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Politique

Activité subversive en Forêt : quand Faya cracha sur Alpha

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Dans un article titré «Accusé d’envoyer des SMS subversifs, Faya Millimino nie toute implication ! » et publié sur www.guineenews.org le 15 juillet, 2015, dont l’auteur est Facely Konaté; il est fait mention des SMS à caractère subversif attribués au Président du Bloc Libéral (BL), Dr. Faya L. Millimouno. Le Bloc Libéral (BL) dément toute implication de son Président dans toute activité subversive, de surcroit, tendant à diviser les communautés guinéennes. Le Bloc Libéral et son Président tiennent à rappeler que le combat qu’ils mènent s’inscrit exactement à l’opposé de toute manœuvre de division des communautés ethniques de notre pays. Le parti reconnu en République de Guinée pour diviser les communautés guinéennes, au point d’en faire aujourd’hui une politique officielle de l’administration tribale et néofasciste de M. Alpha Condé, est très malheureusement le parti au pouvoir, le RPG Arc-en-ciel. Nous n’avons pas besoin de rappeler les multiples prises de positions de Dr. Faya L. Millimouno à cet effet.

En plus, par le libellé même de ces SMS, l’on comprend qu’il s’agit d’une manœuvre de désinformation et d’intoxication visant à nuire à la réputation du Président du Bloc Liberal. Si quelqu’un est l’auteur d’un SMS ou d’un message, il le signe simplement, au lieu de dire que ce message est de tel.

Le Bloc Libéral et son Président se réservent le droit d’intenter une poursuite judiciaire contre toute personne physique ou morale, qui serait à l’ origine de ces informations calomnieuses.

Le Bloc Libéral tient aussi à rappeler que le pouvoir en place, se sentant rejeté par les populations éprouvées de la Guinée Forestière, est probablement à l’origine de cette campagne de subversion. La campagne qui repose sur la désinformation vise deux objectifs :

Tenter de salir tout leader émergeant qui pourrait bénéficier de la faveur des électeurs du Sud de la Guinée aux prochaines élections présidentielles. L’exemple d’acharnement en cours contre M. Moussa Dadis Camara, en instrumentalisant la justice, est éloquent en la matière. Presque sûr de pouvoir faire empêcher la candidature de M. Moussa Dadis Camara, par la justice aux ordres; ils s’attaquent désormais au seul leader qui peut avoir la faveur des électeurs du Sud de la Guinée et qui est véritablement opposé au régime tribal et néofasciste de M. Alpha Condé,

Construire de manière machiavélique les arguments pouvant lui permettre de justifier la militarisation de certaines régions du pays pour s’adonner à des manœuvres d’intimidation et d’éventuels massacres de populations innocentes par sa milice tribale (les donzos) habillée en tenue militaire. Plusieurs tentatives ont déjà été faites dans ce sens. Il faut se rappeler de la tentative de présenter la Moyenne Guinée à la communauté internationale comme étant habitée par les extrémistes musulmans, qui feraient penser à Boko - Haram ou Al-Qaïda. Cela pourrait bien justifier les massacres de populations innocentes et obtenir en même temps l’indifférence de la communauté internationale. L’on se rappelle aussi de la tentative d’accuser les paisibles populations de Kéréma (un district situé dans la Préfecture de N’Zérékoré) d’être en train de préparer une rébellion dans les forêts de ce village. Cette accusation a été honteusement portée en publique par M. Alpha Condé lui-même lors d’un meeting à N’Zérékoré, le 22 mai, 2015.

Le Bloc Libéral invite le vaillant peuple de Guinée à la sérénité et à la vigilance. L’année 2015 est une année électorale en République de Guinée. Comme par le passer, à chaque fois que M. Alpha Condé et son RPG participent aux élections en République de Guinée, ils accusent quelqu’un de quelque chose. L’on se rappelle des accusations d’empoisonnement portées contre les Peulhs entre les deux tours de l’élection présidentielle en 2010. En 2013, c’est dans les colonnes du Canard Enchainé que les thuriféraires du régime de M. Alpha Condé ont porté l’accusation de complot peulh, à la veille des élections législatives. Les exemples sont nombreux pour ne plus croire en ce régime tribal et néofasciste.

