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Poème

Tu es parti! Poème en hommage à Thierno Maadjou Sow

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Thierno Maadjou Sow !

Tu es parti,

Mais tu n'es pas mort.

Car, le marigot qui se donne

Ne tarit Jamais.

Non tu n'es pas mort,

Car la chair passe, mais la vie reste.

Non, non et non.

Tu n'es pas mort.

Car celui qui s’offre ne finit jamais.

Celui qui se bat s’abbat pas

Maadjou !

Tu es là

A mes côtés.

Tu renais dans mon cœur,

Celui des faibles

Mais de l’amour tout court.

Maadjou !

Tu n'es pas un fagot

Ni un fardeau

A toi, mes vers son cadeaux.

Mon Thierno

Maintenant que tu me quittes

Ne me dis surtout pas va-t-en

Reviens me dire bonjour

Toujours.

Veuille sur tes fleurs chaque aurore

Car, chaque aube est une chance.

 Alpha Abdoulaye Diallo, journaliste-poète

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A LA UNE

Sur mon chemin (poème)

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Un jour devant mois une rivière.

Elle coule dans le calme,

Elle parle à la forêt

Et ses feuillages me murmurent !

Soudain, mon âme s’invite dans le débat.

Rivière que les arbres côtoient à l’infini

Pourquoi coules-tu sans cesse 

Ai-je demandé ?

La rivière m’a répondu

C’est grâce à Sabou.

D’un pas, je bouge

Stupéfait  je me retrouve sous l’ombre d’un arbre.

Arbre, comment-vis tu avec le soleil ardent

Avec le violent vent

Ai-je demandé ?

L’arbre m’a répondu

C’est grâce à Sabou.

Sous mes pieds des fourmis me piquent

Je me courbe et j’aperçois une liane de ces insectes

Fourmis, où se trouve Sabou

Ai-je demandé perplexe?

Les fourmis m’ont répondu

Pourquoi cherches-tu Sabou ?

Tu ne sais pas  que :

Qui souffre c‘est Sabou

C’est vrai mais,

Le bonheur aussi c’est grâce à Sabou

Ai-je répondu.

Laisse-nous passer

Me rétorquent-t-elles.

Je soulève  ma tête, mes yeux fixent les nuages.

Nuages, Sabou ne se trouve pas chez vous

Ai-je demandé ?

 Sabou est près de toi

M’ont-elles-répondu.

Vous mes Frères, savez-vous où  se trouve Sabou ?

Détenez-vous Sabou pour me vendre ?

Qui de vous a Sabou pour me l’offrir ?

Oh Sabou

Qui manque de Sabou

A manqué la vie !

Alpha Abdoulaye Diallo

Poème inspiré des contes d’Amadou Sow

        

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A LA UNE

La paix a un prix ! ( poème )

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Un jour, comme toujours

Le soleil s’est encore éclipsé

Sur mon corps déhanché.

Un jour, Comme toujours

La lumière a pris congé mon cœur

A raison ou à tort.

Midi à minuit

Minuit à midi,

Dans mon univers

Tout tournent à l’envers.

Nostalgie de la lumière, même les oiseaux de mauvais augure

Implorent la paix divine

Tu devines !

Dans mes oreilles, ils chantent à l’unisson je jure !

Je suis là dans mon coin

Mais très las de ce refrain.

La paix oui je songe

La paix oui je rêve

Car, la guerre tue femme

Or sans femmes, ni enfant point d’âme.

La paix, oui moi aussi je songe

La paix, oui ça me ronge.

Mais dans mon recoin je ne vois que pleure

Dans mon recoin je ne vois que tristesse et leurre

Dans mon recoin je ne vois que des veuves en larmes

Appelant un Dieu impossible !

Justice elles supplient

Vérité elles prient.

N’est ce pas la paix a un prix !

Par Alpha Abdoulaye Diallo, journaliste & poète

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A LA UNE

J’aime mon pays moi ! (poème)

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Il voyage toujours

Mon esprit

Il marche

Il erre partout

Mais nulle part

Car je suis là

Toujours là

Tout temps là

Dans ce terroir

Plein de surprises

Remplie de bêtises

Comble de j’accuse

Mais je suis là

Car j’aime mon pays moi

Malgré les faux complots

Je suis très rigolo

Pour cette mère qui m’a fait dodo

Malgré l’injustice

Que tout temps je fustige

Je l’aime toujours

Car l’homme pauvre à plus de temps

Pour aimer son enfant

Comme l’homme riche consacre

Tout son temps à caresser sa fortune

Je l’aime tout temps moi

Mon enfant mais mon parent

Mon amant, ma tristesse mais

Ma fortune

Ah mon pays

Toi qui a tout

Mais qui cherche tout

Comme un aveugle qui a perdu

Son  bijou

Mais je t’aime car

Tu es encore jeune

Et mon esprit revient

Comme les lamantins revient

Boire à la source

Sûr il arrive avec des bons architectes

Pour bâtir une cité

De pain

De paix

De trait

Et des lumières

Par Alpha Abdoulaye Diallo, journaliste & poète

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