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Guinée : le FNDC appelle la communauté internationale à sévir contre les promoteurs de nouvelle Constitution

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Le front national pour la défense de la Constitution ne décolère pas quant à sa volonté d’empêcher l’adoption d’une nouvelle Constitution qui permettrait au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat. Alors que le chef de l’Etat a décidé de coupler les législatives prévues le 01 mars au référendum constitutionnel, le FNDC a invité la communauté internationale à prendre des mesures vigoureuses tant au niveau individuel que collectif contre tous ceux qui, par leurs propos ou par leurs actions, soutiennent ‘’ce projet dangereux pour la Guinée et la sous-région’’. Il a aussi appelé les guinéens à rester mobilisé et à suivre les orientations qui seront annoncées dans ses prochains communiqués à la fin de la trêve demandée par les religieux.

Lisez le communiqué :

La Guinée a suscité beaucoup d’espoir en 2010 lorsqu’elle s’est dotée d’une Constitution de sortie de crise qui lui a permis de porter à la magistrature suprême l’actuel Président de la République après plusieurs années d’errance politique.

Ce retour à l’ordre constitutionnel a été rendu possible grâce à la mobilisation de la communauté internationale au lendemain des dramatiques événements du 28 septembre 2009 perpétrés par la junte au pouvoir depuis 2008.

Réélu en 2015 et après avoir prêté solennellement serment par deux fois sur la Constitution de mai 2010 en jurant de la respecter et de la faire respecter, le Président de la République s’évertue à remettre en cause les principes de l’État de droit acquis au prix de lourds sacrifices par le Peuple de Guinée.

En effet, à quelques mois de la fin de son deuxième et dernier mandat, M. Alpha Condé veut engager notre pays dans un référendum inopportun dont l’unique but est de se maintenir au pouvoir au détriment de la volonté du peuple et en violation des lois de la République.

Selon l’institut de sondage Afro-baromètre, l’écrasante majorité de la population guinéenne (82%) est favorable à la limitation des mandats présidentiels. Les grandioses mobilisations du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) qui s’oppose catégoriquement au projet de troisième mandat constituent une preuve éloquente.

Ces actions pacifiques d’envergure du FNDC déclenchées à partir du 14 octobre 2019 ont toutes été sauvagement réprimées dans le sang et à travers des actes d’humiliation dont se sont rendues coupables les forces de défense et de sécurité à la solde de M. Alpha Condé. A ce jour, on dénombre 37 guinéens tués (dont 35 par balles), plus de 70 personnes gravement blessées (dont 30 par balles), des centaines d’arrestations arbitraires, de persécutions ainsi que des dégâts matériels considérables.

Plusieurs autres scènes d’exactions, de crimes et d’humiliations filmées par des témoins ont choqué le monde entier. Certaines de ces vidéos montrent des services de sécurité en train d’incendier des marchés ou d’utiliser une femme comme bouclier humain.

Malgré ce bilan macabre, le 19 décembre 2019, M. Alpha Condé est sorti au grand jour pour officialiser sa volonté de changer la Constitution en vigueur sans aucune raison valable si ce n’est son ambition de faire sauter le verrou constitutionnel qui l’empêche de briguer un mandat supplémentaire.

En dépit de toutes les mises en garde sur les risques d’embrasement et de déstabilisation de la Guinée et de l’ensemble de la sous-région ouest-africaine sous l’emprise du terrorisme, le Président Alpha Condé et le clan mafieux qui l’entoure ont décidé de passer par d’hypothétiques élections législatives pour proposer un projet référendaire anticonstitutionnel.

Pour réussir leur passage en force, les promoteurs du troisième mandat ont concocté un fichier électoral corrompu contenant plusieurs doublons et de nombreux mineurs, en violation des dispositions pertinentes de la loi électorale.

Ces élections législatives rejetées par les principales formations politiques de l’opposition ont initialement été prévues le 28 décembre 2019, puis reportées au 16 février 2020 avant d’être fixées au 1er mars 2020. Tout cela, pour faciliter le couplage de ces élections avec le référendum.

Cette prétendue constitution très délétère rédigée pour satisfaire les ambitions égoïstes d’une infime minorité expose toute la Guinée à une implosion sociopolitique de plus en plus imminente au regard de la dégradation continue des conditions de vie des citoyens, la montée des discours de haine, des assassinats ciblés, des frustrations sociales de toutes sortes et des exactions sur des paisibles citoyens soupçonnés d’être des militants du FNDC.

