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Une université clandestine fermée à Conakry

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Une université clandestine a été fermée ce mercredi 02 septembre, par les autorités de l’enseignement supérieur, à Sonfonia-Casse, dans la commune de Ratoma.

Dénommée Université Alassane Dramane Ouattara (UADO), l’école existait depuis 3 ans, selon une note d’information du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.

Sa fermeture intervient suite à une enquête engagée il y a plus de six (6) mois par la commission d’inspection du département.

«  On ne peut pas ouvrir une université juste parce qu’on a de l’argent, il y a une procédure à suivre. Si on veut ouvrir une école ou une université, il y a toujours une structure compétente par laquelle passer pour avoir l’agrément», explique Pr Binko Mamadi Touré, Secrétaire Général du ministère et chef de la mission ayant procédé à la fermeture de cette université.

Une plainte est déjà déposée à la Direction de la Police Judiciaire contre le (s) fondateur (s) de ladite université.

Par Ibrahim Bangoura

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Récupération des domaines publics: la junte suspend les opérations de démolitions

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Dans un communiqué, les autorités de la transition ont annoncé la suspension des opérations de démolitions des habitations sur toute l'étendue du territoire nationale.

Dans le document, la junte précise que cette trêve "saisonnière et humanitaire " n'est nullement synonyme de l'arrêt de cette campagne "hautement capitale à la survie de notre pays"
Communiqué :

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Burkina : l’arrivée au pouvoir des militaires a plutôt aggravé l’insécurité (ISS Africa)

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En janvier 2022, les militaires burkinabés prenaient le pouvoir en renversant le président Roch Marc Kaboré qui était critiqué pour son bilan sécuritaire. Le putsch avait suscité au sein de la population l’espoir d’un véritable changement, d’autant qu’en renversant le président Roch Marc Christian Kabore, la junte au pouvoir avait souligné le caractère impératif de la lutte contre l’insécurité, suscitant de nombreux espoirs quant à la fin du terrorisme. Pourtant, selon ISS Africa, ce coup de force a en réalité un effet inverse sur la situation sécuritaire du pays.

Au Burkina Faso, l’arrivée au pouvoir du colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba n’a pas permis de régler le problème du terrorisme et de l’insécurité. Au contraire,  l’insécurité s'est plutôt aggravée. C’est ce qui ressort d’une analyse publiée ce début mai par l’Institute for Security Studies (ISS Africa), un think tank africain basé à Addis Abeba.

« Les chiffres du Armed Conflict Location & Event Data Project (ACLED) font état de 610 incidents violents, impliquant principalement des groupes extrémistes violents, entre le 25 janvier et le 8 avril 2022, faisant 567 morts. Par rapport à la période correspondante en 2021, le nombre d'incidents a quadruplé et les décès ont triplé » souligne l’institution dans son étude.

Ainsi, la déstabilisation institutionnelle résultant du putsch du colonel Damiba semble surtout avoir profité aux extrémistes qui ont multiplié les actes de violence notamment durant le mois de février. Cette situation a entrainé une hausse du nombre déjà important de personnes déplacées dans le pays, qui est passé de 1 741 655 à la fin janvier 2022 à 1 814 283 à la fin février, soit une augmentation de 4,17%. Un chiffre qui fait du Burkina Faso, le pays faisant face à la plus grande crise de déplacement forcé du Sahel avec 64% des personnes déplacées dans la région.

Le nouveau pouvoir burkinabé justifie cette brusque détérioration du climat par une période creuse créée par la mise en place des institutions de la transition. Celle-ci prévue pour durer 36 mois devrait permettre, d’après les nouvelles autorités, d’obtenir des résultats probants dans la lutte contre l’insécurité dans le pays.

Des décisions ont été prises par le gouvernement de transition, notamment le remplacement de plusieurs hauts commandants de l’armée nationale et l’annonce d’un dialogue national qui sera mené essentiellement par le ministère en charge de la réconciliation nationale et le nouveau ministère des affaires religieuses et coutumières.

Tenir compte des évolutions régionales et nationales

L’analyse d’ISS Africa intervient dans un contexte sous-régional particulier, marqué par la chute entre 2020 et 2022, de trois présidents démocratiquement installés, au Mali, en Guinée, puis au Burkina Faso. Cette série de putschs militaires, à laquelle auraient pu s’ajouter le Niger et la Guinée Bissau qui ont enregistré des tentatives de coups d’Etat, a fait craindre une propagation de la situation à d’autres pays de la CEDEAO, qui connait des défis sécuritaires sans précédent. D’ailleurs l’institution a très tôt suspendu Bamako, Conakry et Ouagadougou de ses instances, et des menaces de sanctions plus lourdes continuent de peser sur ces trois pays.

Pourtant, dans le cas du Burkina Faso, l’ISS Africa estime qu’il est important que l’organisation sous-régionale lâche du lest, pour permettre aux autorités de créer les conditions sécuritaires nécessaires pour une passation du pouvoir aux civils. « Dans ce contexte, les partenaires du Burkina Faso devraient définir des stratégies d'appui flexibles et pragmatiques, tenant compte des évolutions nationales et régionales » souligne l’institution. Et d’ajouter : « Sans renoncer à l'exigence d'un retour à l'ordre constitutionnel dans un délai "raisonnable", leur crédibilité repose, au-delà du strict respect des processus, sur leur approche constructive, notamment pour soutenir le Burkina Faso dans la réalisation de ses objectifs sécuritaires. L'adoption de sanctions économiques, dont la CEDEAO brandit la menace si les autorités ne révisent pas le calendrier de la transition, pourrait déclencher une spirale négative et conduire à une rupture des relations ».

Avec Agence Ecofin

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Crief : liberté conditionnelle pour Kassory Fofana et Cie

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L'ancien Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana, Dr Mohamed Diané, ancien ministre de la Défense et Oyé Guilavogui, ancien ministre de l’environnement, ont bénéficié ce jeudi 19 mai,  d'une liberté, sous contrôle judiciaire.

Après une longue audition à la CRIEF (Cour de répression des infractions économiques et financières), ils ont été finalement libérés ce soir, sous contrôle judiciaire.

Selon nos informations, ces trois caciques du régime déchu se seraient engagés à  payer une caution, trente (30) milliards de francs guinéens pour Dr Mohamed Diané, et vingt (20) milliards Gnf pour Kassory Fofana et Oyé Guilavogui ( chacun), pour obtenir leur liberté.

Ils étaient en détention depuis le 06 avril dernier.

Guinee28

 

 

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