Connect with us

Afrique

Religion : la Guinée entame le Ramadan dans la confusion

Published

on

Votre publicité ici

Les autorités religieuses guinéennes ont finalement fixé la date du début du mois sacré de Ramadan ce lundi sur l’ensemble du territoire national, à l’instar de certains pays du monde, et ce, après l’observation du croissant lunaire dimanche soir dans plusieurs localités de la Guinée.

Dans un premier communiqué relayé par les médias d’Etat, dimanche soir, le secrétariat général des affaires religieuses a déclaré que la lune n’étant pas observée, le Ramadan débuterait en Guinée ce mardi.

Mais deux heures plus tard, le même secrétariat des affaires religieuses est revenu dire que la lune ayant été finalement observée à Dabola en Haute Guinée, le jeûne commencera ce lundi partout en Guinée.

Pendant ce temps, les fidèles musulmans concentrés devant la télévision nationale étaient confus. Les uns ont effectué les prières supplémentaires, annonçant le Ramadan, d’autres ont préféré attendre.

En conséquence, les fidèles musulmans de Guinée observeront le mois de Ramadan en rangs dispersés. Les uns vont entamer le jeûne ce lundi, d’autres vont attendre demain mardi pour commencer.

Le Ramadan est le quatrième pilier de l’Islam durant lequel les musulmans restent à jeun de l’aube jusqu’au coucher du soleil tous les jours pendant 29 ou 30 jours de même qu’ils s’abstiennent d’avoir des rapports sexuels.

Ce mois saint de l’islam est le neuvième mois de l’année musulmane qui suit le calendrier lunaire et non solaire. Il est considéré comme une période de grande générosité, de piété, de solidarité et de partage.

Avec APA

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

A LA UNE

Coup d’Etat au Soudan : l’armée dissout le gouvernement civil et arrête les dirigeants

Published

on

Votre publicité ici

Au Soudan, l'armée a décidé de dissoudre le régime civil, et a arrêté les dirigeants politiques avant de déclare l'état d'urgence dans le pays.

Selon la BBC, le général Abdel Fattah Burhan, qui dirigeait un conseil conjoint avec les dirigeants civils, a mis en cause les luttes politiques intestines.

Des manifestants sont descendus dans les rues de la capitale, Khartoum, et des coups de feu ont été signalés.

Le Premier ministre Abdallah Hamdok fait partie des personnes qui auraient été assignées à résidence par des soldats non identifiés.

Des vidéos prises lundi dans la capitale de ce pays d'Afrique du Nord montrent des manifestants érigeant des barricades éclairées et pénétrant dans la zone proche du quartier général de l'armée.

Les responsables des forces armées n'ont pas réagi pour le moment, mais les groupes pro-démocratie appellent à des manifestations de rue.

Les dirigeants militaires et civils sont en désaccord depuis que le dirigeant de longue date Omar el-Béchir a été renversé il y a deux ans et qu'un gouvernement de transition a été mis en place.

On ne sait toujours pas qui est à l'origine de ces arrestations avant l'aube.

Une déclaration du ministère de l'information sur Facebook indique que les arrestations ont été effectuées par des "forces militaires conjointes" et que les personnes arrêtées sont détenues dans "un lieu non identifié".

Il ajoute que M. Hamdok est poussé à soutenir un coup d'État, mais qu'il refuse de le faire et qu'il exhorte la population à poursuivre les manifestations pacifiques pour "défendre la révolution".

La communauté internationale a condamné ce putsch en cours qui constitue une ‘’trahison de la révolution, de la transition et du peuple soudanais’’, selon l'envoyé spécial du Royaume-Uni pour le Soudan et Soudan du Sud, Robert Fairweather.

Les États-Unis, les Nations unies, l'Union européenne et la Ligue arabe ont également exprimé leur profonde inquiétude.