C’est dans le souci de prévenir urgemment les graves conséquences que pourrait engendrer l’obstination de M. Alpha Condé qui veut se maintenir illégalement au pouvoir, que le FNDC se fait le devoir pressant de relayer les aspirations et l’appel du peuple de Guinée auprès de la communauté internationale en vue d’actions concrètes pour prévenir une guerre civile en Guinée.

Dans cet esprit, le FNDC appelle la communauté internationale à prendre des mesures vigoureuses tant au niveau individuel que collectif contre tous ceux qui, par leurs propos ou par leurs actions, soutiennent ce projet dangereux pour la Guinée et la sous-région.

Il y va de la préservation des acquis démocratiques ainsi que la sécurité et la stabilité de notre sous-région.

Le peuple de Guinée est invité à rester mobilisé et à suivre les orientations qui seront annoncées dans les prochains communiqués à la fin de la trêve demandée par les religieux.

Ensemble Unis et Solidaires, Nous vaincrons !

Conakry, le 06 février 2020

La coordination nationale du FNDC

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

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Apprenons à vivre ensemble et ouvrons notre cœur au monde !

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Chers frères et amis qui avons Facebook en partage, ne vous laissez pas tromper.

Je vous écris ces lignes, parce que je ne suis pas d'accord avec cette forme de conception de la vie en société et particulièrement du mariage, que je viens de lire sur certaines de vos pages. Car, après tout, je me dis qu’on ne doit pas se laisser aveugler par les prêches des prophètes de la division. Si nous tenons pour vrai que les êtres humains que nous sommes, descendons tous d'un seul homme et d'une seule et unique femme (selon le Coran, l’Évangile, la Thora et la Jabbour), Adama et Hawa (Adam et Ève). Et qu’après, viennent la couleur de la peau, la différence de religion, de langue, de région d'habitation et d'appartenance à un groupe social s’identifiant comme tel.

Et puis, qui sait si nous n’avons pas tous le sang Tutsi, Bambara, Djalonké, Djerma, Haoussa, Berbère, ou encore Peul dans nos veines ? Qui sait si les fondateurs de mon village de Karakan ne venaient pas de l’Ouzbékistan ? Qui sait aussi si les sédentaires de Koundara n’étaient des émigrés du Tchad ?

Quand nous interrogeons notre propre arbre généalogique, nous apprendrons à rester nous-mêmes entant que fruit d'un métissage ancien ou récent.

Certainement, notre nom d'origine peul "Dian" secondé par un emprunt arabe "Mamadou" - qui n'a rien à voir avec notre pulaaku - est un greffage. L'accent pulaaku a été vicié, sinon "Dian" devait s'écrire comme il se prononce "Djam". Voyez-vous ? Même le nom de l'ancien Etat peul du Fouta-Djalon, a été conçu pour et par le métissage Fuuto Djalonké. Quand vous prenez le cas de notre ami Mamadou Dian, vous vous rendrez compte qu’il n'est pas un peul de souche.

Il résulte d'un métissage, soit d’une arrière-grand-mère noire d’origine ou métissée paléo-nigritique. La preuve, nos aïeux fulbhè vivant dans le Sinaï sous la conduite de notre ancêtre le plus connu Toro (la région située entre Israël, Palestine, les pays du Tigre et de l’Euphrate et l’Egypte où le pular était bien parlé) avaient la couleur pulh (ni tout à fait blanche, ni tout à fait rouge) à l'origine. C’étaient des fulbè.

La grande montagne qui les protégeait des razzias était appelée par les envahisseurs «Tur-sinai », et par déformation, en langue arabe Tour Sinai. Ou encore en fulfuldè : « Toro hirsi na’i » pour désigner la région du grand pâturage ainsi que l’autel de sacrifice de bœufs par Toro. Entre-eux, ils s’appelaient fulubhè, leur parlé fulfuldhè ou pular, leurs us et coutumes pulaaku.

Alors, il n'est jamais trop tard pour rectifier le tir, ouvrir grands les yeux et voir le monde en perpétuel changement. Comprendre une fois pour toute qu’hier, nos parents nés eux-mêmes de parents pur-sang ont compris qu’ils ne pouvaient s’enfermer éternellement dans l’endogamie grégaire, et que maintenant au carrefour des rencontres d’émigration en immigration, de brassage d’us et coutumes, de rituels d’alliance maritale et de dévouement au principe de bon voisinage, le monde est devenu village.

