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Société & Faits Divers

Journée « sans presse » : des internautes guinéens se déchainent sur les medias

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Ce mardi 09 février 2016 a été une journée « sans presse » en Guinée. Les médias du pays ont refusé d’informer toute la journée pour protester contre la mort du journaliste Mohamed Diallo, tué vendredi dernier devant le siège de l’UFDG, en pleine exercice de son métier. Mais cette décision de la presse guinéenne a été très critiquée par certains internautes.

Le mardi sans presse n’a pas été du gout de certains internautes guinéens. Alors que par cette action suivie par l’ensemble des médias du pays, les journalistes entendent protester contre l’assassinat de leurs confrères, certains internautes ont sévèrement critiqué les hommes des médias.

Voici quelques réactions d’internautes :

« Très solidaire mes chers journalistes-journaleux, oui ce normal, courage car perdre un de nous c’est difficile mais vous êtes les voix de sans voix alors où étiez lorsqu'on a tué le boulanger, le cordonnier, le tisserand et le petit cireur ? On vous attend lorsqu'on fusillera le maçon. Paix a l'âme du défunt », Amadou Oury Bah.

« Je vous rappelle juste que jusqu'à la seconde qui est la famille de Chérif Diallo n’a pas encore ses nouvelles pourtant même le médium qui l'employait n’a pas observé une journée sans presse a plus forte raison toute la presse du pays. Je ne dis pas que la disparition de Chérif est plus dure que la mort d'Elhadj mais ce dernier au moins sa famille a vu son corps. Imaginez le premier jusqu'à présent sa famille sait pas ce qui est arrivé à leurs fils », a poursuivi monsieur Bah.

« C’est de l'hypocrisie, il ya aucune solidarité au niveau de la presse il y'en a eu beaucoup des cas avant. Ça ne finit même pas. Là on en parle pas de Cherif Diallo et ceux qui sont tué à Womé, personne n'en parle », Thierno Ibrahima Barry.

« Ces lâches journaleux qui font semblant d'être solidaire à un confrère alors que dans le passé récent y'a un journaliste qui a disparu dont aucune enquête sérieuse n'a été engagée, vous n'avez pas décrété un jour sans presse », Boubacar Salambandé Bah.

« On vous soutien. .....Mais à bat la presse alimentaire et les journalistes de merdes », Omar Safa Barri.

« Nous lisons dans les media qu'ils veulent manifester et ne plus couvrir les activités de l'Ufdg. Est-ce raisonnable et justifié? Mon avis est NON! Pourquoi? Ce monsieur journaliste a été tué par accident et non ciblé parce qu'il est journaliste. Autant que nous savons, ce journaliste a été victime d'une balle perdue ou tué par accident par un autre objet. Imaginons que cette balle perdue ou objet ayant tué ce journaliste avait atteint un vendeur, tous les vendeurs de Conakry ou de Guinée allaient décider de manifester et de ne plus vendre aux membres de l'Ufdg? Je ne pense pas! La seule manifestation légitime et raisonnable devrait venir plutôt de la société civile normalement. Et ce, contre la violence en politique et la violence tout court en Guinée où les populations se font justice maintenant par la violence. C'est encore une opportunité où la Société civile devait intervenir contre la violence et l'impunité. » Ibrahima KB Diallo.

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A LA UNE

Affaire Mamasita : les déboires continuent pour Sidiki Diabaté

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Accusé de violences conjugales et séquestration par son ex-compagne, la Guinéo-malienne, Mariam Sow, dit Mamasita,  l’artiste malien Sidiki Diabaté continue de subir les sanctions dans le milieu musical.

Dans la journée du lundi dernier, juste après le dépôt de plainte contre lui, l’organisation des African Muzik Magazine Awards (Afrimma), une cérémonie qui récompense les meilleurs artistes africains depuis Dallas, a annoncé le « retrait de la nomination de l’artiste malien Sidiki Diabaté ». « Une mesure nécessaire au regard des accusations à son encontre, précise le communiqué, ajoutant que « bien que les talents de Sidiki Diabate soient reconnus, nous sommes contre les coups et blessures de tout être humain et ne tolérons pas ce genre de comportement ».

