Connect with us

A LA UNE

Humanitaire : l’Association Haaly Pular Espagne vient au secours des victimes de Kaporails

Published

on

L’Association Haaly Pular de Victoria-Gasteiz en Espagne a distribué ce dimanche 28 avril 201,  des vivres aux victimes du déguerpissement de Kaporails et Kipé2. La remise de ce don, composé de riz, du sucre du sel, de savon, de l’huile, des marmites et des matelas…, aux bénéficiaires a été faite par l'ONG SOS Guinée Verte-aides en collaboration avec AJEPH (Association des Jeunes Ressortissants pour le Progrès de Herico), en présence du 1e vice-maire de la commune de Ratoma, Issa Soumah.

La mobilisation en faveur des déguerpis de Kapororail et Kipé2 se poursuit. Ce dimanche 28 avril 2019, l’Association Haaly Pular de Victoria-Gasteiz en Espagne a offert plusieurs vivres et d’autres objets à 222 familles victimes.

Il s’agit notamment de plus de 11 tonnes de riz,  cinq (5) tonnes de sel, plusieurs tonnes du sucre, 222 bidons de 5litres d’huile d’arachide, 100 pagnes, 100 cartons de savons, des marmites et des matelas etc.

Ce geste de bonne volonté a été salué par Issa Soumah, vice-maire de la commune de Ratoma.

«  C’est une très bonne chose de donner à manger et à boire à ces gens-là qui ont été déguerpis à Kapororails », a-t-il déclaré, avant d’inviter les autres ONG et associations à faire la même chose pour les victimes.

Cette aide qui intervient à quelques jours du début du mois de Ramadan est saluée aussi par les bénéficiaires

« Vraiment on n’est malheureux mais ce que je vois là, ça m’a rendu un peu heureuse, on n’a a mangé, ça va nous soulagé un peu, nous remercions ceux qui pensent à nous. C’est la première fois que je reçoive de l’aide, je suis contente », a remercié Hadja Adama Diallo. « On continue de demander de l’aide, parce qu’on n’a pas où aller », a-t-elle ajouté dans l’angoisse.

« Je remercie l’association qui se soucie des victimes de Kaporail. On n’est très contente, on les remercie », renchérie Kadiatou Bah, une autre victime qui a perdu, selon elle, 9 bâtiments et 3 parcelles.

Expliquant le motif de ce don, le président de SOS Guinée Verte-aides, Ibrahima Halimatou Diallo, a indiqué que son ONG et Haaly Pular ont trouvé que les gens été très sinistrés à Kapororail.

« Il y’ a beaucoup de problème morale  on n’a vu la détresse des victimes, ce qui nous a motivé à vouloir apporter cette modeste contribution », a-t-il expliqué, soulignant qu’après cette première phase, l’aide va se poursuivre pour les malades et ceux qui veulent rentrer dans leurs villages mais qui sont en manque des moyens pour partir.

Au total, 30 mille euros ont été financés par Ayuntamiento de Victoria-Gasteiz Deputation avec Foral de Alaba pour cette aide.

Depuis le 19 février dernier, le gouvernement a entamé une vaste opération de « récupération » des domaines de l’Etat à Kaporo Rails,  et Kipé2, dans la commune de Ratoma.

Plus de 1 182 concessions ont été détruites par le gouvernement à travers le ministère de la Ville et de l’Aménagement du territoire et 14 988 personnes ont été déplacées, selon le président de l’association des victimes, El hadj Alpha Oumar Diallo.

Par Alpha Abdoulaye Diallo

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

A LA UNE

Guinée : les bourses des militaires en hausse de 100%, celles des étudiants augmentées

Published

on

Dans un décret lu à la télévision nationale, vendredi 12 août, le président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya, a revu à la hausse les compléments des bourses des militaires.

Initialement fixés à 60 USD par mois, désormais, ils passent à 120 USD par mois, soit une augmentation de 100%. La décision entre en vigueur à partir du 1er septembre prochain.

Dans un autre décret, le chef de la junte a aussi augmenté la bourse des étudiants. Désormais, elle est fixée à 100.000gnf pour la première année, 200.000gnf pour la deuxième année, 300 000 gnf pour la troisième année, 400 000 gnf pour la quatrième année et 500 000 gnf pour la cinquième, sixième et septième année .

Pour la bourse extérieure, elle passe à 120 dollars pour les étudiants de l'enseignement supérieur et 80 dollars pour ceux de l'enseignement technique et de la formation professionnelle.

Pour les bourses d’études d’entretien d’excellence, les montants sont :  Licence: 500 000 francs guinéens ; Master: 1 000 000 francs guinéens; Doctorat: 1 5000 000 francs guinéens.