A présent, le vivre ensemble nous rassemble tous sous le toit multicolore de notre humanité donc, de notre appartenance à la case d’Adam et Eve. J’ai dit.

Par Alpha Abdoulaye Diallo (Le populaire)

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Quelles sont les 10 meilleures universités d’Afrique?

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Plusieurs palmarès des meilleures universités au monde sont unanimes pour placer Le Cap et Wits, en Afrique du Sud, en tête pour l’Afrique. Ces Top 10 se recoupent avec des nuances, en fonction des critères de sélection, et ne comprennent aucun pays francophone.

Seule l’Université du Cap en Afrique du Sud s’impose dans la ligue des 200 meilleures universités du monde, au palmarès de référence Times Higher Education World University Rankings. L’édition 2021 de ce supplément du magazine britannique The Times, qui classe 1 500 établissements à travers le monde, en comprend 4% en Afrique. Soit l’équivalent du poids du continent dans le commerce mondial.

Signe de niveaux de développement très différents, ces quelque 61 universités africaines se concentrent dans dix pays seulement : Égypte (21), Afrique du Sud (10), Algérie (10), Tunisie (6), Maroc (5), Nigeria (5), Botswana (1), Ghana (1), Kenya (1) et Ouganda (1).

L’Afrique du Sud et l’Égypte dominent, avant le Nigeria et l’Algérie, avec l’Université Ferhat Abbas Sétif 1, spécialisée en sciences et technologies. Classée 7e, l’ancienne et prestigieuse Université de Makerere en Ouganda, qui a formé entre autres grands esprits Julius Nyerere et Ngugi Wa Thiong’o, ne vit pas sur ses lauriers.

La réputation des universités du Caire, en revanche, serait-elle surfaite ? Trois établissements plutôt situés dans les régions, en Égypte, se retrouvent aux premières places africaines, selon le Times.

Des universités beaucoup mieux classées par d’autres (le Caire, Johannesburg, Lagos, Nairobi et Pretoria) plafonnent entre les 601e et 800e rangs mondiaux. Voire même entre les 801e et 1000e positions, comme l’Université du Western Cape en Afrique du Sud, l’Université américaine du Caire, Oran 1 en Algérie et Sidi Mohamed Ben Abdellah à Fès, au Maroc.

Les 10 meilleures universités d’Afrique, Times Higher Education World University Rankings (2021), Grande-Bretagne

Le cabinet britannique Quacquarelli Symonds (QS) publie lui aussi son classement annuel des 1 000 meilleures universités au monde, dont 22 en Afrique.

Les critères de QS reposent surtout sur des enquêtes de réputation (académique et d’employeur), le ratio professeur/étudiants, le nombre de citations et la qualité de la recherche, en plus des ratios des professeurs internationaux et étudiants internationaux. Au niveau mondial, le Massachussets Institute of Technology (MIT) arrive premier avant Harvard, Stanford, l’Université de Californie et Oxford.

Sur le continent, l’Afrique du Sud et l’Égypte dominent, aux côtés de Makerere en Ouganda (16e), Mohammed V à Rabat (19e), ainsi que les Universités du Ghana (20e) et de Nairobi (21e).

Les 10 meilleures universités d’Afrique selon QS (2021), Grande-Bretagne

Un autre palmarès, publié par le journal US News aux États-Unis, sélectionne de son côté 33 universités « globales » africaines, sur la base de la réputation et de la recherche. On y retrouve les mêmes, avec en plus deux universités éthiopiennes (Addis-Abeba, 10e et Gondar, 20e), l’Université Nkwame Nkrumah de Science et technologie (Ghana, 12e) et Casablanca Hassan II (Maroc, 13e).

Le monde académique vu de Shanghai

Également scruté partout dans le monde, le classement de Shanghai, réalisé depuis 2003 par l’Université Jiao Tong, compare 1 000 institutions d'enseignement supérieur dans le monde à partir de six indicateurs. Ceux-ci, axés sur la performance académique, portent sur le nombre de prix Nobel et de médailles Fields (récompensant les mathématiques) parmi les anciens élèves et les chercheurs en poste, ou encore le nombre de publications dans les revues Science et Nature.

