Connect with us

A LA UNE

Le corps de Junior va retourner, jamais son diplôme !

Publié

le

Votre publicité ici

[rsnippet id="1" name="pub google"]

Tout ça…pour ça ! « Les religieux ont demandé de suspendre le mot d’ordre de grève au moins pendant deux mois, nous leur avons promis de suspendre la grève mais à condition que les 40% soient payés dans l’immédiat, c’est-à-dire 20% en cette fin d’année 2017 et les autres 20% en 2018. Les religieux, accompagnés des coordinations régionales du Mandingue et de la Basse Guinée, ont rencontré le Président de la République. Il leur aurait dit qu’il est derrière eux. Donc nous aussi, nous sommes derrière eux et on va leur donner au moins  deux mois pour voir le résultat». Pauvre pays mais pourquoi ?

Pourquoi diantre commencer ce qu’on n’est pas en mesure de terminer ?  Trois semaines de fermeture de classes, trois pauvres jeunes tués, une fillette violée, et des dégâts matériels, et des journées perdues, et des haines exhibées, et des radios fermées, et des journalistes humiliés…[rsnippet id="1" name="pub google"]

N’avez-vous pas entendu que le président ne discute jamais avec des rebelles ? Ni lui, ni son gouvernement, n’avez-vous pas appris donc ? Vous avez perdu, vous nous (parents d’élèves) avez fait perdre. A cause de vous Souleymane Diakité et Saifoulaye Bah n’iront plus à l’école, ils ont été tués parce que vous avez refusé d’enseigner ! À cause de vous Junior Yoboué ne soignera personne au bord de la Lagune Ébrié. Son corps va retourner, jamais son diplôme !

Pourtant, le début était prometteur, pourtant la victoire n’était pas loin puisque le pouvoir, dos au mur n’avait que cette dernière carte à jouer. Cette carte de promesse jamais tenue. Hélas ! Con comme les enseignants, le bonheur n’est pas pour demain ![rsnippet id="1" name="pub google"]

Silence do good         

Votre publicité ici

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

Devenez annonceur sur guinee28.info

A LA UNE

Présidentielle guinéenne : une mission CEDEAO-UA-ONU arrive ce jeudi à Conakry

Publié

le

Par

Votre publicité ici

La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union Africaine (UA) et les Nations Unies entament, ce jeudi 1er octobre, une visite de haut niveau à Conakry.

L’objectif de la mission est de renouveler le soutien des trois organisations pour la tenue d’une élection présidentielle pacifique, inclusive, et transparente, le 18 octobre prochain.

La délégation est composée de Mme Minata Samaté, Commissaire aux Affaires politiques de l’UA, de M. Jean Claude Kassi Brou, Président de la Commission de la CEDEAO, et de Mohamed Ibn Chambas, Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS).

Durant deux jours, les membres de la délégation auront une série de rencontres avec les parties prenantes à ce scrutin présidentiel.

L’arrivée de cette mission intervient, alors que deux personnes ont été tuées hier mercredi, dans des violences en marge de la campagne électorale à Dalaba en moyenne Guinée, et Faranah en Haute Guinée.

Par Guinee28

 

Votre publicité ici
Cliquez et continuer à lire

A LA UNE

Amnesty dénonce l’immunité dont jouissent les forces de sécurité en Guinée

Publié

le

Par

Votre publicité ici

A moins de trois semaines de la présidentielle, Amnesty International a dénoncé jeudi la répression des manifestations en Guinée, à l'origine de la mort d'au moins cinquante personnes en un an, ainsi que l'immunité dont jouissent les forces de sécurité, dans un rapport jugé «exclusivement à charge» par le gouvernement guinéen.

«Nous avons parlé à des familles meurtries qui nous ont décrit comment leurs enfants ont perdu la vie, victimes d'une balle reçue dans le dos, à la poitrine, à la tête ou au cou. Des blessés nous ont montré leurs graves séquelles au bras, genou ou pied, causées par des armes à feu, des grenades lacrymogènes ou même des véhicules des forces de sécurité», a déclaré dans ce rapport Samira Daoud, directrice régionale d'Amnesty International.

Le document de 63 pages souligne la responsabilité des forces de défense et de sécurité, «associées parfois à des groupes de contre-manifestants», dans les «homicides illégaux de manifestants et de passants». Fondée sur une centaine d'entretiens, des documents officiels et des images des manifestations, l'étude «apporte la preuve que les autorités ont agi en contradiction avec les normes nationales et internationales», selon Amnesty.

Dans une réponse adressée le 18 septembre à l'ONG que l'AFP a pu consulter, le ministère de la Sécurité estime que ce rapport ne «paraît pas garantir une vision neutre et objective de la situation» et qu'il constitue un «réquisitoire exclusivement à charge contre notre gouvernement». «Notre gouvernement a largement fait la preuve de son engagement à respecter les libertés fondamentales», en particulier «vis-à-vis des militants de l'opposition», affirme dans sa réponse le ministère de la Sécurité, en regrettant que «les efforts déployés dans l'amélioration de la gouvernance démocratique ne sont pas reconnus à leur juste valeur». Le ministère dénonce pour sa part la «logique insurrectionnelle» du FNDC.

