Connect with us

A LA UNE

Amnesty dénonce l’immunité dont jouissent les forces de sécurité en Guinée

Published

on

Votre publicité ici

A moins de trois semaines de la présidentielle, Amnesty International a dénoncé jeudi la répression des manifestations en Guinée, à l'origine de la mort d'au moins cinquante personnes en un an, ainsi que l'immunité dont jouissent les forces de sécurité, dans un rapport jugé «exclusivement à charge» par le gouvernement guinéen.

«Nous avons parlé à des familles meurtries qui nous ont décrit comment leurs enfants ont perdu la vie, victimes d'une balle reçue dans le dos, à la poitrine, à la tête ou au cou. Des blessés nous ont montré leurs graves séquelles au bras, genou ou pied, causées par des armes à feu, des grenades lacrymogènes ou même des véhicules des forces de sécurité», a déclaré dans ce rapport Samira Daoud, directrice régionale d'Amnesty International.

Le document de 63 pages souligne la responsabilité des forces de défense et de sécurité, «associées parfois à des groupes de contre-manifestants», dans les «homicides illégaux de manifestants et de passants». Fondée sur une centaine d'entretiens, des documents officiels et des images des manifestations, l'étude «apporte la preuve que les autorités ont agi en contradiction avec les normes nationales et internationales», selon Amnesty.

Dans une réponse adressée le 18 septembre à l'ONG que l'AFP a pu consulter, le ministère de la Sécurité estime que ce rapport ne «paraît pas garantir une vision neutre et objective de la situation» et qu'il constitue un «réquisitoire exclusivement à charge contre notre gouvernement». «Notre gouvernement a largement fait la preuve de son engagement à respecter les libertés fondamentales», en particulier «vis-à-vis des militants de l'opposition», affirme dans sa réponse le ministère de la Sécurité, en regrettant que «les efforts déployés dans l'amélioration de la gouvernance démocratique ne sont pas reconnus à leur juste valeur». Le ministère dénonce pour sa part la «logique insurrectionnelle» du FNDC.

Au moins 50 morts

Selon Amnesty, la répression des manifestations, en particulier celles organisées depuis octobre 2019 par le FNDC contre la réforme constitutionnelle permettant au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat le 18 octobre, «a causé la mort d'au moins 50 personnes», fait quelque 200 blessés et entraîné la détention arbitraire «d'au moins 70 personnes», dont plusieurs ont décrit des traitements inhumains ou dégradants. Le 22 mars, jour de législatives et d'un référendum constitutionnel boycottés par l'opposition, a été «particulièrement meurtrier, avec au moins 12 manifestants tués, dont neuf par balle», a souligné l'ONG.

Une demi-douzaine de personnes ont également été tuées lors de manifestations contre les coupures de courant et contre les barrages routiers installés dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. La «quasi-totalité» des enquêtes annoncées par les autorités sont «restées sans suite», a déploré Amnesty. Des hôpitaux ont refusé d'accepter des corps de personnes décédées pendant des manifestations, qui ne figurent donc pas dans les bilans officiels, selon le rapport. Mercredi, un jeune homme a été tué par balle dans une ville du centre, secouée par des heurts depuis la visite, la veille, du premier ministre en campagne pour la candidature de M. Condé, a-t-on appris auprès de sa famille et d'un responsable policier.

Source : AFP

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

A LA UNE

Les chefs religieux guinéens appelés à prier pour le repos de l’âme du Maréchal Déby

Published

on

Votre publicité ici

Attristé par sa mort, le président Alpha Condé a invité les chefs religieux guinéens à formuler des prières pour le repos de l’âme de son homologue et « grand ami » Idriss Déby Itno du Tchad, décédé hier mardi dans des circonstances confuses, selon un communiqué de la présidence guinéenne.

Au-delà de cet appel, un deuil national de 24 heures a été proclamé sur toute l’étendue du territoire guinéen, ce mercredi 21 avril 2021.

Au pouvoir depuis trente ans et réélu lundi, Maréchal Idriss Déby Itno est mort mardi 20 avril à l'âge de 68 ans des suites de blessures reçues alors qu'il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord du pays durant le week-end, selon l'armée tchadienne. Mais la polémique est toujours vive à Ndjamena sur les circonstances exactes de sa mort.

Ses obsèques sont prévues vendredi dans la capitale tchadienne.

Par Mariam Bâ

Continue Reading

A LA UNE

Covid-19 : la Guinée reçoit le don des masques de la Belgique

Published

on

Votre publicité ici

Comme nous l’annoncions précédemment, la Belgique a offert des équipements de protection individuelle à la Guinée, dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Ce don de 600.000 masques chirurgicaux et 160.000. masques KN95, d’une valeur estimée à plus de 840.000 euros, a été remis aux autorités guinéennes, ce mercredi 21 avril 2021, par Delphine PERREMANS, Chargée d’Affaires de l’Ambassade du Royaume de Belgique en Guinée.

Lors de la remise, elle a déclaré que cette aide est « une manifestation supplémentaire de l’engagement de la Belgique à soutenir ses partenaires dont la Guinée, dans le combat contre un virus dont elle est également victime. »

« Dans ces moments particulièrement éprouvants, la solidarité est une valeur à défendre et à préserver », a-t-elle ajouté.

Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères et des Guinéens de l’étranger, Ibrahima Khalil KABA, s’est réjoui de l’aide et a remercié les autorités belges pour ce geste de solidarité en faveur de la Guinée, qui fait face à la Covid-19 et à l’épidémie d’Ebola.

Par I. Sylla

Continue Reading

A LA UNE

Incendie à Anderlecht : après celui de Mamadou, la police découvre les corps d’Alseny Sylla et sa fille

Published

on

Votre publicité ici

En plus de Mamadou Diallo, deux autres Guinéens ont péri dans l’incendie qui a ravagé le 19 avril un immeuble de la rue Heyvaert à Anderlecht, en Belgique. Il s’agit d’Alseny Sylla et sa fille de 14 ans, Fatoumata.

Leurs corps ont été découverts ce mardi par la police.

Quatre personnes, dont un enfant, sont toujours dans un état critique. Au total, 30 personnes ont été blessées dans l’incendie.

Par Guinee28

Continue Reading

Facebook

Advertisement

Créez votre site INTERNET 250000FG MOIS

Créez votre site INTERNET 250000FG MOIS
Advertisement

A PROPOS DE GUINEE28

Siège social : Lansanaya barrage commune de Matoto.

Télél : +224 624 24 93 98 – 656 92 41 62 – 666 39 29 09

Email : alfaguinee28@gmail.com

Tendance