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La Banque africaine de développement dévoile le tout premier indice de réglementation du secteur de l’électricité en Afrique

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Les instances de régulation du secteur de l’électricité doivent jouir d’une plus grande indépendance si l’on veut intensifier les investissements dans les actifs de production d’énergie en Afrique, selon un nouveau rapport.

Le Morne, Ile Maurice, 20 juin 2018 – La Banque africaine de développement a mis au point le tout premier Indice de réglementation du secteur de l’électricité en Afrique, dévoilé ce 20 juin 2018, en marge du Forum africain de l'énergie, dont l’édition 2018 se déroule du 17 au 22 juin à l’île Maurice.

L'ERI se veut un outil d'analyse comparative qui suit les progrès des pays africains en matière de réglementation du secteur de l’énergie, au regard des normes internationales et des meilleures pratiques dans le domaine. L’ERI permet de mesurer l’impact de la réglementation du secteur de l’électricité sur la performance de la prestation de services dans les pays visés par l’étude, et identifie ce qu’il faut améliorer en priorité.

L'évaluation périodique des instances de régulation du secteur de l’électricité, à laquelle procèdent de nombreux pays développés, est importante en ce qu’elle permet une identification précoce des problèmes et donc d’y remédier au plus vite.

« L’indice de réglementation de l’électricité a surtout pour objectif d'inciter les acteurs du secteur africain de l'électricité à s’attaquer à la performance de la réglementation et aux lacunes identifiées dans le rapport », a souligné Amadou Hott, vice-président du complexe en charge de l’Électricité, de l’énergie, du changement climatique et de la croissance verte à la Banque africaine de développement.

Ces deux dernières décennies ont été marquées par la transformation du secteur en Afrique, avec une ouverture progressive des marchés nationaux de l’électricité, leur libéralisation et de nombreuses réformes engagées.

Dans pareil contexte, la régulation et la réglementation sont cruciales, pour s’assurer notamment de la qualité de prestation de services fournis aux usagers, d’une part ; mais aussi de l’attractivité du secteur auprès des investisseurs privés d’autre part, désireux d’obtenir des gages de transparence, de prévisibilité et de bonne gouvernance avant de s’engager.[DN1]

Or si la majorité des pays africains ont développé des cadres institutionnels plutôt solides pour réguler leur secteur national de l’électricité, beaucoup reste toutefois à faire en matière d’indépendance réglementaire, indique ce rapport de l’Indice 2018 de réglementation du secteur de l’électricité en Afrique.

« Des progrès significatifs ont été enregistrés dans chacun des domaines que couvre l’étude. Reste qu’il faut faire encore plus d’efforts pour favoriser la mise en place d’un environnement dans lequel les acteurs du secteur privé se sentent à l’aise d’investir », confirme Wale Shonibare, directeur du département des Solutions financières dans l’énergie, des politiques et de la réglementation à la Banque africaine de développement.

« Bien que de nombreux pays de l’étude aient établi les cadres juridiques et institutionnels pour réglementer le secteur de l'électricité, les régulateurs n'ont pas encore atteint un niveau suffisant en matière de capacités ni développé les mécanismes requis pour s'acquitter efficacement de leur mandat et prendre les décisions en vertu des aspects clés de la réglementation », indique l’étude ERI. Qui ajoute : « S’ils ne répondent pas encore pleinement aux meilleures pratiques internationales, les régulateurs dans les pays [étudiés] ont un impact relativement positif sur le secteur, notamment lorsqu'il s'agit de mesures destinées à promouvoir l'accès à l'énergie et à améliorer la qualité de service pour les consommateurs. » Et l’étude de noter que, souvent, les instances de régulation ont du mal à instaurer des tarifs qui reflètent les coûts.

« La Banque africaine de développement va faire en sorte, avec ses partenaires dans ses pays membres régionaux, de fournir le soutien, les conseils et l'aide nécessaires pour que la réglementation du secteur de l'énergie réponde aux meilleures pratiques internationales », a promis Wale Shonibare.

Le Forum africain pour la réglementation des services publics (AFUR par acronyme anglais) a d’emblée soutenu l’initiative de la Banque et joué un rôle actif, notamment pour la méthodologie de l'étude, qui a été développée et peaufinée des mois durant. « L’AFUR se félicite du lancement de l'Indice de réglementation du secteur de l'électricité, qui est un outil précieux pour améliorer la réglementation du secteur de l'électricité, selon nous, a indiqué Debbie Roets, sa secrétaire exécutive. Nous sommes heureux que la Banque africaine de développement ait annoncé qu'elle produirait l’Index avec de nouveaux résultats actualisés tous les ans et qu’elle compte encourager davantage de pays à participer aux éditions à venir. »

Cette première publication de l’indice ERI – ainsi nommé en raison de l’acronyme anglais pour Electricité Regulatory Index – couvre 15 pays d’Afrique : Cameroun, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Kenya, Lesotho, Malawi, Namibie, Nigeria, Sénégal, Afrique du Sud, Tanzanie, Togo, Ouganda et Zimbabwe. Les éditions à venir seront enrichies de nouvelles données et couvriront un nombre croissant de pays.

Guinee28

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Gaoual : deux morts dans des heurts entre forces de l’ordre et manifestants

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Deux personnes ont été tuées mardi 22 juin, à Gaoual,  dans des violences entre les forces de sécurité et des manifestants en colère contre la fermeture de la mine d’or, récemment découverte à Kounsitel.

