La République islamique d’Iran bascule dans l’inconnu. Les autorités iraniennes ont officiellement confirmé, ce dimanche 1er mars 2026, la mort du Guide suprême Ali Khamenei. Cette élimination, d’une ampleur inédite, est le fruit d’une collaboration étroite entre les services de renseignement américains et la force de frappe israélienne.
Selon les révélations du New York Times, la CIA pistait les mouvements du Guide depuis plusieurs mois. Ces renseignements critiques, partagés en temps réel avec l’État hébreu, ont permis de localiser précisément Ali Khamenei au cœur de la capitale iranienne.
Un déluge de feu sur le quartier Pasteur
L’opération, décrite comme la plus ambitieuse de l’histoire de l’armée de l’air israélienne, s’est déroulée en plein jour. Une trentaine de bombes de forte puissance ont été larguées sur le quartier Pasteur, centre névralgique du pouvoir à Téhéran. La zone, qui abritait la résidence officielle du Guide, a été quasi intégralement rasée.
Parallèlement à cette frappe chirurgicale, une armada de 200 avions de chasse a mené une offensive généralisée. Environ 500 cibles stratégiques, incluant des systèmes de défense antiaérienne et des sites de lancement de missiles, ont été visées par des centaines de munitions. Outre le Guide suprême, l’état-major israélien revendique l’élimination de sept hauts responsables de la sécurité, dont le ministre de la Défense.
La suprématie technologique du F-35
Le succès de ce raid reposerait sur l’utilisation massive des chasseurs furtifs F-35. Capables de déjouer les radars iraniens, ces appareils auraient utilisé des bombes guidées de type « Spice », spécifiquement conçues pour détruire les structures fortifiées. L’opération a bénéficié d’un appui logistique américain majeur, avec des décollages coordonnés depuis plusieurs bases régionales et au moins un porte-avions stationné dans la zone.
Vers une conflagration régionale ?
Le président iranien Masoud Pezeshkian a immédiatement dénoncé une « déclaration de guerre contre les musulmans » et promis une riposte, qualifiant la vengeance de « devoir légitime ». Alors que l’Iran entame un deuil national de 40 jours, la tension atteint son paroxysme.
Depuis Washington, Donald Trump a adopté une posture de fermeté absolue. Sur son réseau Truth Social, le président américain a menacé Téhéran de frappes « sans précédent » en cas de représailles. Affirmant que les opérations se poursuivraient « aussi longtemps que nécessaire », il a estimé que la disparition d’Ali Khamenei offrait au peuple iranien une opportunité historique de s’emparer du pouvoir.
Par Guinee28


