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Politique

Turquie : Alpha Condé exprime un souhait

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Le président de la République de Guinée, Alpha Condé, a déclaré souhaiter que le volume des échanges commerciaux entre son pays et la Turquie atteigne les 250 millions de dollars US.

Le président Condé s’exprimait, mercredi, lors du Forum d’Affaires Turquie-Guinée organisé à Istanbul.

Il est revenu sur les relations entre les deux pays et ses relations personnelles avec le président turc, Recep Tayyip Erdogan.

Il a d’abord indiqué que l’Etat guinéen va mettre en place plusieurs mesures favorisant les investissements des entrepreneurs turcs dans son pays.

"Je me suis entretenu avec mon ami, mon frère, le président Erdogan et le ministre de l’Economie, Nihat Zeybekci, et nous avons convenu de développer notre coopération dans les secteurs du ciment et des tracteurs agricoles. Nous allons d’ailleurs signer avec une entreprise turque un accord pour l’installation en Guinée d’une usine de montage de tracteurs", a-t-il annoncé.

Le président Condé a également indiqué qu’un autre partenariat va être signé pour la construction de logements dans son pays.

"Les domaines de l’énergie et des infrastructures routières sont deux autres secteurs dans lesquels nous pouvons enrichir notre coopération. Vous pouvez investir dans le domaine de l’énergie en Guinée et nous, en tant que gouvernement guinéen, nous vous achèterons l’énergie que vous aurez produit en Guinée", a-t-il promis.

"Je souhaite que nous atteignons un volume d’échanges commerciaux entre mon pays et la Turquie d’un total de 250 millions de dollars US. La position géographique de mon pays est très stratégique, nous sommes le pays d’Afrique le plus proche de l’Amérique du Sud. Nous sommes prêts à faciliter les investissements des entrepreneurs turcs en Guinée", a-t-il ajouté.

Le chef de l’Etat guinéen a expliqué que son pays peut être une porte en Afrique pour accéder aux autres marchés africains.

L’objectif de son gouvernement est d’atteindre une croissance annuelle à deux chiffres, «mais pour cela nous avons besoin d’investissements étrangers d’une valeur de 1,5 milliard de dollars par an. Ce n’est peut-être pas grand-chose pour la Turquie, mais c’est beaucoup pour la Guinée».

Alpha Condé a également fait savoir que des villes guinéennes vont signer jeudi des accords de jumelage avec des villes turques.

"Je suis quelqu’un de très pragmatique comme mon ami Erdogan. Les entrepreneurs qui viennent en Guinée peuvent aisément me rencontrer. J’essaie de les aider face aux difficultés bureaucratiques de mon pays. En une seule journée, je peux leur faire rencontrer tous nos ministres", a-t-il affirmé, insistant sur sa volonté de tout mettre en œuvre pour favoriser les investissements.

Source : Agence

 

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Transition : l’ultimatum de la Cedeao à la junte guinéenne

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Si la Guinée a, une nouvelle fois, échappé aux sanctions de la Cedeao, le pays reste sous la menace des dirigeants ouest-africains qui donnent aux autorités guinéennes au plus tard le 1er août 2022, pour parvenir à un calendrier de transition acceptable pour la transition. Passé ce délai, des sanctions économiques et financières seront appliquées ainsi que des sanctions ciblées, préviennent-t-ils à l’issue du 61ème sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao qui s’est tenu  dimanche 03 juillet à Accra, au Ghana.

Ci-dessous  l’extrait du Communiqué final  du sommet sur la Guinée.

« - Sur la Guinée, les Chefs d’Etat et de gouvernement réitèrent leur position en jugeant  que le  calendrier de transition de 36 mois annoncé par les Autorités guinéennes est  inacceptable.

  • Les Chefs d’Etat et de gouvernement prennent acte de la décision des autorités de transition d’ouvrir un dialogue national qui a débuté le lundi 27 juin 2022 sous l’égide du Premier ministre.
  • Les Chefs d’Etat et de gouvernement prennent acte de la démission du Dr Mohammed Ibn Chambas en tant que Médiateur de la CEDEAO en Guinée. En conséquence, les Chefs d’Etat et de gouvernement  nomment  Son Excellence  Yayi BONI, ancien Président de la République du Bénin en tant que nouveau Médiateur de la CEDEAO en Guinée.
  • Les Chefs d’Etat et de gouvernement demandent  au Médiateur de travailler avec les Autorités de transition pour parvenir à un calendrier de transition acceptable pour la transition au plus tard le 1er août 2022. Passé ce délai, des sanctions économiques et financières seront appliquées ainsi que des sanctions ciblées
  • Les Chefs d’Etat et de gouvernement décident de maintenir la suspension de la Guinée de tous les organes de décision de la CEDEAO.
  • Les Chefs d’Etat et de gouvernement décident de rester saisis de la situation au Burkina Faso, en Guinée et au Mali. »

Par Mariam Bâ

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La Guinée échappe à nouveau aux sanctions de la Cedeao

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Alors que l'inquiétude était palpable, la Guinée a échappé à nouveau aux sanctions de la Cedeao. Les leaders ouest-africains réunis dimanche 03 juillet à Accra ont toutefois rejeté une nouvelle fois les 36 mois de transition proposés par la junte guinéenne.

