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Société & Faits Divers

Boké : la tension toujours vive

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La tension reste toujours vive en Guinée dans les zones minières de l'ouest du pays. Les barricades sont toujours présentes à Boké où la population est en colère devant le manque d'eau et d'électricité. Les autorités régionales ont bien tenté une réunion de conciliation à Kolaboui, une localité carrefour et passage obligé pour rejoindre les sites miniers, mais chacun campe sur ses positions.

Au terme de l’ultimatum donné par les citoyens de Kolaboui afin que l’Etat trouve une solution pérenne à la crise d’eau et d’électricité qui frappe leur localité, les manifestants avaient très tôt lundi matin réoccupé les rues et le chemin de fer. Mais ils ont été vite délogés par les doyens de la localité qui ont demandé notamment aux jeunes de donner encore une chance à la médiation et à la paix dans la région.

Selon un des meneurs de la manifestation, les autorités régionales et préfectorales n’ont pas tenu leur engagement pris jeudi, qui a permis le démantèlement des barricades et la reprise partielle des activités. Ce lundi, il n’y a donc pas eu de rencontre entre les deux parties. Le gouverneur de la région est parti en mission à Conakry, terminologie généralement utilisée en pareille circonstance, laissant derrière lui toutes sortes d’interprétations.

Une source au gouvernorat de Boké a expliqué qu’il n’y avait pas en réalité de réunion prévue entre les autorités régionales et les populations de Kolaboui. Du moment où ils ont tout cassé, il faut, selon cette source, prendre des dispositions pour trouver une solution définitive à tout ce qui touche cette région, pour éviter que ces tristes événements passés ne se reproduisent. Les populations exigeaient le minimum vital : l’eau et l’électricité, mais aussi et surtout que les multinationales qui exploitent leur sous-sol privilégient la main-d’œuvre locale.

Source : RFI

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A LA UNE

Manifestation des étudiants à Gamal Abdel Nasser de Conakry

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Les étudiants de l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry sont sortis dans la rue, ce jeudi 20 janvier 2022. Ils réclament à la junte de bus de transport, de laboratoires, ainsi que de salles d’informatique permettant d’améliorer leurs conditions d’études.

Mais leur marche pacifique a vite tourné au vinaigre. Ils ont été rapidement dispersés par les forces de l’ordre à l’aide de gaz lacrymogènes.

Plusieurs d’entre eux ont été interpelés.

Par Mariam Bâ

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A LA UNE

Une quarantaine de migrants morts dans un naufrage au large du Maroc

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Quarante-trois migrants, dont trois bébés et 14 femmes, ont péri dimanche après le naufrage de leur embarcation au large de Tarfaya, au sud du Maroc, a indiqué lundi à l'AFP l'ONG espagnole Caminando Fronteras.

Parmi les 43 migrants morts -- majoritairement originaires d'Afrique subsaharienne --, seules deux dépouilles ont pu être récupérées, a précisé l'association qui établit ses bilans sur la base des témoignages des survivants ou des familles des migrants.

Dix personnes de l'embarcation ont pu être secourues, selon la même source.

"Les dix survivants, dont six femmes, ont appelé à l'aide à quatre heures du matin (dimanche) et ont maintenu la communication jusqu'à six heures (...) Il a fallu des heures aux autorités (marocaines) pour les localiser et sauver le bateau au large de Tarfaya", a détaillé un porte parole de l'ONG espagnole.

Ces migrants tentaient de gagner les îles Canaries, en Espagne, situées à une centaine de kilomètres de Tarfaya.

Aucune information supplémentaire sur ce naufrage n'a été communiquée de source officielle marocaine.

Situé à la pointe nord-ouest de l'Afrique, le Maroc est un pays de transit pour de nombreux migrants qui cherchent à rejoindre l'Europe, depuis ses côtes atlantique ou méditerranéenne.

Les corps de deux hommes ont par ailleurs été découverts, l'un dimanche et l'autre lundi, au large de l'île espagnole de Fuerteventura, dans l'archipel des Canaries, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la Garde civile espagnole.

L'autopsie est en cours mais "tout indique qu'il s'agit de migrants" qui "devaient être en haute mer depuis un moment", a-t-il ajouté.

Selon un bilan début janvier de Caminando Fronteras, plus de 4.000 migrants sont morts ou ont disparu l'an dernier lors de leur traversée en mer vers l'Espagne, soit deux fois plus qu'en 2020.

Les corps de la quasi-totalité d'entre eux (94%) n'ont jamais été retrouvés et sont donc comptabilisés comme des disparus.

En 2021, plus de 37.300 migrants, en grande partie en provenance du Maroc, sont arrivés par la mer en Espagne (dans la péninsule ainsi que dans les archipels des Baléares et des Canaries), d'après les derniers chiffres du ministère espagnol de l'Intérieur.

AFP

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A LA UNE

Le corps d’Aminata Touré rapatrié ce lundi en Guinée

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La dépouille de l’ex maire de Kaloum, Aminata Touré, sera rapatriée en Guinée ce lundi 17 janvier 2022, a-t-on appris. L’avion devant envoyer son corps est attendu vers 20 heures TU à l’aéroport international de Conakry.

Fille aînée du premier président Guinéen, feu Sékou Touré, elle est morte le 13 janvier 22, au Maroc de suites de maladie, à l’âge de 66 ans. Elle était l’unique femme maire du pays.

Pour le moment on ignore le programme de ses obsèques.

Par Guinee28

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