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Un autre bien de Cellou Dalein Diallo dans le viseur de la junte à Coyah

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En plus de sa maison à Dixinn récemment détruite et celle de Labé actuellement coché, un autre bien de Cellou Dalein Diallo est dans le viseur des autorités de la transition. Il s’agit d’une plantation à Coyah.

La nouvelle a été donnée par le président de l’UFDG en personne depuis la Gambie où il a rencontré ses militants.

« Ils ont coché la maison de Labé, ils ont réduit la maison de Conakry en poussière. J’avais une petite plantation à Coyah, ils ont dit que c’est pour l’État », a-t-il indiqué devant ses militants à Banjul, soulignant toutefois que ça ne le dérange pas.

« Avant moi, d’autres ont perdu la vie. On a démoli des maisons qui sont des propriétés pleines à des citoyens. On a décimé du bétail. On a emprisonné, on a chassé. Je ne suis pas supérieur à tous ces gens-là. Certains, leurs vies ont été abrégées, leurs maisons ont été détruites, leurs bétails ont été décimés parce qu’ils étaient avec Cellou Dalein. Si on m’enlève ma maison, je dis que c’est terminé, je ne me bats plus. Et les autres qui ont perdu la vie ? La vie est plus chère. Il y a des gens qui ont perdu des enfants et qui continuent de lutter parce qu’ils savent qu’ils luttent pour le pays, pour le droit, pour la liberté, pour la démocratie, pour l’égalité des citoyens. Si moi, parce qu’on m’a enlevé 2 200 mètres carrés, je dis que je suis fatigué, c’est que je ne  suis pas digne de votre confiance. Et c’est pourquoi, je vais vous dire, il faut que vous soyez mobilisés », a-t-il lancé.

Et de poursuivre : « Ce que je veux pour la Guinée, je ne me bats pas pour moi, je veux que tous les fils du pays soient des frères. Je veux qu’il y ait de la paix du cœur en Guinée. Je veux qu’il y ait de la justice, la démocratie et qu’on restitue au peuple de Guinée, le droit de choisir ses dirigeants au niveau local, des mairies et des communes, au niveau des législatives. C’est ça que la constitution a dit. C’est ça qui se passe dans les démocraties. Il faut qu’on laisse aux guinéens le soin de choisir leurs dirigeants », dit-il.

Par Mariam Bâ