Ils ont nommé un nouveau médiateur à la crise guinéenne. Il s'agit de l'ancien président béninois Thomas Boni Yayi.

Pour le Mali,  la Cédéao a levé les sanctions économiques et financières . Elle a aussi trouvé un accord avec le Burkina Faso pour un calendrier de 24 mois avant un retour des civils au pouvoir, à compter du 1er juillet 2022.

Il faut noter que les dirigeants ouest-africains ont par ailleurs choisi comme nouveau président en exercice de la Cédéao, Umaro Sissoco Embalo, président de la Guinée-Bissau et lui aussi victime d'une tentative de Coup d'État en février dernier.

Par Guinee28

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Sanctions: sommet décisif de la Cédéao ce dimanche à Accra

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L'organisation ouest-africaine avait remis à ce 3 juillet les décisions liées aux sanctions à lever ou à prendre pour le Mali, la Guinée et le Burkina Faso. Les trois pays ont redoublé d’efforts ces dernières semaines pour prouver leur bonne volonté.

Pour la Guinée, le Burkina Faso et le Mali, le sommet de la Cédéao qui s'ouvre ce dimanche à Accra est décisif. Les deux premiers cités sont en effet sous la menace d’éventuelles sanctions économiques, la transition de trois années qu'ils proposent avant le retour à l’ordre constitutionnel étant jugée bien trop longue par les chefs d’État de la sous-région.

Pour le Mali, c'est tout l'inverse. Bamako espère que les sanctions économiques et financières qui le frappent depuis le 9 janvier dernier seront enfin levées. Les déconvenues des précédents sommets appellent à la prudence, mais que ce soit chez les sources diplomatiques ouest-africaines ou du côté des dirigeants maliens, l’optimisme prévaut à la veille du sommet.

Un compromis envisageable

Il faut dire que les autorités maliennes de transition ont redoublé d’efforts pour faire la preuve de leur engagement à ne pas s’éterniser au pouvoir. En début de semaine, elles ont notamment annoncé le calendrier des futures élections communales, régionales (juin 2023), législatives (octobre 2023) et surtout présidentielle (février 2024) qui marqueront la fin de la période de transition, d’ici mars 2024.

Il s’agit d’un délai supérieur aux exigences initiales de la Cédéao – opposée à une prolongation de la transition au-delà de 16 mois –, mais qui pourrait suffire à arracher un compromis. D’autant que Bamako a aussi mis en place une commission chargée de rédiger la nouvelle Constitution, amorcé un dialogue avec la classe politique qui le réclamait de longue date et a aussi adopté une nouvelle loi électorale.

Selon les experts électoraux maliens, cette loi pourrait cependant permettre une candidature de l’actuel président de transition, le colonel Assimi Goïta. Aussi, dans cette dernière ligne droite, Bamako et la Cédéao ont notamment discuté du mécanisme de suivi à mettre en place pour la fin de la période de transition.

Dernier enjeu de taille : l’ampleur de la levée des sanctions qui, si elle était actée, pourrait ne pas être totale, mais progressive, en fonction de la concrétisation des engagements maliens.

Situation plus tendue en Guinée

La situation est plus tendue pour la Guinée. Les autorités de transition ont enfin ouvert un dialogue avec la classe politique, mais les principales formations ne le jugent pas crédible. Les procédures judiciaires visant les anciens responsables du régime d’Alpha Condé, l’interdiction de manifester et surtout le délai annoncé de trois années avant l’organisation d’élections continuent d’inquiéter les chefs d’État de la sous-région qui ont déjà menacé d’infliger des sanctions économiques au pays, en plus des sanctions ciblées déjà imposées aux dirigeants de la transition militaire.

Quant au Burkina, si la Cédéao reste inquiète de la dégradation sécuritaire sur le territoire et continue de rejeter les trois années réclamées par les nouvelles autorités avant l’organisation d’élections, le dialogue est jugé satisfaisant et pourrait susciter davantage d’indulgence de la part de l’organisation ouest-africaine.

RFI

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