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International

Entrée en fonction de Louise Mushikiwabo à la tête de la Francophonie

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Lors d’une cérémonie brève organisée au siège parisien de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l’ancienne ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo, a officiellement pris ses fonctions de Secrétaire générale du mouvement francophone ce jeudi. Elle succède à ce poste à la sortante Michaëlle Jean, en poste depuis 2015.

La passation de pouvoirs entre l’ancienne Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, la Canadienne Michaëlle Jean et sa successeure la Rwandaise Louise Mushikiwabo a eu lieu ce jeudi 3 janvier 2019, au siège parisien de l’OIF. Désignée par consensus, comme le veut la tradition, par les chefs d’Etat et de gouvernements, lors du XVIIe Sommet de la Francophonie qui s’est tenu à Erevan (Arménie) en octobre dernier, l’ancienne ministre des Affaires étrangères du Rwanda a pris ses nouvelles fonctions dans le cadre d’une cérémonie brève, à laquelle la presse n’avait pas été conviée.

L’OIF est composée de 88 Etats et de gouvernements et représente près de 300 millions de francophones dispersés sur les cinq continents. « Nous travaillerons dans un esprit de dialogue permanent afin de répondre efficacement aux priorités de nos chefs d’Etat et de gouvernement », a déclaré la nouvelle patronne de la Francophonie, nommée pour un mandat de 4 ans. Deuxième femme à occuper ce poste, Louise Mushikiwabo devient la quatrième secrétaire générale à diriger l’OIF, après Michaëlle Jean (2015-2018), le Sénégalais Abdou Diouf (2003-2014) et l’Egyptien Boutros Boutros-Ghali (1998-2002).

Giron africain

Avec l’arrivée de Louise Mushikiwabo à la tête de l’organisation francophone, le poste revient dans son berceau africain. On se souvient que cette institution, créée en 1970 au lendemain de la décolonisation africaine dans le but de promouvoir les relations entre les pays ayant la langue française en partage, avait été portée par des pères fondateurs tels que le Sénégalais Léopold Sédar Senghor, le Tunisien Habib Bourguiba et le Nigérien Hamani Diori. Ce mouvement francophone qui a depuis pris une ampleur exceptionnelle et dont on célébrera dans deux ans le cinquantième anniversaire, a aussi été dirigé par deux secrétaires généraux africains, depuis la création de ce poste il y a 16 ans. Exception à la règle, la Canadienne Michaëlle Jean avait accédé à ce poste faute de consensus parmi les Etats africains sur un candidat commun.

La candidature de Louise Mushikiwabo en compétition avec la sortante, candidate à sa propre succession, avait bénéficié d’un double soutien, celui de la France qui est le principal bailleur de fonds de l’OIF devant le Canada et de celui l’Union africaine présidée par le Rwanda. Ces soutiens ont été déterminants pour la désignation de la ministre rwandaise, malgré des critiques qu’avait suscitées sa candidature à cause du remplacement par son pays du français par l’anglais en tant que langue obligatoire à l’école et aussi à cause du bilan du Rwanda en matière de libertés fondamentales régulièrement dénoncé par les organisations des droits de l’Homme.

Selon les analystes, l’un des principaux défis auxquels la nouvelle Secrétaire générale sera confrontée, c’est de demeurer fidèle à la tradition de l’OIF en dénonçant haut et fort les atteintes aux droits humains à l’intérieur de l’espace francophone, chaque fois que la question se posera. Par le biais d’un communiqué publié sur le site du ministère français des Affaires étrangères, la France s’est déclarée pour sa part  « convaincue » que Louise Mushikiwabo « saura donner une nouvelle impulsion à l’OIF, acteur important de la diffusion de la langue française et des valeurs francophones en faveur de la paix, de la démocratie, des droits de l’Homme et de l’égalité entre les femmes et les hommes ».

RFI

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Famine : toutes les 4 secondes, une personne meurt de faim dans le monde

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Selon un triste bilan dressé par 200 ONG, une personne meurt actuellement de faim dans le monde toutes les 4 secondes.

Un constat très alarmant. Face aux dirigeants mondiaux réunis à New York pour l'Assemblée générale des Nations unies, plus de 200 ONG ont dénoncé l’explosion des cas de famine dans le monde. En effet, une personne meurt actuellement de faim toutes les 4 secondes.

