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Société & Faits Divers

Il aurait abusé de 40 enfants en Guinée : un prêtre français mis en examen pour viol sur mineur

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Un prêtre de 74 ans a été mis en examen pour viol sur mineur jeudi au Puy-en-Velay. Il est suspecté d’avoir abusé de 40 enfants en Guinée, où il a vécu pendant plus de dix ans.

L’Eglise française se retrouve à nouveau ébranlée par le scandale. Nos confrères du Parisien rapportent ce samedi qu’un prêtre pédophile de 74 ans a été mis en examen pour viol sur mineur jeudi au Puy-en-Velay (Haute-Loire), où il avait été interpellé la veille. Le père Albert est soupçonné d’avoir abusé de 40 enfants en Guinée entre 1992 et 2002, alors qu’il officiait comme directeur d’une école à Conakry. Les sévices auraient duré plus de dix ans.

Au cours de son interrogatoire, l’homme a, selon une source du quotidien, avoué avoir "cédé à ses pulsions car il se sentait intouchable, invulnérable et totalement au-dessus des lois" lorsqu’il vivait en Afrique. Il aurait toutefois tenté de "minimiser la portée pénale de ses actes", affirmant que ses victimes étaient âgées de plus de 15 ans. Remis en liberté sous contrôle judiciaire, il pourrait comparaître devant une cour d’assises lorsque les enquêteurs se seront rendus en Guinée pour y recueillir des témoignages.

Des victimes âgées de 12 à 14 ans

Tout est parti de la diffusion en mars dernier de l’émission Cash investigation sur France 2, au cours de laquelle l’ecclésiastique avait raconté en caméra cachée avoir eu des relations sexuelles pendant six ans avec un adolescent. Des révélations déjà choquantes mais qui n’étaient en fait que la partie émergée de l’iceberg. Et pour cause : en enquêtant, les policiers se sont aperçus que le religieux, qui s’occupait aussi d’une équipe de football à l’époque, envoyait de l’argent par mandat cash à 40 de ses anciens élèves.

Une façon, souligne Le Parisien, de s’assurer que les jeunes garçons, âgés de 12 à 14 ans, "gardent pour eux leur secret honteux". Renvoyé en France après avoir été dénoncé aux autorités cléricales par l’une de ses victimes en 2003 (d’autres en feront de même entre 2011 et 2016), le père Albert avait alors été placé dans un monastère à Espaly, où, loin de tout contact avec des enfants, ses supérieurs espéraient le mettre à l’abri de la tentation. Et peut-être étouffer l’affaire par la même occasion ? Quoi qu'il en soit, l’Eglise française se retrouve à nouveau ébranlée par le scandale.

Source : LCI

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A LA UNE

Pita : manque criard d’enseignants au collège de Niguelandé

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Alors que les élèves ont repris le chemin de l’école ce jeudi 21 octobre 21, l’unique collège de la sous-préfecture de Ninguelandé, dans la préfecture de Pita, est confronté à un manque criard d’enseignants.

Aujourd’hui,  de la 7eme à la 10e année, l’établissement n’a que quatre professeurs, déplore le principal du collège, qui ne mâche pas son inquiétude.

Face à cette situation, Ibrahima Foyé Diallo tente désespérément de trouver des contractuels pour assurer la survie de l’école. En attendant que les autorités de l’éducation guinéenne fournissent d’autres enseignants à l’établissement, il lance un appel à l’aide aux ressortissants de la sous-préfecture de Ninguelandé.

Il faut agir vite, lance un habitant de la localité, sinon l’unique collège de Ninguelandé risque de fermer ses portes, faute d'enseignants,  alerte-t-il.

Par Mariam Bâ

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A LA UNE

Une femme en grossesse avancée décède « faute de prises en charge » à l’hôpital Bernard Kouchner

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En Etat de famille avancé, Mawa Sylla, domiciliée à Hèrèmakönö dans la commune de Dixinn, a perdu la vie dans la nuit du mardi 19 octobre. Alors qu’elle se tordait de douleurs abdominales, elle a rendu l’âme, « faute de prise en charge » à l’hôpital Bernard Kouchner de Coronthie, où elle se faisait pourtant suivre, accuse son époux, Alia Camara.

« Hier ( mardi, ndlr) aux environs de 22 heures, elle est partie rendre visite à une de ses copines, là-bas son ventre a commencé à lui faire mal, sa copine l’a envoyé chez une sage-femme dans le quartier, mais celle-là n’a pas pu aider ma femme. C’est ainsi sa copine m’a appelé à 00 heure, je suis allé les trouver. De là-bas nous sommes allés à l’hôpital Bernard Kouchner de Coronthie, parce que c’est dans cet hôpital elle suit ses traitements. Quand nous sommes arrivés, la copine de ma femme est descendue à bord du véhicule pour parler aux surveillants qui se trouvaient à la porte, elle les a dit que nous sommes venus avec une patiente, une femme enceinte, de nous aider à avoir un fauteuil roulant pour la transporter, ils nous ont dit qu’ils n’ont pas de fauteuil roulant. On les a dit alors de venir nous aider pour la transporter dans une salle de l’hôpital, ils nous ont dit non de l’envoyer à Ignace Deen. Je les ai dit que c’est ici elle suit ses traitements, ils ont encore persisté de l’envoyer à Ignace Deen » a expliqué Alia Camara époux de la victime,  à actufemine.com.

« Maintenant, nous avons pris la route pour venir à Matam, au niveau du pont 8 novembre elle a rendu l’âme. Quand nous sommes venus à Matam, des docteurs sont sortis, mais ils n’ont pas touché le corps, ils ont juste ouvert la porte de la voiture, ils nous ont dit est-ce qu’elle n’a pas fait une crise et nous ont recommandé d’aller à Ignace Deen. Nous sommes partis à Ignace Deen, mais elle était décédée. Nous avons pris le corps pour le faire rentrer dans la salle, les docteurs l’ont examiné et ils m’ont appelé pour me confirmer qu’elle est déjà décédée », poursuit-t-il en sanglot.

Le frère de la victime, Fodé Saïdou Sylla, menace de porte plainte contre l’hôpital Bernard Kouchner.

Comme Mawa Sylla, le bébé qu’elle portait n’a pas survécu. Elle a été inhumée ce mercredi 20 octobre 2021, laissant derrière elle deux petites filles, un époux et des proches inconsolables.

Toutes nos tentatives de joindre l’hôpital incriminé pour recueillir sa version de faits sont restés vaines.

Par Mariam Bâ

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A LA UNE

Média : la radio nationale paralysée par une grève

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Depuis ce 19 octobre, les programmes de la radio nationale (RTG)  sont fortement perturbés par une grève des journalistes.  

Par cet acte de débrayage, ils entendent protester contre leurs conditions de travail, a-t-on appris. Ils protestent également contre leur « ségrégation » par les nouvelles autorités qui ne les associeraient pas à la couverture des activités officielles. Les décrets ne sont plus diffusés à la radio nationale, pire, il n’y a que deux ordinateurs qui fonctionnement dans la boite, dénoncent-ils, conséquence de la mauvaise gestion de la RTG par la Direction générale.

Hier mardi, ce sont des flashs d’information qui ont été diffusés à la place des grandes éditions d’information, dont le 12h45 et le 19h45.

Pour le moment, on  n’ignore jusqu’à quand va durer cette grève.

Par Mariam Bâ

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