Avec BBC

Continue Reading

A LA UNE

Ghana : le Parlement de la CEDEAO ouvre sa 2ème Session extraordinaire de l’année

Published

on

Votre publicité ici

Ouverture officielle ce lundi matin à Winneba, au Ghana de la 2ème Session extraordinaire de l’année 2021 du Parlement de la CEDEAO. Elle consiste à examiner et à adopter le projet de budget du Parlement au titre de l’exercice 2022. L’essentielle des activités sera orienté aux programme de lutte contre la pandémie du coronavirus et du renforcement de la sécurité et de la démocratie dans l'espace CEDEAO.

L'examen et l'adoption du budget du parlement s'équilibre en recette et en dépense à plus de 20 millions Unités de compte soit une hausse de 0% par rapport au budget de 2021. Un budget élaboré conformément aux consignes de la CEDEAO.

Conformément aux consignes relatives à la préparation du budget 2022 pour toutes les institutions de la CEDEAO, la priorité est accordée aux programmes ayant un impact direct et des effets durables sur les États membres. Cela tient compte surtout des perturbations causées par la pandémie de COVID-19 et des problèmes sécuritaires que traverse la région. Le Parlement est très préoccupé par le risque de récession que pourrait entraîner le coronavirus. La troisième vague de la pandémie semble être en voie de stabilisation dans nos États. Mais le nombre de cas reste élevé avec un total de 649.077 malades dans la région à la date du 14 octobre 2021.

En tant que représentants des communautés, ces députés sont appelés pour l'heure à faire face à plusieurs préoccupations à cause des changements fondamentaux qui s’imposent dans tous les domaines. Au regard de ces changements, des efforts sont encore à fournir dans les domaines comme celui des libertés civiles, de l'État de droit, de l’obligation de rentre compte et du développement économique.

Dans son allocution, le Président du parlement invite les députés à faire preuve de leadership, car pour lui, ils restent et demeurent une lueur d’espoir pour la sous-région, surtout en ces temps difficiles marqués par l’instabilité politique dans certains des États membres.

Une dépêche d’Abdoulaye Diallo

Continue Reading

A LA UNE

Mali: la Cédéao se montre ferme avec le président de la transition Assimi Goïta

Published

on

Votre publicité ici

Le président du Ghana, Nana Akufo-Addo, président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a effectué, dimanche 17 octobre, une visite au Mali pour s’enquérir de l’état d’avancement du processus qui devrait sortir le pays de la crise. Il a rencontré le président de la transition, le colonel Assimi Goïta.

Le président ghanéen Nana Akufo-Addo et le président de la transition malienne, le colonel Assimi Goïta, ont eu deux entretiens dimanche 17 octobre. Un tête-à-tête et des échanges en présence de leurs deux délégations. De source proche des rencontres, le colonel Assimi Goïta a fait un plaidoyer de la situation : les problèmes que rencontrent son pays, notamment l’insécurité, les chantiers ouverts, les assises nationales annoncées. « Assimi Goïta a parlé comme d’habitude calmement, mais avec clarté », confie l'un de ses proches.

Sur un autre point, l’affaire Wagner, il a rappelé qu’on lui cherche des poux dans la tête et que son pays n’a, à ce stade, rien signé avec cette société privée russe qui utilise les mercenaires.

Respect des engagements sur la tenue des élections

De son côté, d’après nos informations, le président en exercice de l’institution sous-régionale a pris la parole pour rappeler que les militaires maliens doivent respecter leurs engagements en organisant les élections présidentielle et législatives fin février 2022. Nana Akufo-Addo a rappelé qu’avant la fin de ce mois d’octobre, les autorités maliennes s’étaient engagées à rendre public un chronogramme de tous les actes à poser jusqu’à la fin de la transition. En clair : à donner une date de fin de la transition.

D’après nos informations, deux émissaires de la Cédéao devraient revenir avant la fin du mois pour faire le point de la situation.

RFI

Continue Reading

Facebook

Advertisement
Advertisement

A PROPOS DE GUINEE28

Siège social : Lansanaya barrage commune de Matoto.

Télél : +224 624 24 93 98 – 656 92 41 62 – 666 39 29 09

Email : alfaguinee28@gmail.com

Tendance