Dans une lettre ouverte, 238 organisations, venant de 75 pays, ont indiqué avoir «signé une lettre ouverte pour exprimer leur indignation à l'explosion du nombre de personnes souffrant de la faim et pour faire des recommandations, alors que 345 millions de personnes dans le monde souffrent de faim aiguë, un nombre qui a plus que doublé depuis 2019».

UNE SITUATION «INADMISSIBLE»

Ce document est publié à l’occasion du début de la réunion annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU, où un grand nombre de dirigeants politiques, mais aussi de représentants de la société civile, se retrouvent pendant une semaine pour ce qui est considéré comme le plus important rassemblement diplomatique du monde.

Mohanna Ahmed Ali Eljabaly de la Yemen Family Care Association, l’un des signataires de la lettre, s’est indigné quant à cette catastrophe. «Il est inadmissible qu’avec toute la technologie agricole aujourd’hui, nous parlions encore de la famine au 21e siècle».

Source : Cnews avec AFP

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A LA UNE

Lancement d’un portail de données sur les attaques contre l’éducation en zones de conflit

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Le portail permettra une plus grande responsabilisation pour protéger l'éducation en zones de conflit, alors que les attaques continuent de se multiplier.

Paris (8 Septembre 2022)-La Fondation Education Above All (EAA) et ses partenaires dévoilent TRACE, le portail de données Track Attacks on Education (TRACE), un nouvel outil qui applique la technologie humanitaire pour générer des données fiables et opportunes sur les attaques contre l'éducation à partager librement. Les activistes, les décideurs politiques, les journalistes, ainsi que les travailleurs humanitaires et les communautés locales pourront utiliser l'outil pour mieux comprendre les défis dans la protection d’accès a l’éducation de qualité en zones de conflit. Le lancement aura lieu le vendredi, lors de la 3e célébration de la Journée internationale pour la protection de l'éducation contre les attaques à Paris, qui réunira des dirigeants du monde de l'éducation et du développement pour discuter de solutions efficaces pour faire face aux attaques croissantes contre l'éducation.

Grâce à un partenariat établi en 2021 avec l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), KoBo Toolbox en étroite collaboration avec la GCPEA et le QCRI, TRACE a été conçu pour combler une lacune mondiale en matière de données de qualité fiables. Il s'agit d'un portail public et facile à utiliser qui collecte, visualise et fournit une analyse organisée des données sur les attaques contre l'éducation. TRACE aide à rendre disponibles des données de qualité sous une forme facile à utiliser pour pourvoir engager l’responsabilité des auteurs d’attaques, défendre la protection de l'éducation et répondre aux attaques promptement.

« Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour pouvoir engager la responsabilité de ceux qui commettent des attaques contre l'éducation. Lorsque des criminels attaquent des écoles, ils attaquent le cœur même d'une communauté et sa culture, en détruisant et l'avenir des enfants», a déclaré la présidente de l'EAA et la défenseure des objectifs de développement durable, Son Altesse Sheikha Moza bint Nasser lors de son discours liminaire lors de l'événement de haut niveau à Paris.

Selon la Coalition Mondiale pour Protéger l'Education Contre les Attaques (GCPEA) - dont l'EAA est un membres fondateurs - il y a eu plus de 5 000 attaques documentées contre l'éducation entre 2020 et 2021, avec plus de 9 000 étudiants et éducateurs enlevés, arrêtés, blessés ou tué. La RDC, le Mali et l'État de Palestine ont été les pays les plus touchés, tandis que le Burkina Faso, la Colombie, l'Éthiopie, le Myanmar et le Nigéria ont également connu une augmentation. L'utilisation militaire des écoles et des universités a plus que doublé.

Les données sont fondamentales pour les efforts de changer cette sombre réalité. La résolution 2601 du Conseil de sécurité des Nations Unies (RCSNU 2601), qui a été adoptée en octobre de l'année dernière, encourage un suivi et un signalement renforcés des attaques contre l'éducation et appelle toutes les parties à collecter et à partager des données sur les attaques contre l'éducation.

