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Politique

Urgent: le Bloc Libéral de Faya Millimono exige la dissolution de la CENI

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Le parti de Faya Millimono a exigé ce mardi 03 novembre 2015 « la dissolution sans délai » de la CENI (commission électorale nationale indépendante).

Dans une déclaration dont nous vous proposons l’intégralité, le Bloc Liberal qui accuse cette institution d’être « corrompue, minée par les querelles internes et inféodée à  tous les chefs d’Etats passés et présents », demande aux autorités du pays de la démettre.

Déclaration

Conakry, le 3 novembre, 2015
Mes chers compatriotes

Chers amis de la presse et honorables invités!
Il y a quelques jours, je m’adressais à vous à l’occasion de la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle du 11 octobre 2015 par la CENI.
A cette occasion, je vous ai expliqué les raisons profondes qui m’ont poussé à poser ma candidature pour rompre avec le système actuel de gouvernance de notre pays.

En guise de rappel, j’avais dit à mes compatriotes que mon engagement dans cette course n’était pas seulement pour remplacer un homme, mais surtout pour changer un système qui a toujours fait défaut et qui continue de plonger la Guinée dans le marasme économique, politique et social. Un système fait de mensonge, de division, d’ethnocentrisme, de corruption, de démagogie, d’injustices, d’inégalité, de violations des droits et de limitation des libertés.
Chers amis de la presse et chers compatriotes
C’est pour ces raisons que j’ai été porté candidat du BL. Malheureusement, il a été constaté et signalé par la quasi-totalité des candidats et des observateurs impliqués dans le processus électoral, que  l’élection présidentielle de 2015 a été sans doute une mascarade électorale, entachée de fraudes massives et d’irrégularités techniques et administratives.
Le 11 Octobre 2015, vous avez  été des milliers à exprimer un vote de crise témoignant de vos  inquiétudes, de vos souffrances et de vos angoisses face au régime d’Alpha Condé, qui a démontré ses limites et son incapacité à adresser les maux dont souffre la Guinée.
Les Guinéens ont fait ce jour un acte de civisme et ont pris la mesure du choix historique qu'ils avaient à faire. Vous étiez nombreux à voter contre le système mais, malgré tout,  vos voix ont été détournées à travers la mascarade mise en place par le système.

Chers amis de la presse et chers compatriotes,

Pour défendre avec dignité votre choix, nous avons utilisé les voies légales et pacifiques prévues par la Constitution de notre pays, y compris le recours auprès de la Cour Constitutionnelle. Malheureusement, l’arrêt de la cour, rendu public le 31 Octobre 2015 rejette en bloc les irrégularités constatées  et qui affectent gravement la sincérité et la crédibilité du scrutin.
En écoutant la décision de la Cour constitutionnelle, mon cœur a saigné! Je suis très triste pour ma chère patrie la Guinée, car c’est encore un autre rendez-vous raté avec notre histoire et avec la démocratie. J’avais fondé beaucoup d’espoir sur cette Cour, car l’enjeu était de taille et les faits étaient clairs. Il s’agissait de mettre la cour à l’épreuve et face à sa conscience pour que le droit soit dit et que la démocratie prospère dans notre pays.
Comme pour rester maitre de la situation dans la proclamation des résultats définitifs de cette élection historique, âprement disputée par l’ensemble des candidats, le Président de la Cour a tout simplement validé les résultats de la CENI.
Pourtant, en analysant le contenu de l’arrêt, on peut aisément relever certaines défaillances de jugement. Prenons la contradiction apportée par le BL en termes de différence de chiffre. En effet, la Cour reconnaît une différence de 20 voix et déclare que cela est mineur et n’a pas d’incidence. Cependant, la Cour fait sciemment d’ignorer qu’une différence d’une seule et unique voix peut ou pas élire un président de la République à plus forte raisons 2O voix.
Mais la Cour a fait quelque chose de plus grave. En effet, relativement au vote sans enveloppe, la Cour se fourvoie. Son arrêt est inique et unique en la matière dans la mesure où l'article 67 qui sert de base juridique à sa décision a déjà fait l'objet de modification en 2013. L’article 81 qui est en vigueur sur la question n'a pas été mentionné par l'Arrêt en cause. Pourtant, cet article dispose clairement que "sont considérés comme votes nuls l'enveloppe sans le bulletin et le bulletin sans enveloppe."

