avant la mort de l’ancien président guinéen Lansana Conté, le droit d’exploiter les blocs 1 et 2 de l’un des plus importants gisements de fer au monde à Simandou, où il a investi 170 millions de dollars (environ 150 millions de francs). Il en a depuis revendu 51% au groupe brésilien Vale, pour 2,5 milliards (environ 2,2 milliards de francs).

Selon le parquet genevois, Beny Steinmetz aurait promis dès 2005, puis versé ou fait verser, de 2006 à 2012, des pots-de-vin, dont certains auraient transité par des comptes suisses, à la quatrième épouse de l’ancien président Conté, Mamadie Touré, en échange de ces droits miniers dans ce pays pauvre d’Afrique.

Personnage clé de cette affaire, Mamadie Touré a reconnu avoir reçu des versements et est depuis protégée par la justice américaine. Convoquée comme témoin à Genève, elle ne s’est pas présentée au procès, tout comme une dizaine d’autres témoins de la défense.

«Mariage coutumier»

Beny Steinmetz était accusé par le parquet d’avoir mis en place un montage financier via des sociétés-écrans afin de verser environ 10 millions de dollars (environ 8,8 millions de francs) de pots-de-vin à Mamadie Touré, afin que BSGR supplante le groupe anglo-australien Rio Tinto dans les blocs 1 et 2.

La présidente du tribunal a relevé que «l’argent versé à Mamadie Touré provient bien de BSGR» et que «le président Conté n’avait aucun intérêt à retirer les droits à Rio Tinto… si ce n’est pour en retirer un intérêt personnel ou favoriser un tiers, en l’occurrence sa quatrième épouse».

Beny Steinmetz, qui résidait à Genève lorsque les faits qui lui sont reprochés se sont déroulés, a assuré pendant le procès n’avoir «jamais» demandé à quiconque de verser des fonds à Mamadie Touré, et l’a accusée de raconter des «mensonges».

Selon la défense, cette dernière n’était pas l’épouse de l’ancien président Conté, mais une maîtresse n’exerçant aucune influence. Mais pour la présidente du tribunal, Mamadie Touré était bien «la quatrième épouse du président Conté, peu importe s’il s’agissait d’un mariage coutumier».

Seulement un «conseiller»

Lors de son audience, Beny Steinmetz a cherché à minimiser son rôle, assurant n’être qu’un «conseiller» au sein de BSGR peu au fait des détails financiers.

Une vision rejetée par le tribunal genevois, dont la présidente a notamment souligné qu’il ressort d’une réunion de 2007 que «Steinmetz connaît tous les projets du groupe et est très impliqué» dans les questions financières.

Après des années de bataille juridique, Beny Steinmetz et la nouvelle présidence guinéenne d’Alpha Condé sont parvenus début 2019 à un accord convenant que BSGR renonce aux droits sur Simandou en échange d’un abandon des poursuites pour corruption en Guinée.

À Genève, Beny Steinmetz était jugé aux côtés de deux partenaires d’affaires, dont le Français Frédéric Cilins, qui en 2014 a été condamné à deux ans de prison aux États-Unis pour obstruction à la justice dans ce dossier.

Selon des enregistrements du FBI cités par le procureur genevois, il a promis plusieurs millions de dollars à Mamadie Touré en échange de la destruction de certains documents compromettants. Il a été condamné jeudi à 3 ans et demi de prison ferme, et à verser 5 millions de francs suisses.

AFP

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Perquisition dans les locaux du groupe de presse Gangan

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Des agents à bord de deux pick-ups de la BRB (Brigade de répression du banditisme) ont perquisitionné vendredi 22 janvier, les locaux du groupe de presse Gangan, appartenant à l’opposant Ibrahim Abbé Sylla.

Dans un communiqué, la Direction dit ignoré les motifs de la visite « sans mandat » de ses agents.

« Sans aucun mandat, ils se sont permis de perquisitionner les régies télé et radio ainsi que les bureaux ce, malgré les remarques qui leur ont été faites par les travailleurs présents qui n'ont pas manqué de rappeler qu'ils n'avaient pas le droit de poser un tel acte de surcroît, dans les locaux d'un média ».

« En attendant d'approfondir les enquêtes sur les motifs réels de cette violation grave qui porte atteinte à la liberté de la presse, nous alertons l'opinion nationale et internationale sur le danger qui guette nos travailleurs depuis quelques temps », a alerté la Direction du groupe, rappelant qu’ « qu'en 2017 aussi nos locaux avaient fait l'objet d'une telle violation de la part des gendarmes qui ont kidnappé à l'époque 3 de nos journalistes avant de les placer en garde à vue à la gendarmerie de Yimbaya »

Par Mariam Bâ

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