Condamné à deux ans de prison le 07 janvier par le tribunal de première instance de Kaloum, le procès appel d’Aliou Bah, président du Mouvement démocratique libéral (MoDeL) s’ouvre ce mercredi 26 mars 2025 à la Cour d’appel de Conakry. A cette occasion, Amnesty International demande à la justice guinéenne de libérer l’opposant.
« La justice doit libérer l’opposant politique et réaffirmer le droit à la liberté d’expression, fréquemment bafoué depuis l’arrivée au pouvoir du CNRD », a déclaré l’ONG de défenses des droits humains sur X.
Interpelé à Pamelap à Forécariah, à la frontière entre la Guinée et la Sierra Leone, le 26 décembre dernier, Aliou Bah a été condamné à deux ans de prison le 07 janvier par le tribunal de première instance de Kaloum.
L’opposant a été a déclaré coupable « d’offense et diffamation » contre le président de la transition, le Général Mamadi Doumbouya. Accusation qu’il a catégoriquement rejeté durant son procès éclair qu’il qualifie de politique.
Par I.Sylla