La disposition de l'article 67 du code électoral qui rend  facultative  l'utilisation de l'enveloppe en cas de bulletin unique n'est plus dans l'ordonnancement juridique de la République de Guinée. Ce qui est très grave pour notre pays, lorsque c'est une Cour constitutionnelle qui agit ainsi, car elle seule statue en Guinée sur la constitutionnalité de la loi avant sa promulgation (voir les articles 18 et suivants de la loi 06 sur la cour) et que ses décisions sont "sans recours".

Mieux, pour tenter de motiver sa décision, la Cour fait état de l'état de nécessité pour justifier le vote sans enveloppe. De quel état de nécessité s'agit-il face à une loi qui est claire. À partir du moment où elle s'est focalisée sur un texte inapplicable, elle n'avait plus à motiver autrement sa décision.
Il en est de même de sa décision de faire appelle a un principe général (qui peut le plus peut le moins) alors qu'il suffisait de dire la loi, qui est claire en la matière.

La Cour s'est même permise de dire d'autres contres vérités. En effet, les bulletins déterrés à Gne étaient bel et bien coches. Voici quel était le résultat de ces bulletins déterrés: Alpha Conde = 0, Papa Koly Kourouma = 5, Sidya Toure = 1, Mamadou Cellou Dalein Diallo = 90, Faya Lansana Millimouno = 5, Georges Gandhi Faraquet Tounkara = 0, Marie Madeleine Dioubate = 0, Lansana Kouyate = 0, bulletin nul = 1.

Il en est de même de la situation de la circonscription de N’Zérékoré par rapport à laquelle nous maintenons que c'est effectivement 470 bureaux de vote qui ont été pris en compte dans la centralisation au lieu de 477 comme arrêté par la Cour. Le procès verbal authentique de centralisation comporte la mention "Je ne reconnais pas ces résultats" en fait foi. Cette mention a été faite par un des assesseurs. Cette confusion maintenue par la Cour continue de justifier le doute déjà exprimé par le correspondant de Guinéenews à N’Zérékoré dans son article "Doutes sur les résultats provisoires de N’Zérékoré: la CEPI parle d'erreur d'addition," publié sur Guinéenews le jeudi 15 octobre, 2015 a 10:50

Chers amis de la presse et chers compatriotes,

Comme vous l'avez constate à travers ces quelques exemples, la Cour a manqué à son devoir de dire le droit. Mais fidèles à nos convictions républicaines, nous prenons acte  de l'Arrêt de la Cour Constitutionnelle et félicitons Monsieur Alpha Conde, le candidat déclaré vainqueur. Cependant, nous maintenons notre refus de reconnaitre les résultats de cette mascarade. Nous ne comptons pas nous limiter là. Avec nos avocats, nous sommes en train d'explorer la possibilité de recourir à la Cour de Justice de la CEDEAO. Dès qu'une décision finale sera prise, nous vous le ferons savoir.
Chers amis de la presse et chers compatriotes,

Au nom de notre formation politique, le Bloc Libéral et de nos alliés de la CPR (Coalition des partis politiques pour la rupture) je voudrais réaffirmer plus que jamais notre combat politique pour que les Guinéens connaissent en fin un pays bien gouverné, une nation prospère qui unit les guinéens  et qui ne vise que  l’intérêt supérieur de la nation.

Je remercie du fond du cœur les milliers d'électeurs, de citoyens, de citoyennes, qui m'ont accordé leur confiance. Je mesure leur déception et leur peine. Mais je leur dis que quelque chose s'est levé, qui ne s'arrêtera pas. J'ai donné toutes mes forces et je continue avec vous, et près de vous. Ce que nous avons commencé ensemble, nous allons le continuer ensemble. Vous pouvez compter sur moi pour approfondir la rénovation de la vie politique en Guinée et la recherche de nouvelles convergences et de rassemblement de tous les Guinéens au-delà des frontières divisionnistes actuelles. C'est la condition de nos victoires futures.