Le lendemain il a été aussi suspendu du Prix international des musiques urbaines et découpées (Primud) à Abidjan.

« Le comité d’organisation décide de la suspension de l’artiste Sidiki Diabaté pour les Primud 2020 », a informé un communiqué, alors que le Malien de 28 ans était nommé dans la sélection des meilleurs artistes de l’Afrique de l’Ouest francophone.

Ce mercredi également, la maison de disque Universal a suspendu sa collaboration avec lui.

Interrogé par le quotidien français Le Monde avant sa convocation, Sidiki Diabaté s’est dit "serein", qualifiant l’affaire de "plus compliquée qu’il n’y paraît".

L’artiste est toujours en garde à vue à Bamako.

Par Alpha Diallo

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A LA UNE

Covid-19: l’Etat cède à la pression des étudiants et allège les mesures sanitaires

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La colère des étudiants à Conakry a fini par payer. Au lendemain de leur manifestation, le gouvernement a finalement cédé en allégeant les mesures sanitaires en vigueur depuis le 26 mars 2020, pour faire face à la pandémie de coronavirus.  Ainsi donc, comme l’exigeaient les étudiants, le prix du transport en commun et ramené à 1500 par tronçon.    Les bars et motels, ainsi que les activités sportives et culturelles sont aussi autorisés à ouvrir.

Cependant, le couvre-feu reste en vigueur de 00h à 4h du matin dans la zone du grand Conakry.

Lisez le communiqué :

Après revue de la situation épidémiologique, dont les résultats ont été jugés encourageants, à travers la baisse nationale du taux de positivité, la réduction du taux d’occupation des lits dans les centres de traitement épidémiologique et le taux de létalité, et sous réserve de l’évolution de la Covid-19, les mesures de barrière sanitaire suivantes ont été allégées comme suit :

Pour les moyens de transport (véhicules, bus, minibus, motos taxis, pirogues et bateaux) : port obligatoire des masques par tous les passagers, conducteurs et les apprentis chauffeurs ; rétablissement du nombre des passagers autorisés et les tarifs de transport en vigueur avant le 26 mars 2020.

Pour la réouverture des bars, restaurants et motels : port obligatoire de masques par les personnels de service, respect des mesures de distanciation physique.

Pour la reprise des activités socioculturelles : port obligatoire de masques par tous les spectateurs et les organisateurs, lavage systématique des mains à l’entrée, respect des mesures de distanciation physique.

Pour la reprise des activités sportives : port obligatoire de masques par tous les spectateurs et les organisateurs, respect des mesures de distanciation physique par les spectateurs et les organisateurs, l’organisation des dépistages avant chaque compétition.

Le couvre-feu reste en vigueur de 00h à 4h du matin dans la zone du grand Conakry.

Par Guinee28

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A LA UNE

Coût élevé du transport : les étudiants de Gamal et Sonfonia se fâchent !

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Les étudiants des Universités Gamal Abdel Nasser et Général Lansana Conté de Sonfonia sont descendus dans la rue ce lundi 21 septembre,  pour réclamer la baisse du prix du transport.   

« Diminuez le transport » ; « 1500 c’est bon » ; «  Le port des masques, oui. Mais 3000 GNF, non ! » etc., scandaient ces étudiants, en précisant que leur manifestation est purement ‘’citoyenne’’.

Cette manifestation a paralysé les activités dans ces deux grandes Universités guinéennes.

Depuis l’instauration de l’état d’urgence sanitaire le 26 mars dernier, par le président Alpha Condé, les transporteurs ont été contraints de réduire le nombre de passagers dans les véhicules. Ainsi, ce nombre est passé de 6 à 3 pour les taxis, alors que les minibus qui prenaient une quinzaine de passagers se retrouvent au maximum avec 10 personnes.

Malgré une baisse légère du prix du carburant qui a précédé cette décision,  le prix du transport a, depuis doublé, partout en Guinée, rendant la vie plus chère pour les guinéens, lourdement frappés par la Covid-19.

Par Mariam Bâ

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