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Economie

Guinée : le gouvernement veut réévaluer son PIB

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 Le gouvernement guinéen veut réévaluer son produit intérieur brut (PIB) à travers une campagne de collecte de données, leur traitement et leur diffusion, a déclaré vendredi le directeur nationale des statistiques Mamadi Kaba à l'occasion d'une réunion de concertation.

Cette option du gouvernement guinéen est une conditionnalité pour faire face aux nombreux défis de développement socioéconomique du pays, avec des données statistiques fiables et réactualisées, susceptibles d'attirer les investisseurs étrangers.

Les informations seront ainsi collectées auprès des ménages, des entreprises, du secteur agricole et au niveau de tous les secteurs d'activités économiques du pays.

Pour ce faire, la Guinée a bénéficié de l'appui extérieur avec le recrutement et la mise à disposition de deux experts de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA).

"Nous sommes là pour apporter l'assistance technique qui consistes à appuyer l'institut national des statiques en terme de méthodologie et d'outil de réévaluation a employé", a précisé Emmenuel Ngok, expert statisticien de la CEA.

La Guinée va aussi bénéficier de l'appui de plusieurs partenaires au développement dont l'Union européenne (UE), la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI).

Depuis 2006, la Guinée ne dispose pas de données statistiques fiables sur le PIB et la création des richesses dans le pays.

Selon José Souleymane, représentant résident du FMI en Guinée, cette action de l'Institut national des statistiques est très importante, car cela permettra d'avoir des données économiques relatives à la croissance du pays.

A la fin de l'opération de collecte et de traitement des données statistiques, le pays pourrait avoir son PIB de 2011 à 2015, avec des indicateurs de développement fiables.

Xinhua

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Flambée des prix : le PAM redoute une « catastrophe alimentaire » en Afrique de l’Ouest

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Le Programme alimentaire mondial (PAM) sonne l'alerte concernant la flambée des prix des denrées alimentaires en Afrique de l'Ouest, une région déjà fragilisée par les conflits. Elle pourrait faire basculer plus de 31 millions de personnes dans l'insécurité alimentaire, alors que s'approche la période de soudure.

En Afrique de l’Ouest et centrale, le PAM appelle à éviter une « catastrophe alimentaire ». Plus de 31 millions de personnes dans la région devraient tomber en situation d’insécurité alimentaire dans la région, un chiffre supérieur de plus de 30% à celui de l’année dernière. Et selon le PAM, ce chiffre représente le niveau le plus élevé depuis près de dix ans.

En moyenne, la hausse des alimentaires produits s'élève à 39%, mais dans certaines zones, les prix ont grimpé de plus de 200% selon le Programme des Nations unies pour l'Agriculture et l'Alimentation.

La pandémie de Covid-19 est l'un des facteurs de cette hausse

Evidemment, l'épidémie de Covid-19 et surtout les mesures prises pour l'endiguer sont l'un des facteurs principaux de cette flambée. « Les frontières sont encore fermées entre les pays, dans beaucoup de cas, nous explique Ollo Sib, conseiller régional du PAM (basé à Dakar), joint par Aabla Jounaïdi du service économie. Toutes ces mesures de restriction ont eu aussi pour effet de ralentir les échanges et de ralentir le flux des produits alimentaires », pour alimenter les marchés.

Les échanges entre les bassins de production et les bassins de consommation sont ralentis ou bloqués.

Autre problème qui explique la hausse des prix, la rétention de marchandises. « On a aussi observé dans la région que, compte tenu des incertitudes liées à la crise sanitaire, des acteurs de marchés qui peuvent être, soit des producteurs, soit des commerçants, font aussi de la rétention de stocks, poursuit Ollo Sib. Tout cela alimente, bien entendu, la hausse des prix de façon globale, notamment pour ce qui concerne le blé et le riz. Ces deux produits sont des produits de grande consommation dans notre région et on les importe principalement ».

L'insécurité alimentaire atteint un nouveau pic, a relevé le Réseau de prévention des crises alimentaires (RPCA) du Sahel. C’est un constat une nouvelle fois inquiétant pour la région.

Il y a quelques jours, lors d’une réunion virtuelle, le RPCA (Réseau de prévention des crises alimentaires) du Sahel, faisant le point sur la situation de sécurité alimentaire dans la sous-région s'était inquiété des risques de pénuries pour la période dite « soudure » de l’été.

Source : RFI

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Noix de cajou : pourquoi les Africains passent à côté de cette manne ?

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Majoritairement cultivées en Afrique, seule une fraction de la production de noix de cajou est transformée sur le continent, le privant ainsi d’une multitude d'opportunités liées à l'explosion de la demande mondiale.