Les victimes sont Mamadou Sidibé, agriculteur de 32 ans et Mamady Camara, orpailleur originaire de Kankan.

Les deux ont succombé à leurs blessures, alors qu’ils étaient en train d’être évacués vers Conakry.

Ces dernières semaines, plusieurs milliers de personnes en provenance de diverses villes du pays, notamment de la Haute Guinée, se sont rués vers Gaoual, où une mine d’or vient d’être découverte dans la sous-préfecture de Kounsitel.

Face à cette présence massive et aux risques que l’exploitation artisane représente, les autorités administratives ont décidé de fermer la mine jusqu’à nouvel ordre.   Une fermeture qui fâche à Gaoual, où certains autochtones soupçonnent une exploitation clandestine de la mine, par certains orpailleurs en complicités avec des agents qui surveillent la zone.  Excédés par le chômage et la pauvreté, ils appellent donc à la réouverture immédiate de la mine.

Par Mariam Bâ

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Grâce présidentielle pour quatre détenus politiques guinéens

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Quatre détenus politiques ont été graciés par le président Alpha Condé, durant ces cinq derniers jours.

Il s’agit d’abord de Souleymane Condé et Youssouf Dioubaté, tous graciés dans la soirée de ce mardi, 22 juin 2021.

Opposant au troisième mandat d’Alpha Condé, les deux avaient été condamnés à un an d’emprisonnement et au paiement d’une amende de 20 millions de francs guinéens chacun, le 13 janvier dernier, par le tribunal de première instance de Dixinn.

Les deux autres sont,  Boubacar Diallo dit grenade et  Mamadi Condé, alias Madic 100 frontières, tous graciés vendredi dernier.

Il faut rappeler que Boubacar Diallo avait été condamné à 10 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté de 5 ans par la Cour d'Appel. Mais le 17 juin passé, il a demandé pardon au chef de l’Etat à travers une lettre.

Quant à Madic 100 frontières,  il avait été condamné  en première instance, à 5 ans de prison ferme et au paiement d’une amende de 100 millions de francs guinéens pour  « atteinte aux institutions de la République, téléchargement, diffusion et mise à la disposition des messages etc.) Mais après avoir demandé pardon à Alpha Condé, sa peine avait été  finalement réduite à un an d'emprisonnement ferme, le 10 juin dernier par la Cour d'Appel.

Il faut signaler que plusieurs autres militants et responsables de l’UFDG, le principal parti de l’opposition,  croupissent toujours sans jugement depuis plusieurs mois à la maison centrale de Conakry.

Par Mariam Bâ

 

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WIA Young Leaders annonce les lauréates de sa première promotion

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Paris, le 22 juin 2021 – L’initiative Women In Africa (WIA) a révélé aujourd’hui les membres de la première promotion du programme WIA Young Leaders. Élaboré en partenariat avec la Maison Dior, Huawei et la banque d’affaires Lazard, le programme Young Leaders vise à accompagner et mettre en avant le potentiel de leadership des jeunes femmes africaines.

Cynthia Adediran Aïssy, Directrice Générale de KeyOpsTech et de Fruitizz CI ; Meganne Lorraine Ceday Boho, Manager Relations Clients et Médias chez African Media Agency, Présidente de La Ligue Ivoirienne des Droits des Femmes ; Dr. Nassifatou Koko Tittikpina, Responsable de la restructuration du Laboratoire National de Contrôle Qualité des Médicaments ; Néné Maïga, Directrice de cabinet du DG d’Orange Middle East and Africa et Nyama Marvel Gusona, Consultante Internationale pour l’autonomisation des jeunes à l’UNICEF : voici les lauréates qui composent la première promotion des WIA Young Leaders, identifiées parmi plus de 2000 candidatures et sélectionnées après des entretiens individuels avec un jury composé de 15 personnalités internationales.

Ces 5 Young Leaders ont été sélectionnées pour leurs parcours impressionnants et prometteurs, pour leur capacité de leadership exemplaire, pour leur projet professionnel et de vie, et pour leur engagement en faveur de l’Afrique.

Toutes partagent les mêmes valeurs et la vision d’une Afrique innovante et inclusive, où le monde des affaires est intimement lié à l’impact social. Elles aspirent à devenir décisionnaires aux plus hauts niveaux d’entreprises et d’organisations publiques, avec l’humilité, l’empathie, et la résilience qui les caractérisent. Leur force de conviction, alliée à un goût pour le travail en équipe, font d’elles les prochaines grandes leaders du paysage panafricain.

WIA et ses partenaires Dior, Huawei et Lazard s’engagent à accompagner les lauréates à atteindre leurs objectifs ambitieux. Un suivi personnalisé sera mis en place pour permettre d’identifier les besoins individuels des Young Leaders et de répondre avec précision à la montée en compétences de chacune d’entre elles.

La partie présentielle du programme se déroulera à Paris. Au cours de leur séjour en France, les Young Leaders auront l’occasion de faire de nombreuses rencontres, essentielles au développement de leur réseau. Elles auront également l’opportunité exclusive d’être accueillies au sein des bureaux de Huawei et du tout nouveau siège de la banque d’affaires Lazard Paris. Un évènement virtuel sera enfin organisé au retour de ce voyage, afin de permettre à la toute première promotion Young Leaders de WIA de partager son expérience.

Grâce à ce programme, les 5 Young Leaders auront la possibilité de développer leurs compétences, mais aussi d’être mises en réseau, de découvrir de nouvelles organisations, de rencontrer des personnalités phares des mondes des affaires, de la politique et des médias.

Guinee28

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