Publicité
Ciao
Publicité
Ciao
Dernière minute
Publicité
Annonceurs · Guinée 28 Info

Faites parler de votre marque en Guinée.

Annonceurs, institutions, PME : touchez chaque jour les lecteurs de Guinée 28 Info.

Annoncer sur Guinée 28 ↗

Burkina : l’accord de la CEDEAO décrié

Afrique

guinee28 • 2 min de lecture

Des personnalités, pas des moindres, de la société civile, des partis politiques et des intellectuels ont fustigé la méthode utilisée par les médiateurs pour parvenir au projet d’accord.

Le document sera soumis mardi aux chefs d’États des pays membre de la CEDEAO, à Abuja, la capitale du Nigeria, lors d’un sommet extraordinaire.

Publicité
Ciao

Transition et amnistie

Publicité
Annonceurs · Guinée 28 Info

Cet emplacement peut accueillir votre annonce.

Un message placé au cœur de la lecture, là où l’attention est la plus forte.

Nos tarifs et formats ↗

Le texte propose notamment de restaurer le président Kafando, renversé jeudi par un coup d’Etat militaire et d’amnistier les putschistes.

Les médiateurs de la CEDEAO souhaitent aussi que « les personnes dont les candidatures ont été invalidées soient autorisées à participer aux prochaines élections ».

Il s’agit principalement, des candidats proches de l’ex-président Compaoré, qui ont été exclus suite à une loi votée par l’Assemblée intérimaire.

Le document prévoit en outre la « libération sans condition de toutes les personnes détenues suite aux événements » du 17 septembre.

Processus électoral retardé

En outre, le texte propose la « poursuite du processus électoral » au plus tard le 22 novembre, alors que les élections étaient fixées au 11 octobre.

Le sort du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), à l’origine du coup d’Etat de jeudi, est quant à lui « laissé à l’appréciation du président qui sera issu des prochaines élections ».

Un accord jugé « honteux »

Les médiateurs proposent aussi le retrait de tous les militaires du gouvernement. Le porte-parole des organisations de la société civile, Me Guy-Hervé Kam, a jugé « honteux » ce projet d’accord.

Pour Luc Marius Ibriga, professeur de droit public a l’université de Ouagadougou, le texte est une prime au coup d’état qui va contre les principes de la Communauté Economiques de Etats de l’Afrique de l’Ouest.

Selon le professeur Ibriga, la communauté doit se montrer ferme et appliquer le protocole ASP1 sur la bonne gouvernance, qui condamne les coups d’états et qui prévoit des sanctions contre les auteurs de ces genres d’actes.

bbc

Publicité
Ciao

Partagez cet article

Sur le même sujet

Publicité
Ciao