Je remercie par la même occasion les observateurs nationaux et étrangers qui se sont déployés dans le but d’œuvrer à la qualification du processus électoral en Guinée.

Le Bloc Libéral et la CPR dans son ensemble seront au rendez-vous de ce travail indispensable et nous assumerons la responsabilité qui nous incombe désormais. Notre engagement et détermination seront sans faille au service des valeurs et des convictions  qui nous ont rassemblé, nous rassemblent et qui vont, j'en suis sûr, nous rassembler encore demain pour le bien-être de tous les Guinéens.

C’est pourquoi, et au regard de l’arrêt de la décision de la plus haute juridiction de notre pays, Le BL et ses alliés annoncent les mesures suivantes pour lesquelles, nous  poursuivrons le combat :

Le BL et la CPR exigent vivement sans délais, des autorités publiques, des institutions républicaines et des partis politiques, la dissolution totale de la CENI actuelle qui est corrompue, minée par les querelles internes et inféodée à  tous les chefs d’Etats passés et présents.  La CPR compte soumettre très prochainement sa proposition sur la nature de la CENI à mettre en place, son organisation et son fonctionnement.

Le BL et la CPR invitent les magistrats et les acteurs de la société civile de notre pays à plus de courage, de responsabilité et d'intégrité pour faire chemin avec le peuple de Guinée dans son ambition légitime de construire une société démocratique et un Etat de droit.

Le BL et la CPR sollicitent l’instauration obligatoire de débats contradictoires entre les candidats à toutes les élections nationales (Présidentielles et Législatives). S’il y a une chose que j’ai déploré tout au long de ce processus, c’est le manque de débats contradictoire entre les candidats eux-mêmes. Cela a privé les compatriotes des opportunités de nature à favoriser les choix au-delà des faits ethnique et régional.

Le BL et la CPR invitent tous les observateurs des processus électoraux à plus de retenue, de responsabilité et d'intégrité. Vous donnerez plus de chance à la démocratie si vous vous réservez de faire des déclarations trop hâtives qui, de plus en plus, vident les processus électoraux de tout sens. Convenez que l'arrêt d'une Cour en charge de proclamer les résultats définitifs d'une élection est une partie intégrante du processus électoral. Aujourd'hui, après vos déclarations, devenues redondantes et même dangereuses, la Cour constitutionnelle vient de démontrer son manque de courage de dire le droit. Cet acte fait partie des nombreuses irrégularités qui ont caractérisé la présidentielle du 11 octobre, 2015.

 

Chers amis de la presse et chers compatriotes,
L’élection présidentielle de 2015 est terminée, mais notre combat pour vous et pour le respect de votre dignité ne fait que commencer. Nous irons de nouveaux  à votre rencontre. C’est pourquoi,  nous appelons des maintenant tous les Guinéens, qui mettent l'amour de la patrie au-dessus de toute considération partisane ou de tout intérêt particulier, à s'unir et à rejoindre la CPR
Je vous promets que je continuerai ce combat. Je le ferai sans aucun esprit partisan car c'est au peuple Guinéen, à tout le peuple, que je m’adresse ce matin.

Pour terminer, j’invite tous les compatriotes à œuvrer, chacun, à promouvoir la paix, la  justice, la cohésion sociale et l’égalité. Faut-il toujours le rappeler que le seul chemin qui mène à la paix est et demeure la Justice.

Vive le Bloc Libéral !

Vive la CPR!

Vive l’unité, la justice et la prospérité !

Je vous remercie.

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Alpha Condé réfractaire aux exigences de l’apaisement

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Il gracie, libère provisoirement, puis fait kidnapper et emprisonner.

