Alors que le Directeur sous-préfectoral de l’enseignement élémentaire (DSEE) mettait en garde sur le risque de nuisance que le trio de jeunes se réclamant d’une ONG dénommée « Guinée-Futur » représente pour Ninguelandé, dans une de nos précédentes dépêches, son président, Abdoulaye Diallo a dénoncé le comportement des enseignants.
A Ninguelandé la tension ne baisse pas suite à la fermeture de classes décidées par les enseignants pour protester contre « l’immixtion » par cette ONG dans les affaires éducatives, « l’injure proférée » par certains élèves contre leurs maitres et le « vol » de leurs biens, selon le DSEE, Abdoulaye Djbril.

Ce samedi, tandis que les écoles restent toujours fermées, le président de « Guinée-Futur », nous a précisé que la fermeture des écoles n’a rien n’a avoir avec son ONG. La réunion du jeudi qui a découlé sur la fermeture des classes était décidée bien avant « la dispute entre Diouldé (Guinée-futur) et les autorités mercredi ». Une dispute qui fait suite à la « réclamation » de l’argent du président par le ministre Bah Ousmane, après sa visite dans la sous-préfecture le même jour.
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Toute fois, en tant que société-civile, « nous avons droit de savoir ce qui se passe », dit monsieur Diallo qui dénonce la vente de l’alcool par monsieur Ousmane( enseignant à l’école primaire) dans le district de Debeya ou bien la cour de femmes que font certains maitres dans les différents villages comme à Leyfitta où « on prend un enseignant en flagrant délit entrain de se coucher avec la femme d’un autre ». « Tout ça sort du cadre professionnel », a-t-il fustigé.

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