Le Bloc Libéral demande aux Guinéens, en général, aux habitants de la Région Forestière, en particulier; de ne plus se prêter aux manipulations politiciennes, divisionnistes et calomnieuses du régime tribal et néofasciste de M. Alpha Condé et son RPG Arc-en-ciel. Le BL invite le peuple de Guinée épris de paix, de liberté et de justice, à redoubler d’effort pour mettre définitivement à la retraite M. Alpha Condé qui a montré ses limites. Le Bloc Libéral, fidèle à ses idéaux et à sa vision assume et continuera toujours d’assumer publiquement ses prises de position ; contrairement aux pratiques peu catholiques du parti au pouvoir, il n’est pas de la nature du BL de lancer des pierres et cacher les mains.

 

 

 

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Alpha Condé réfractaire aux exigences de l’apaisement

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Il gracie, libère provisoirement, puis fait kidnapper et emprisonner.

Deux jours avant d’officialiser la libération provisoire accordée à quatre gros bonnets du principal parti d’opposition, en l’occurrence Ousmane Gaoual Diallo, Chérif Bah, Cellou Baldé et Abdoulaye Bah, parmi les 325 opposants en détention depuis 2020, le régime a fait kidnapper l’opposant Thierno Yaya Diallo et emprisonner Keamou Bogola Haba le 14 juillet.  Ce procédé digne d’une danse à reculons embrume la voie de sortie de crise.

A la veille de la tabaski célébrée du mardi 20 au mercredi 21 juillet 2021, le régiAme Alpha Condé a accordé, vendredi 17 juillet, une liberté provisoire à quatre gros bonnets des 325 prisonniers politiques en détention depuis 2020. A savoir : Ousmane Gaoual Diallo, Ibrahima Chérif Bah, Mamadou Cellou Baldé et Abdoulaye Bah.

Ces prisonniers ont bénéficié d’une liberté conditionnelle, pour leur permettre de poursuivre les traitements prescrits par leurs médecins personnels. Ils ont été placés en détention en novembre 2020. Malades, ils suivaient des soins à l’hôpital national Ignace Deen situé à quelques mètres de la prison centrale de Coronthie.

Libérés, ils sont tenus de ne pas sortir de Conakry sans autorisation préalable de l’administration pénitentiaire qui peut, à tout moment, requérir leur replacement en prison.

Les quatre gros bonnets de l’Ufdg, principal parti d’opposition, ainsi que des dizaines d’autres avaient été renvoyés le 29 avril dernier devant le tribunal de Dixinn pour être jugé des faits notamment de «détention, fabrication d’armes, pillage,  participation à un mouvement insurrectionnel, menace de violences ou de mort, diffusion et mise à disposition d’autrui de données de nature à troubler l’ordre public». Ils attendent de connaître la date de leur procès.

Cette « décision que vient de prendre la justice de notre pays est un acte souverain qui est de nature certes à contribuer à apaiser les esprits et les cœurs. C’est aussi et surtout une raison de plus, de faire confiance en nos institutions », a commenté, le 17 juillet 2021, le ministre d’Etat, ministre porte-parole du gouvernement, Tibou Kamara.

Selon Cellou Dalein Diallo, le principal opposant au régime Alpha Condé, les bénéficiaires de cette mesure, « sont des innocents, tout comme beaucoup de leurs compagnons de bagne, (...) Etienne Soropogui, Foniké Menguè et Ismaël Condé qui croupissent en prison depuis plus de 8 mois, ainsi que Keamou Bogola Haba, déféré (...) à la Maison centrale » de Conakry.

L’opposant laisse entendre que, « cette libération conditionnelle ne peut réparer et atténuer cette injustice et les préjudices physiques et moraux qu’elle a causés à ces innocentes victimes, à leurs familles et à l’Ufdg, leur parti».

«Cela dit, renchérit Sékou Koundouno, responsable des Stratégies et planification du Fndc (Front national de défense de la constitution) dans une tribune publiée par les médias,  il ne faut pas se tromper sur le caractère politique de ce dossier comme les avocats l’ont toujours dénoncé».

« Sur le plan juridique, la semi-liberté est un régime d’exécution d’une peine. Autrement dit, elle concerne une personne qui a déjà fait l’objet d’une condamnation». Mais il se trouve qu’ «Elhadj Ibrahima Chérif Bah et ses compagnons d’infortune n’ont pas encore été jugés à plus forte raison condamnés », souligne Koundouno.