Deux jours avant d’officialiser la libération provisoire accordée à quatre gros bonnets du principal parti d’opposition, en l’occurrence Ousmane Gaoual Diallo, Chérif Bah, Cellou Baldé et Abdoulaye Bah, parmi les 325 opposants en détention depuis 2020, le régime a fait kidnapper l’opposant Thierno Yaya Diallo et emprisonner Keamou Bogola Haba le 14 juillet.  Ce procédé digne d’une danse à reculons embrume la voie de sortie de crise.

A la veille de la tabaski célébrée du mardi 20 au mercredi 21 juillet 2021, le régiAme Alpha Condé a accordé, vendredi 17 juillet, une liberté provisoire à quatre gros bonnets des 325 prisonniers politiques en détention depuis 2020. A savoir : Ousmane Gaoual Diallo, Ibrahima Chérif Bah, Mamadou Cellou Baldé et Abdoulaye Bah.

Ces prisonniers ont bénéficié d’une liberté conditionnelle, pour leur permettre de poursuivre les traitements prescrits par leurs médecins personnels. Ils ont été placés en détention en novembre 2020. Malades, ils suivaient des soins à l’hôpital national Ignace Deen situé à quelques mètres de la prison centrale de Coronthie.

Libérés, ils sont tenus de ne pas sortir de Conakry sans autorisation préalable de l’administration pénitentiaire qui peut, à tout moment, requérir leur replacement en prison.

Les quatre gros bonnets de l’Ufdg, principal parti d’opposition, ainsi que des dizaines d’autres avaient été renvoyés le 29 avril dernier devant le tribunal de Dixinn pour être jugé des faits notamment de «détention, fabrication d’armes, pillage,  participation à un mouvement insurrectionnel, menace de violences ou de mort, diffusion et mise à disposition d’autrui de données de nature à troubler l’ordre public». Ils attendent de connaître la date de leur procès.

Cette « décision que vient de prendre la justice de notre pays est un acte souverain qui est de nature certes à contribuer à apaiser les esprits et les cœurs. C’est aussi et surtout une raison de plus, de faire confiance en nos institutions », a commenté, le 17 juillet 2021, le ministre d’Etat, ministre porte-parole du gouvernement, Tibou Kamara.

Selon Cellou Dalein Diallo, le principal opposant au régime Alpha Condé, les bénéficiaires de cette mesure, « sont des innocents, tout comme beaucoup de leurs compagnons de bagne, (...) Etienne Soropogui, Foniké Menguè et Ismaël Condé qui croupissent en prison depuis plus de 8 mois, ainsi que Keamou Bogola Haba, déféré (...) à la Maison centrale » de Conakry.

L’opposant laisse entendre que, « cette libération conditionnelle ne peut réparer et atténuer cette injustice et les préjudices physiques et moraux qu’elle a causés à ces innocentes victimes, à leurs familles et à l’Ufdg, leur parti».

«Cela dit, renchérit Sékou Koundouno, responsable des Stratégies et planification du Fndc (Front national de défense de la constitution) dans une tribune publiée par les médias,  il ne faut pas se tromper sur le caractère politique de ce dossier comme les avocats l’ont toujours dénoncé».

« Sur le plan juridique, la semi-liberté est un régime d’exécution d’une peine. Autrement dit, elle concerne une personne qui a déjà fait l’objet d’une condamnation». Mais il se trouve qu’ «Elhadj Ibrahima Chérif Bah et ses compagnons d’infortune n’ont pas encore été jugés à plus forte raison condamnés », souligne Koundouno.

Retour à la case départ

A deux jours de cette libération provisoire qui ouvrait la voie à un apaisement politique favorable au contexte marqué par la nomination de Fodé Bangoura, un ancien cacique du régime Conté, au secrétariat général permanent du dialogue social et politique – suivie d’une série de grâces présidentielles accordées à des prisonniers membres de l’Ufdg, deux opposants membres de l’Anad, nouvelle version, ont été inquiétés à Conakry.