Par Mariam Bâ 

 

 

 

 

Continue Reading

A LA UNE

L’exception sénégalaise ! (Par Tierno Monénembo)

Published

on

Macky Sall, à son tour,  succombera-t-il à la funeste tentation du troisième mandat, comme on lui en prête l’intention ou son échec relatif aux législatives finira-t-il par l’en dissuader ? Le proche avenir le dira.

S’il s’en va à la fin de son mandat, nous pousserons tous un grand ouf de soulagement. Sinon, cela ne nous inquiétera pas outre mesure car son coup de force institutionnel n’aurait aucune chance de passer. Nous sommes au Sénégal, le pays du lettré Senghor. Dans cette société tout en subtilités et en nuances, les différences ne sont pas conflictuelles et les contradictions, pas forcément mortelles. C’est un corps sain, disposant des anticorps qu’il faut pour résister aux virus qui empoisonnent la vie politique de ses voisins : coup d’Etat, troisième mandat, parti unique, guerre de clan ou de religion.

 

Non, l’exception sénégalaise n’est pas une fiction. François Hollande se voulait un « président normal », eh bien, le Sénégal peut  être traité de « pays normal », c’est-à-dire d’une terre à la  singularité presque miraculeuse dans le sordide contexte que l’on sait. C’est vrai que les trains n’y arrivent pas à l’heure, puisqu’ils sont souvent en panne quand ils existent. C’est vrai que les éboueurs ne passent pas tout le temps mais les facteurs sont à l’œuvre, le courrier arrive à destination. C’est vrai que parfois, le débat politique s’enflamme et les grèves deviennent dures mais dans l’ensemble, la courtoisie régnant partout -même chez les flics !-,  le climat social est agréable.

 

Si l’Etat sénégalais n’est pas parfait, il a au moins le mérite d’exister. Ici, contrairement à la Guinée par exemple, on a le sens de l’institution et le respect de la procédure. Le formalisme, le principe de base de l’Etat est la règle, ce qui fait qu’en toute circonstance, l’administration assure le service minimum. Rien d’étonnant à cela : ce pays n’a jamais connu de dirigeant catastrophique. S’ils n’ont pas réalisé des prouesses économiques, tous ceux qui se sont succédé à sa tête ont veillé à favoriser l’instruction, à respecter la vie humaine, à préserver la trame sociale et à protéger les élites.

 

Le Sénégal est sans doute, le pays le moins réprimé d’Afrique.  Cela donne cette société intelligente où les forces vives sont intactes physiquement aussi bien que mentalement. En cas de danger, les prêtres, les marabouts, les écrivains, les médecins, les avocats ont le réflexe de tous sortir du bois pour éviter la dérive. Le pays de Birago Diop et de Cheikh Hamidou Kane ne tombe jamais dans le fossé, il tient la route malgré les énormes défis économiques et sociaux qui jonchent son chemin.

 

Voilà ce que Senghor avait répondu à Ahmadou Ahidjo quand celui-ci lui avait confié son intention de quitter, à son instar, volontairement le pouvoir et de le céder à Paul Biya : « Faites attention, Monsieur Le Président. Le Cameroun, ce n’est pas le Sénégal. »  La Guinée, non plus n’est pas le Sénégal, est-on tenté d’ajouter. Impossible d’imaginer un troisième mandat suivi d’un coup d’Etat militaire, à Dakar ! Dans un pays où les Généraux quand ils ne sont pas philosophes, sont juristes ou  historiens, à 20 comme à 67 ans, nul ne peut commencer une carrière de dictateur.

Tierno Monénembo, in Le Point

Continue Reading

A LA UNE

Dissolution de deux conseils communaux par le colonel Doumbouya

Published

on

Dans un décret lu jeudi 11 août à la télévision nationale, le président de la transition a décidé de mettre un terme à deux conseils communaux pour « mauvaise gestion et détournement des ressources de la collectivité ».

Il s’agit du conseil communal de la préfecture de Gaoual et celui de la sous préfecture de Dialakoro dans la préfecture de Mandiana.

Dans le décret, le colonel Mamadi Doumbouya instruit le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation de s’activer pour la mise en place d’une délégation spéciale. Objectif, conduire les affaires courantes, de ces deux communes urbaine et rurale.

Par Guinee28

Continue Reading

Facebook

Advertisement
Advertisement

A PROPOS DE GUINEE28

Siège social : Lansanaya barrage commune de Matoto.

Téléphone: +224 624 24 93 98/+224 666 39 29 09

Email : alfaguinee28@gmail.com

Tendance