L’élimination des Verts en quarts de finale de la CAN 2025 face au Nigeria (0-2) prend une tournure judiciaire. Jugeant l’arbitrage partial, la Fédération Algérienne de Football (FAF) a annoncé ce lundi avoir déposé une plainte formelle auprès de la CAF et de la FIFA.
Le choc de samedi dernier ne passera pas aux oubliettes de sitôt côté algérien. Dans un communiqué officiel, la FAF a fustigé une prestation arbitrale qu’elle estime préjudiciable, affirmant que certaines décisions ont « porté atteinte à la crédibilité de l’arbitrage africain ».
« La Fédération Algérienne de Football ne saurait passer sous silence la prestation arbitrale constatée lors de la dernière rencontre, laquelle a suscité de nombreuses interrogations et une profonde incompréhension. Certaines décisions ont porté atteinte à la crédibilité de l’arbitrage africain et ne contribuent en rien à la valorisation du football continental sur la scène internationale », a estimé la FAF dans un communiqué posté sur son site internet officiel.
Au cœur de la discorde, une main nigériane non sifflée en pleine surface durant la première période, un tournant du match selon le camp algérien.
Ne se contentant pas d’une simple protestation, l’instance fédérale a saisi officiellement la CAF et la FIFA. La plainte est assortie d’une demande d’ouverture d’enquête technique. Objectif, obtenir des explications sur les faits litigieux et exiger que des « mesures appropriées » soient prises pour préserver l’éthique de la compétition continentale.
Malgré cette offensive juridique, la FAF tente de stabiliser le navire. Tout en disant « prendre acte du résultat sportif », elle a renouvelé sa pleine confiance au staff technique et aux joueurs.
Par I.Sylla