Le jeune leader politique Thierno Yaya Diallo a été enlevé à son domicile de Lambanyi en compagnie de son homologue Keamou Bogola Haba, le mercredi 14 juillet, quelques heures seulement après avoir assisté à la signature officielle de la Charte de l’Anad.

M. Diallo a été relaxé après son audition à la Direction centrale de la police judiciaire (Dcpj). Quant à M. Haba, il a été accusé d’« incitation à la désobéissance civile» et jeté en prison à la Maison centrale de Conakry.

Ce procédé du régime Condé, digne d’une danse à reculons, embrume la voie de sortie de crise, remet en question sa volonté d’aller à l’apaisement avec le camp Cellou Dalein Diallo et renforce l’union sacrée des leaders de l’Anad autour de  leur objectif.

Par Diallo Alpha (Le Populaire)

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A LA UNE

Justice : quatre détenus politiques bénéficient d’une liberté conditionnelle

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Quatre responsables de l’Union des forces démocratiques de Guinée, (UFDG), le principal parti de l’opposition dirigé par Cellou Dalein Diallo, incarcérés depuis novembre dernier, ont bénéficié d’une liberté conditionnelle et devraient sortir de la maison centrale ce samedi 17 juillet.

Il s’agit de Ibrahima Chérif Bah, Ousmane Gaoual, Abdoulaye Bah et Mamadou Cellou Baldé.

Dans un communiqué lu vendredi nuit à la télévision nationale, le directeur de l’administration pénitentiaire a expliqué qu’il a pris cette décision pour raison de santé.

En séjour médical prolongé au CHU Ignace Deen, ces quatre prévenus vont désormais poursuivre leurs traitements à domicile à Conakry, avec des obligations comme, déférer à toute réquisition de l’administration pénitentiaire, ou ne pas sortir de la capitale guinéenne sans autorisation préalable de l’administration pénitentiaire.

Ils ont tous poursuivis pour « atteinte aux institutions de la république », « trouble à l’État par la dévastation et le pillage », « participation à un mouvement insurrectionnel », « menace de violence ou de mort par le biais d’un système d’information », et « production, diffusion et mise à disposition d’autres de données de nature à troubler l’ordre public ou la sécurité publique. »

Plusieurs autres détenus politiques comme Etienne Soropogui, président du mouvement politique Nos valeurs communes, croupissent toujours en prison.

Aucune date d’audience n’a encore été fixée pour eux.

Par Guinee28

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A LA UNE

Cellou Dalein Diallo « la reprise prochaine des manifestations sèment la panique du pouvoir »

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Le principal opposant Guinéen a exprimé son soutien à ses deux alliés, arrêtés mercredi soir, par des agents de la police judiciaire, juste après la signature de la nouvelle Charte de l’ANAD.

Pour  Cellou Dalein Diallo, cette signature et l’annonce de la reprise prochaine des manifestations pacifiques sèment la panique dans les rangs du pouvoir, dit-il.

« C’est cette panique, associée à la volonté incurable de Alpha Condé de museler l’Opposition et de faire taire toute voix discordante, qui explique l’arrestation de Bogola Haba dit « Bogos », Responsable de la communication de l’ANAD et Thierno Yaya DIALLO, Président de  Guinée Moderne (GM). » Dénonce-t-il.

Tous deux membres de l’Alliance Nationale pour l’Alternance et la Démocratie (ANAD), ils ont été arrêtés à Lambagni puis conduits à la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), quelques heures après la signature le 14 juillet, d’une nouvelle charte de l’ANAD, dirigée par Cellou Dalein Diallo.

Après quelques heures d’auditions, Thierno Yaya Diallo,  a lui,  été finalement libéré.

Bogola Haba quant à lui, il reste toujours maintenu en garde à vue.

Intervenant, jeudi soir sur RFI, Tibou Kamara a affirmé que M. Haba « s’est livré à des déclarations appelant à la désobéissance civile et à l’insurrection».

« Je pense qu’il est tout à fait normal que les services de sécurité interpellent la personne concernée pour qu’elle s’en explique », estime le ministre porte parole du gouvernement.

Par Issaga Sylla

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