Outre le prisme scientifique, un facteur « quantité » joue aussi, avec un critère portant sur le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline. En 2020, 16 universités africaines étaient référencées, dont neuf en Afrique du Sud, cinq en Égypte, une en Éthiopie (Addis-Abeba, 13e) et une autre en Tunisie (Tunis El Manar, 16e).

Les pays francophones à la traîne

Très peu de pays d’Afrique francophone se distinguent. Ils ne sont que trois (Algérie, Maroc, Tunisie) à être mentionnés par Times, un seul chez QS et US News (Maroc), comme dans le classement de Shanghai (Tunisie). Ils ne brillent pas non plus dans le répertoire pourtant moins sévère des 200 universités africaines les plus populaires, publié par la plateforme australienne UniRank.

Le niveau académique ne compte pas dans cette liste, qui se focalise sur une popularité toute digitale, calculée selon le référencement sur les moteurs de recherche et l’audience sur le web.

On y trouve les mêmes premiers de la classe, à une différence près : l’Université de Nairobi arrive 9e, signal d’un fort usage d’internet au Kenya. Dans la zone francophone, celles qui génèrent le plus d’activités en ligne sont Mohamed Boudiaf à M’sila (Algérie, 26e d’Afrique), Cadi Ayyad à Marrakech (Maroc, 33e), les Frères Mentouri à Constantine (Algérie, 36e), Cheikh Anta Diop à Dakar (Sénégal, 37e) et Abderahmane Mira à Béjaia (Algérie, 47e).

Tous ces classements transversaux s’avèrent critiquables et critiqués. Force est de constater qu’aucun ne provient de l’Afrique elle-même, où chaque pays s’en tient à ses classements nationaux.

RFI

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Gbè du matin : Assassins et fossoyeurs de la liberté de la presse …

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Tristes et douloureux temps pour les journalistes sous nos cieux… Sales temps dans le même temps aussi pour les assassins,  fossoyeurs  de la sécurité des journalistes et autres prédateurs infâmes de la liberté de la presse …

Pour remonter le douloureux cours de l’histoire récente,  le 29 janvier 2016, Birama Touré, journaliste à l’hebdomadaire d’investigation Le Sphinx de Bamako, a  miraculeusement et tristement disparu. Avant Birama,  Norbert Zongo. Fondateur et directeur de la publication de l’hebdomadaire L’Indépendant au Burkina Faso, est mort assassiné le 13 décembre 1998. Calciné et dissimulé..

Les atteintes graves et inadmissibles à la vie et à l’intégrité physique, morale, professionnelle, sociale, etc, des journalistes ne se limitent, malheureusement pas sur le continent, à ces deux cas tragiques. Tous les jours que Dieu fait,  des journalistes sont pris à partie,  bastonnés,  bâillonnés,  torturés,  emprisonnés, liquidés et tués …

Ce cycle infernal des fossoyeurs et véritables prédateurs et assassins de la démocratie et des êtres humains, doit   immédiatement prendre  fin sous nos tropiques et partout ailleurs. De plus, lorsque,  surviennent ces douloureux cas de disparition ou de mort de journalistes,  l’impunité ne peut et ne doit être admise.  Il faut rechercher,  poursuivre, juger et, si elles sont coupables,  condamner les personnes qui commettent de telles  ignominies et atrocités. Aucun répit ne doit être admis pour tous ces tueurs sans foi ni loi de journalistes ou de tout autre citoyen.

Qu’ils soient des “dieux” ou “demi- dieux ” sur la terre,  tous les assassins de journalistes, doivent, absolument répondre de leurs actes devant la justice au nom de l’Etat de droit,  de la Liberté et de la dignité humaine. Qu’il s’agisse de meurtriers ou d’assassins de journalistes ou non, le temps des intouchables et des jugements de cour qui rendent blanc ou, noir selon que vous êtes puissants ou misérables, est de nos jours, révolu.

De même, nous le disons et le proclamons haut et fort en paraphrasant l’homme politique et révolutionnaire français Louis Antoine  de Saint Just ( 18e siècle),  il n’y a pas de liberté pour les ennemis de la liberté…

On se dit les (vrais) Gbè (vérités crues et directes) et on avance….

Par Yao Noël

 

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