L’appétit pour la noix de cajou ne fait que croître sur les marchés mondiaux. Mais les pays africains qui la cultivent, soit plus de la moitié de l’offre mondiale, n’en tirent pratiquement aucun profit. Le rapport de la CNUCED montre que le problème réside dans le manque d’industries de transformation.

Entre 2000 et 2018, le commerce mondial de noix de cajou brutes a plus que doublé pour atteindre 2,1 milliards de kilogrammes dont près des deux tiers de cette croissance sont le fait des producteurs africains - la Côte d’Ivoire en tête.

Pourtant les agriculteurs et les exportateurs du continent n’obtiennent qu’une fraction du prix de détail final, selon le rapport Coup d’œil sur les produits de base : numéro spécial sur les noix de cajou.

« Les pays qui cultivent des noix de cajou mais ne les transforment pas à une échelle significative ne retiennent qu’une petite part de la valeur créée lorsque la noix passe de la ferme au magasin », a déclaré Miho Shirotori, qui dirige les travaux de la CNUCED sur les négociations et la diplomatie commerciales.

« Agriculteurs, exportateurs et travailleurs africains passent à côté d'une multitude d'opportunités », a déclaré Mme Shirotori.

Pourquoi les Africains passent à côté de cette manne 

Les noix de cajou poussent sous les climats tropicaux de 20 pays d'Afrique occidentale et orientale qui produisent environ 90% des noix de cajou brutes commercialisées sur le marché mondial. Après la Côte d'Ivoire, les principaux producteurs sont la Tanzanie, le Nigéria, le Bénin, la Guinée-Bissau, le Mozambique et le Ghana.

Mais moins de 15% des noix du continent sont décortiquées sur le sol africain. Le reste est exporté principalement vers l’Asie, où 85% des noix de cajou du monde sont décortiquées, ajoutant de la valeur au produit. À eux seuls, deux pays asiatiques - l’Inde et le Viet Nam - totalisaient environ 98% des importations mondiales de noix de cajou brutes entre 2014 et 2018.

Davantage de valeur est ajoutée en Europe et en Amérique du Nord, où 60% des noix commercialisées sont torréfiées, salées, emballées et consommées en accompagnement d’apéritifs ou incorporées dans une boisson, une barre nutritive ou dans d’autre produit.

Le coût d'une transformation limitée

Bien qu’il soit difficile d’évaluer le manque à gagner pour l’Afrique, le rapport fournit des calculs indicatifs.

En 2018, par exemple, le prix à l'exportation des noix de cajou de l'Inde vers l'Union européenne (UE) était environ 3,5 fois plus élevé que celui payé aux producteurs ivoiriens de noix de cajou - une différence de prix de 250%.

Et après une deuxième étape de transformation dans l’UE, le prix des noix de cajou était environ 2,5 fois plus élevé que lorsqu’elles étaient exportées de l’Inde - et environ 8,5 fois plus qu’à la sortie de la ferme en Côte d’Ivoire.

« Cela montre le potentiel de création de valeur ajoutée pour les pays africains producteurs de noix de cajou, dont 14 sont classés parmi les pays les moins avancés (PMA) », a déclaré Mme Shirotori. « Et la création de valeur peut conduire à de meilleurs salaires pour les travailleurs et plus de revenus pour l'économie locale. »

Les noix de cajou pour réduire la pauvreté

Le rapport met en évidence le potentiel des noix de cajou à contribuer aux Objectifs de développement durable des Nations Unies, en particulier celui visant une réduction de la pauvreté.

« La production ayant généralement lieu dans les petites exploitations des zones rurales, il existe un lien direct entre la valeur ajoutée dans le secteur de la noix de cajou et la réduction de la pauvreté », écrivent les auteurs, soulignant que les noix de cajou sont une source de revenus pour environ 3 millions de petits exploitants agricoles en Afrique.

Ce continent présente le plus grand potentiel, aujourd’hui inexploité, de réduction de la pauvreté par transformation des noix de cajou. Il existe également en Asie, en Amérique latine et dans les Caraïbes où la noix de cajou est aussi cultivée.

Le rapport souligne que les 46 pays principaux producteurs de noix de cajou sont des économies en développement, dont 18 sont classés dans la catégorie des PMA.

« L’Afrique n’est pas au centre du rapport », a déclaré Stefan Csordas, auteur principal du rapport. « Mais les pays du continent produisant plus de la moitié de l'offre mondiale de noix de cajou, dont 14 PMA, ils placent l’Afrique en bonne place dans l'analyse. »

Une douzaine d’autres pays qui cultivent la noix sont en Asie (dont quatre PMA), représentant 43% de la production mondiale. Quatorze autres se trouvent dans la région d’Amérique latine et des Caraïbes, qui produisent 5% de l’approvisionnement mondial.