La Journée internationale pour la protection de l'éducation contre les attaques a été établie en 2020 et devenue de plus en plus importante alors que les élèves, les enseignants et les écoles continuent de subir un nombre croissant d'attaques dans le monde. Cette année, la journée se tiendra en personne pour la première fois en deux ans, au siège de l'UNESCO à Paris et offrira une plateforme pour discuter des questions relatives aux attaques contre l'éducation. Coorganisée par l'EAA, la Mission du Qatar auprès des Nations Unies, le Fonds international des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), l'UNESCO et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour les enfants et les conflits armés, l’évènement réunira des dirigeants mondiaux et des Nations Unies , des défenseurs de la jeunesse, des décideurs politiques et des universitaires pour discuter de la manière de protéger l'éducation et de construire une paix durable.

Parmi les participants et contributeurs à l’évènement de cette année, intitulée « Agir maintenant pour protéger l'éducation contre les attaques », figurent Son Altesse Sheikha Moza bint Nasser, présidente de l'EAA, défenseure des ODD ; Son Excellence Nana-Akufo-Addo, Président du Ghana ; Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies ; Audrey Azoulay, Directrice générale de l'UNESCO ; Son Altesse Royale Maria Teresa, Grande-Duchesse de Luxembourg, Ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO ; Catherine M. Russell, Directrice générale de l'UNICEF ; Virginia Gamba, Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour les enfants et les conflits armés ; Stefania Giannini, Sous-Directrice générale de l'UNESCO pour l'éducation ; Yalda Hakim , journaliste australienne, présentatrice de nouvelles; Rosario Diaz Garavito, PDG de The Millennials Movement. Son Altesse Royale la Princesse Caroline de Hanovre, ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO, sera également présente pour l'occasion.

L'appel de l'EAA à la communauté mondiale s'inscrit dans le cadre de sa campagne mondiale de trois ans UniteToProtect pour mettre fin aux attaques contre l'éducation à travers à la collecte de données sur les attaques pour établir des preuves, l’engagement de la responsabilité des coupables et la mobilisation pour soutenir des processus de paix.

Guinee28

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A LA UNE

OMS : Tedros Adhanom Ghebreyesus réélu pour un second mandat

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Premier Africain à diriger l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Éthiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus a été reconduit mardi pour un second mandat. À la tête de l'OMS depuis le 1er juillet 2017, il a notamment dû gérer la lutte contre la pandémie de Covid-19, avec des appels restés souvent sans écho.

Les jeux étaient quasiment faits avant le vote à bulletins secrets lors de l'Assemblée mondiale qui se tenait mardi 24 mai à Genève, le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus étant le seul candidat en lice.

Premier Africain à la tête de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à 57 ans Tedros Adhanom Ghebreyesus conserve donc son poste pour un second mandat de cinq ans.

Spécialiste du paludisme, diplômé en immunologie et docteur en santé communautaire, le Dr Tedros, comme il aime à se faire appeler, a été ministre de la Santé et chef de la diplomatie de son pays.

Son visage a été rendu familier dans le monde entier par la lutte contre la pandémie de Covid-19, l'une de ses principales préoccupations.

Une histoire personnelle liée à la guerre

Celui qui se pose en homme de paix a été marqué par une enfance plongée dans la guerre mais aussi les conflits en Ukraine, au Yémen, en Syrie et en Éthiopie au cours de son premier mandat.

"Plus encore que les pandémies, la guerre ébranle et détruit les fondations sur lesquelles reposaient des sociétés auparavant stables" et les conflits laissent "des cicatrices psychologiques qui peuvent mettre des années ou des décennies à se refermer", a récemment affirmé le Dr Tedros, pour qui "la paix est indispensable à la santé".

Ces cicatrices sont autant de souffrances qu'il a lui-même endurées. "Je suis un enfant de la guerre", avait lancé dimanche le chef de l'OMS, très ému, à l'ouverture de l'Assemblée mondiale de la santé.

"Le bruit des coups de feu et des obus qui sifflent dans l'air, l'odeur de la fumée après l'impact, les balles traçantes dans le ciel nocturne, la peur, la douleur, la perte – ces choses sont restées en moi tout au long de ma vie, parce que j'étais au milieu de la guerre quand j'étais très jeune", a-t-il dit.

Des années plus tard, la guerre ressurgissant en Éthiopie en 1998, "cette peur" est revenue lorsque ce fut au tour de ses enfants de "se cacher dans un bunker". Et alors que la région éthiopienne du Tigré, sa région natale, est en proie à un conflit depuis fin 2020, il avoue ressentir "à nouveau la même douleur".

Son enfance a également été marquée par le décès d'un frère, faute de médicaments.

Source : AFP

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