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Sékoutoureyah : ce qui a sanctionné la rencontre entre Alpha Condé et Sidya Touré

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Après le chef de file de l’opposition, Cellou Dalein Diallo, la mouvance présidentielle, le président Alpha Condé a reçu ce mercredi 04 avril, Sidya Touré, président de l’UFR (Union des Forces Républicaines) au palais Sékoutoureyah.  Après leurs échanges relatifs à la situation intérieure en général et à la crise post-électorale en particulier, il a été retenu ce qui suit :

- De privilégier le dialogue et la concertation pour régler toutes les divergences dans la vie politique nationale. Dans cet esprit, l’Union des Forces Républicaines, troisième Groupe parlementaire de l’Assemblée Nationale, a décidé de rejoindre le Comité de suivi de l’Accord politique.

- De demander au Comité de suivi de l’Accord politique d’octobre 2016 de trouver une solution au différend électoral. L’Union des Forces Républicaines a des revendications qui concernent quatre communes urbaines et sept communes rurales.

Monsieur le Président de la République demande au comité de suivi de mettre en œuvre avec diligence l’Accord politique d’octobre 2016, notamment :

- l’adoption de la nouvelle loi sur la CENI à la prochaine session des lois de l’Assemblée nationale

- l’audit et l’assainissement du fichier électoral avant les prochaines élections législatives

- de tout mettre en œuvre pour identifier les différents responsables de toutes les violences qui ont entrainé mort d’hommes et causé d’importants dégâts matériels, qui qu’ils soient, afin de les traduire devant les cours et tribunaux du pays

- d’apporter une assistance aux victimes et à leurs familles, nonobstant les indemnisations légales.

Egalement, le Président de la République a pris note de la nécessité d’améliorer le code électoral à l’aune des leçons tirées des trois derniers scrutins. Et réévaluer la charte des partis politiques.

Le Président de l’UFR se joint au Président de la République pour condamner les propos et comportements inconséquents de personnalités publiques et de citoyens poussant à la haine et à la division entre les différentes communautés du pays. Ils en appellent à la justice pour l’application de la loi dans toute sa rigueur en la matière.

Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, le Professeur Alpha Condé et Monsieur Sidya Touré, Président de l’Union des Forces Républicaines, déplorent toutes les victimes civiles et militaires des violences de toutes natures et expriment leur compassion et leur solidarité à toutes les familles ayant perdu des proches, des êtres chers.

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

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Une association de presse demande au président Condé de libérer Diouldé Diallo

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Une semaine après l’incarcération du journaliste et historien Guinéen, Amadou Diouldé Diallo,  l’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS) demande au président Alpha Condé de le libérer.

Dans une lettre signée par son président Gianni Merlo et adressée au chef de l'Etat, l’AIPS réclame l’application de la loi sur la liberté de la presse en Guinée. Loi qui stipule qu’un délit de presse ne peut pas être passible d’une détention, mais uniquement d’une amende.

Célèbre journaliste connu notamment pour son opposition au troisième mandat et ses critiques contre le régime actuel, Amadou Diouldé Diallo a été arrêté samedi dernier pour offense au chef de l’Etat en raison de propos tenus lors d’une émission diffusée par la radio privée, « le Lynx fm».

Depuis son arrestation, les associations de presse en Guinée gardent encore le silence.

Par Alpha Diallo

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La démocratie sénégalaise en danger (AfricTivistes )

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Communiqué/ Des heurts et autres manifestations sont notées sur l’ensemble du territoire national sénégalais. Ils dénoncent une machination politique avec comme principal objectif de liquider le leader politique et chef de l'opposition en l’occurrence le Député Ousmane Sonko arrivé 3e aux dernières élections présidentielles de 2019.

Pour rappel, tout est parti d’une plainte pour viol et menaces de mort déposée le 03 février par une masseuse et visant le député et opposant politique Ousmane Sonko. Le déclenchement de cette procédure judiciaire a eu des répercussions sur la stabilité du pays. Mercredi 03 mars, alors qu'il était en chemin pour répondre à la convocation du juge, les autorités ont voulu lui imposer un itinéraire. Ce qu'il n'a pas voulu suivre en restant sur sa position de continuer son itinéraire d'origine. Il s'est fait arrêté par la suite pour des infractions de "troubles à l'ordre public et participation à une manifestation non autorisée". En plus des accusations de viol, Sonko est poursuivi pour ces deux nouveaux chefs d'accusation qui lui ont valu d'être mis en garde à vue depuis mercredi 3 mars 2021.

Une série d’arrestations dans de nombreuses localités, souvent avec comme prétexte l'interdiction de rassemblements à cause de la pandémie à coronavirus, est à déplorer depuis février. Une centaine d’arrestations a été notée dans le pays. Si la plupart de ces citoyens ont été libérés, il n’en demeure pas moins que des dizaines de personnes sont placées à ce jour sous mandat de dépôt pour des délits divers: atteinte à la sûreté de l’Etat, menaces de morts contre des personnalités du régime, appel à l’insurrection, etc.