Nouvelles opportunités de marché

Plusieurs tendances du marché mentionnées dans le rapport ouvrent des perspectives pour les transformateurs africains. Il s’agit notamment du goût croissant des consommateurs mondiaux pour des collations plus saines et de leur préférence accrue pour les produits alimentaires plus respectueux de l’environnement et éthiques.

La traçabilité, la transparence et la durabilité des chaînes d'approvisionnement alimentaire deviennent de plus en plus importantes pour les consommateurs et les fournisseurs, indique le rapport. Cela pourrait profiter aux transformateurs africains qui s'approvisionnent en fruits à coque localement plutôt que par le biais de longues chaînes d'approvisionnement.

Les transformateurs africains qui peuvent répondre aux normes de qualité et de sécurité alimentaires de plus en plus strictes sur les marchés mondiaux pourraient profiter de la demande croissante en produits biologiques qui, dans l'UE, par exemple, a augmenté de 121% entre 2009 et 2019.

De meilleures politiques sont nécessaires

Alors que l'épine dorsale de l'industrie africaine de la noix de cajou doit être un approvisionnement stable en noix brutes de haute qualité, le rapport indique que les transformateurs ont également besoin d'un environnement politique qui leur permette d'opérer avec des coûts de transformation compétitifs et qui leur facilite l'accès aux principaux marchés d'exportation.

Les décideurs politiques africains doivent donc prendre en compte l'ensemble de la chaîne de valeur de la noix de cajou : production, transformation et commerce. Selon le rapport, cela comprend les mesures suivantes :

-Assurer aux agriculteurs l’accès à des semis de qualité, au savoir-faire technologique et aux informations sur le marché.

-Former davantage les agriculteurs à l'entrepreneuriat et à la gestion des exploitations, y compris aux pratiques de récolte et post-récolte.

-Soutenir la recherche publique pour identifier les meilleures pratiques et technologies agricoles dans les conditions environnementales et économiques locales.

-Améliorer les infrastructures rurales, y compris les routes secondaires, pour mieux relier les exploitations de cajou et les sites de transformation.

-Faciliter l'entrée sur le marché grâce au développement des compétences techniques et à un meilleur accès aux informations sur le marché.

-Renforcer la capacité des transformateurs de noix de cajou à répondre aux normes de qualité imposées sur les marchés étrangers.

-Promouvoir le développement de produits dérivés de la noix de cajou, tels que les boissons à base de pommes de cajou, actuellement considérées comme déchets.

-Favoriser la coopération entre les régions productrices de cajou pour améliorer la stabilité du marché, limiter les goulots d'étranglement de l'offre et réduire les incitations à la contrebande transfrontalière.

-De telles actions politiques et ces mesures de soutien renforceraient finalement les capacités productives des pays africains - les ressources productives, les capacités d’entrepreneuriat et les liens de production qui déterminent la capacité d’une économie à produire et à ajouter de la valeur aux biens et services.

L’indice des capacités productives de la CNUCED permet de suivre dans quelle mesure les pays ont développé leurs capacités de production, ce qui permet aux décideurs de suivre les performances de leur pays au fil du temps.

Guinee28

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Huile de palme, miel …, plusieurs produits guinéens interdits en Europe

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Plusieurs produits guinéens destinés à l’exportation ne sont plus admis dans certains pays, dont ceux de l’Union Européenne,  pour défaut de conformité aux normes, a-t-on appris.

Il s’agit notamment de l’huile de palme, du miel, de la pâte d’arachide, de la poudre de piment, du beurre de karité et du café.

‘’Ces suspensions ont entrainé une baisse considérable de revenus des producteurs et intervenants de ces filières, induisant d’énormes pertes pour le pays’’, a déploré jeudi la ministre du Commerce en conseil des ministres.

Pour garantir la sécurité sanitaire de nos aliments et les permettre d’être écoulé dans le marché international, et pallier aux insuffisances de  la Loi L/94/003/CTRN du 14 Février 1994 relative à la protection des consommateurs, au contrôle des denrées, marchandises et services et à la répression des fraudes commerciales, elle a soumis  pour examen en seconde lecture un nouveau projet de Loi. Projet qui traite notamment de la protection des consommateurs contre les produits impropres à la consommation, en renforçant le contrôle sur les marchés sur toute l’étendue du territoire national, aussi bien pour les produits fabriqués localement que pour les produits importés ; de la traçabilité des différents produits mis sur le marché national ; et le repositionnement de l’exportation des produits guinéens vers les marchés extérieurs à l’heure de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Au terme des débats, le conseil, a, sous réserve de la prise en compte des observations formulées, adopté le projet de Loi et ses textes d’application.

Par Abdoulaye Diallo

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