Retour à la case départ

A deux jours de cette libération provisoire qui ouvrait la voie à un apaisement politique favorable au contexte marqué par la nomination de Fodé Bangoura, un ancien cacique du régime Conté, au secrétariat général permanent du dialogue social et politique – suivie d’une série de grâces présidentielles accordées à des prisonniers membres de l’Ufdg, deux opposants membres de l’Anad, nouvelle version, ont été inquiétés à Conakry.

Le jeune leader politique Thierno Yaya Diallo a été enlevé à son domicile de Lambanyi en compagnie de son homologue Keamou Bogola Haba, le mercredi 14 juillet, quelques heures seulement après avoir assisté à la signature officielle de la Charte de l’Anad.

M. Diallo a été relaxé après son audition à la Direction centrale de la police judiciaire (Dcpj). Quant à M. Haba, il a été accusé d’« incitation à la désobéissance civile» et jeté en prison à la Maison centrale de Conakry.

Ce procédé du régime Condé, digne d’une danse à reculons, embrume la voie de sortie de crise, remet en question sa volonté d’aller à l’apaisement avec le camp Cellou Dalein Diallo et renforce l’union sacrée des leaders de l’Anad autour de  leur objectif.

Par Diallo Alpha (Le Populaire)

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A LA UNE

Justice : quatre détenus politiques bénéficient d’une liberté conditionnelle

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Quatre responsables de l’Union des forces démocratiques de Guinée, (UFDG), le principal parti de l’opposition dirigé par Cellou Dalein Diallo, incarcérés depuis novembre dernier, ont bénéficié d’une liberté conditionnelle et devraient sortir de la maison centrale ce samedi 17 juillet.

Il s’agit de Ibrahima Chérif Bah, Ousmane Gaoual, Abdoulaye Bah et Mamadou Cellou Baldé.

Dans un communiqué lu vendredi nuit à la télévision nationale, le directeur de l’administration pénitentiaire a expliqué qu’il a pris cette décision pour raison de santé.

En séjour médical prolongé au CHU Ignace Deen, ces quatre prévenus vont désormais poursuivre leurs traitements à domicile à Conakry, avec des obligations comme, déférer à toute réquisition de l’administration pénitentiaire, ou ne pas sortir de la capitale guinéenne sans autorisation préalable de l’administration pénitentiaire.

Ils ont tous poursuivis pour « atteinte aux institutions de la république », « trouble à l’État par la dévastation et le pillage », « participation à un mouvement insurrectionnel », « menace de violence ou de mort par le biais d’un système d’information », et « production, diffusion et mise à disposition d’autres de données de nature à troubler l’ordre public ou la sécurité publique. »

Plusieurs autres détenus politiques comme Etienne Soropogui, président du mouvement politique Nos valeurs communes, croupissent toujours en prison.

Aucune date d’audience n’a encore été fixée pour eux.

Par Guinee28

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A LA UNE

Cellou Dalein Diallo « la reprise prochaine des manifestations sèment la panique du pouvoir »

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Le principal opposant Guinéen a exprimé son soutien à ses deux alliés, arrêtés mercredi soir, par des agents de la police judiciaire, juste après la signature de la nouvelle Charte de l’ANAD.

Pour  Cellou Dalein Diallo, cette signature et l’annonce de la reprise prochaine des manifestations pacifiques sèment la panique dans les rangs du pouvoir, dit-il.

« C’est cette panique, associée à la volonté incurable de Alpha Condé de museler l’Opposition et de faire taire toute voix discordante, qui explique l’arrestation de Bogola Haba dit « Bogos », Responsable de la communication de l’ANAD et Thierno Yaya DIALLO, Président de  Guinée Moderne (GM). » Dénonce-t-il.

Tous deux membres de l’Alliance Nationale pour l’Alternance et la Démocratie (ANAD), ils ont été arrêtés à Lambagni puis conduits à la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), quelques heures après la signature le 14 juillet, d’une nouvelle charte de l’ANAD, dirigée par Cellou Dalein Diallo.

Après quelques heures d’auditions, Thierno Yaya Diallo,  a lui,  été finalement libéré.

Bogola Haba quant à lui, il reste toujours maintenu en garde à vue.

Intervenant, jeudi soir sur RFI, Tibou Kamara a affirmé que M. Haba « s’est livré à des déclarations appelant à la désobéissance civile et à l’insurrection».

« Je pense qu’il est tout à fait normal que les services de sécurité interpellent la personne concernée pour qu’elle s’en explique », estime le ministre porte parole du gouvernement.

Par Issaga Sylla

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