Il est à noter que les manifestations se poursuivent ce vendredi 5 mars. Au-delà des dégâts matériels notés pendant ces trois jours, nous déplorons la mort d'au moins 4 personnes (notamment des jeunes).

Le réseau internet ainsi que les réseaux sociaux sont perturbés depuis ce matin du vendredi 5 mars 2020 comme l’atteste la publication de l’organisation NetBlocks.org. Nos propres diagnostics nous ont aussi révélé des perturbations sur les plateformes de réseaux sociaux.

La Constitution sénégalaise en son article 8 garantit à tous les citoyens les libertés individuelles fondamentales dont les libertés d’opinion, d’expression, de la presse, d’association, de réunion, de déplacement, de manifestation, entre autres. Toujours dans l’article 10 de la charte fondamentale sénégalaise, il est indiqué que chacun a le droit d’exprimer et de diffuser librement ses opinions par la parole, la plume, l’image, la marche pacifique, pourvu que l’exercice de ces droits ne porte atteinte ni à l’honneur et à la considération d’autrui, ni à l’ordre public.

Des principes qui tirent leur sens dans les textes et conventions internationales. La déclaration universelle des droits de l’homme notamment en son article 19 dispose que “tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit”. Quant à la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples, elle indique dans son article 6 que “tout individu a droit à la liberté et à la sécurité de sa personne. Nul ne peut être privé de sa liberté sauf pour des motifs et dans des conditions préalablement déterminés par la loi; en particulier nul ne peut être arrêté ou détenu arbitrairement”.  Dans son article 9, il est noté que toute personne a droit à l'information et d'exprimer et de diffuser ses opinions dans le cadre des lois et règlements.

En plus de ces arrestations le plus souvent préventives, il a été noté une perturbation d’internet dans le pays et une entrave à la liberté de la presse. Lors de la levée de l’immunité parlementaire de l’opposant Ousmane Sonko, les journalistes étaient parqués et interdits d’accès à l’hémicycle. Et lors des manifestations du mercredi 3 mars dernier, ils ont été contraints de quitter les théâtres d'opérations pour les parquer loin des évènements. Pire, il y a eu au moins deux blessés parmi les journalistes. Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) a également mis en application ses menaces de couper le signal de certains médias d’informations privées pour une supposée "incitation à la violence".

Tout cela démontre un recul démocratique et donne une image hideuse de la démocratie sénégalaise. AfricTivistes condamne vigoureusement cette situation et interpelle le Président Macky Sall et son gouvernement sur toutes ces dérives et des conséquences qui vont en découler.

AfricTivistes appelle au calme et demande au pouvoir judiciaire de se ressaisir et de gérer dans la responsabilité cette affaire de mœurs, source de toutes ces tensions alors qu'à priori elle devrait être une affaire civile entre deux citoyens sénégalais.

Nous dénonçons également toutes ces arrestations préventives pour une soi-disant prévention de troubles publics. Ces arrestations préventives, des fois sous la coupe de délit d'intention, sont illégales et illégitimes et symbolisent aujourd’hui le recul démocratique constaté au Sénégal.

AfricTivistes alerte et dénonce avec la plus grande fermeté le cryptage du signal des deux télévisions privées en l’occurrence la SENTV et la WALFTV.

AfricTivistes alerte sur la circulation de personnes armées supposées "nervis" qui essayent de faire régner indûment l’ordre alors que c’est du ressort exclusif de la police et de la gendarmerie. Nous pensons que ceci est un précédent dangereux pour le pays.

AfricTivistes invite les autorités à respecter le droit d'association, d'informer et d'accès à l'information des citoyens. Nous appelons les organisations soucieuses des libertés de presse à se mobiliser pour que le droit à une information plurielle inscrit dans la constitution soit sauvegardé et respecté.

AfricTivistes invite la communauté internationale, les organisations de défenses des droits de l’homme, les institutions internationales comme la CEDEAO, l’Union Africaine et les Nations Unies à prêter une attention particulière à cette situation.

AfricTivistes réitère encore son appel au calme et à l’apaisement et reste solidaire du peuple sénégalais face à ces inquiétantes menaces sur les droits et acquis démocratiques.

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Ebola et Covid-19 : la Guinée durcit les mesures sanitaires

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Le président Alpha Condé vient de durcir les mesures sanitaires pour faire face, non seulement  à l’augmentation des cas de la pandémie de la Covid-19, mais aussi à la résurgence de l’épidémie d’Ebola qui a déjà fait sept morts  en moins de trois semaines en région forestière.

Dans une décision prise jeudi soir, le chef de l’Etat a dévoilé de nouvelles mesures restrictives pour les zones du Grand Conakry  et la région de N’Zérékoré, où le virus Ebola a refait surface le 14 février dernier.

Il s’agit de : la suspension de toutes les  activités  culturelles et artistiques ; l’interdiction des activités publiques ou privées de regroupement de masse ainsi que les cérémonies de baptême, de mariage et de funèbre , et la fermeture des lieux de spectacles, des discothèques et boîtes de nuit.

Ces mesures complètent celles déjà en vigueur dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.

Par Ibrahim Sylla

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