Au moins 50 morts

Selon Amnesty, la répression des manifestations, en particulier celles organisées depuis octobre 2019 par le FNDC contre la réforme constitutionnelle permettant au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat le 18 octobre, «a causé la mort d'au moins 50 personnes», fait quelque 200 blessés et entraîné la détention arbitraire «d'au moins 70 personnes», dont plusieurs ont décrit des traitements inhumains ou dégradants. Le 22 mars, jour de législatives et d'un référendum constitutionnel boycottés par l'opposition, a été «particulièrement meurtrier, avec au moins 12 manifestants tués, dont neuf par balle», a souligné l'ONG.

Une demi-douzaine de personnes ont également été tuées lors de manifestations contre les coupures de courant et contre les barrages routiers installés dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. La «quasi-totalité» des enquêtes annoncées par les autorités sont «restées sans suite», a déploré Amnesty. Des hôpitaux ont refusé d'accepter des corps de personnes décédées pendant des manifestations, qui ne figurent donc pas dans les bilans officiels, selon le rapport. Mercredi, un jeune homme a été tué par balle dans une ville du centre, secouée par des heurts depuis la visite, la veille, du premier ministre en campagne pour la candidature de M. Condé, a-t-on appris auprès de sa famille et d'un responsable policier.

Source : AFP

Votre publicité ici
Cliquez et continuer à lire

A LA UNE

Guinée : l’UE réaffirme son opposition à un troisième mandat

Publié

le

Par

Votre publicité ici

Alors que le président Alpha Condé continue de battre campagne pour un troisième très controversé, L’Union Européenne a de nouveau réaffirmé son attachement à la limitation du nombre des mandats présidentiels à deux.

« L’UE est attachée à l’acquis qui a longtemps prévalu dans la région de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) concernant la limite à deux mandats présidentiels promouvant le transfert pacifique du pouvoir, renforçant ainsi l’ancrage démocratique des pays de la région », a réaffirmé Bruxelles dans une déclaration du Haut représentant/Vice-président, Josep Borrell.

Lisez :

"Le Haut représentant/Vice-président partage les inquiétudes des autres acteurs de la communauté internationale au sujet de la détérioration de la situation politique en Guinée Conakry depuis les élections législatives et le référendum constitutionnel du 22 mars 2020. Les conditions dans lesquelles ces scrutins se sont déroulés, en particulier l’adoption d’une nouvelle Constitution qui permet au Chef de l’Etat de briguer un troisième mandat, soulèvent des questions de crédibilité et de transparence, le tout dans un contexte de tension sociale et politique et de risque accru de violence.

L’UE est attachée à l’acquis qui a longtemps prévalu dans la région de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) concernant la limite à deux mandats présidentiels promouvant le transfert pacifique du pouvoir, renforçant ainsi l’ancrage démocratique des pays de la région.

Elle restera attentive aux conditions de déroulement du prochain scrutin, son caractère non-violent, libre et inclusif, et au respect des droits de l’Homme en général, préalables indispensables à la continuité de son soutien à la Guinée, et rappellera aussi le prix qu’elle attache à une gouvernance suscitant l’adhésion des populations à l'action des dirigeants, élément essentiel pour garantir le développement et la stabilité politique et sociale.

L’UE poursuivra le dialogue avec les partenaires guinéens et se concerte avec les autres acteurs de la communauté internationale, en particulier la CEDEAO, l’Union Africaine, les Nations Unies et l’Organisation Internationale de la Francophonie pour déterminer le suivi le plus approprié notamment pour appuyer l’émergence d’un consensus, qui fait à ce stade défaut, autour d’un processus apaisé."

Votre publicité ici
Cliquez et continuer à lire

Facebook

Devenez annonceur sur guinee28.info

Créez votre site INTERNET 250000FG MOIS

Créez votre site INTERNET 250000FG MOIS
Devenez annonceur sur guinee28.info

A PROPOS DE GUINEE28

Siège social : Lansanaya barrage commune de Matoto.

Télél : +224 624 24 93 98 – 656 92 41 62 – 666 39 29 09

Email : alfaguinee28@gmail.com

Tendance

Vous aimez lire guinee28.info merci par avance de votre soutien «Veuillez désactiver votre bloqueur de publicité». Nous n'affichons que des publicités natives qui rendent le site agréable.

Avis aux utilisateurs d'AdBlock

Vous aimez lire guinee28.info merci par avance de votre soutien «Veuillez désactiver votre bloqueur de publicité». Nous n'affichons que des publicités natives qui rendent le site agréable.