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Subvention du carburant : Alpha Saliou Wann réplique contre le gouvernement

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Décidément ma publication pour réfuter l’argument phare du gouvernement justifiant l’augmentation du prix du carburant a mis à mal leur propagande. Ils ont fait monter au créneau un cadre du ministère des hydrocarbures pour décrédibiliser mon propos sur le sujet. M. Issa Koulibaly qui est, comme il le dit lui-même, mon ancien étudiant à la faculté d’économie de l’IPGAN (Gamal Abdel Nasser) a tenté de démontrer que je ne sais pas lire ou interpréter le tableau de la structure des prix des produits pétroliers, mais aussi de me donner un cours sur la notion de prix de revient. Leur unique objectif est d’enfumer la population pour faire croire que l’Etat perd de l’argent. Pour le commun des mortels et c’est d’ailleurs le sens de la subvention, l’Etat sort mensuellement de sa caisse de l’argent en centaine de milliards pour soutenir les prix du carburant à la pompe.

Je n’ai pas écrit pour des spécialistes, mais pour le grand public, donc je pense que ce n’est pas pédagogique de les embrouiller avec les histoires de marge trader, provision coulage d’exploitation et surestaries, frais PAC, SGP etc. Je suis étonné qu’il pense que je ne puisse tenir compte de ces différents frais qu’il cite, je savais bien, qu’ils réintégrés dans le calcul du prix final au consommateur au niveau du poste Prix Sortie Dépôt, donc taxé de la TVA collectée. J’ai pris globalement l’Etat, le PAC, la SGP ou l’ONAP étant des entités publiques.

En ce qui concerne le prix de revient, j’en ai parlé pour faciliter la compréhension des gens. Mais, qui a dit qu’il perd de l’argent dans la vente du carburant? C’est bien l’Etat, donc le prix de revient ne concerne pas le consommateur comme le prétend Koulibaly, mais bien l’Etat, d’où l’importance de savoir combien lui coûte le prix d’un litre de carburant rendu à Conakry. C’est le montant facturé par le vendeur après prélèvement de tous les frais, notamment fret de base, fret réajusté, marge trader et assurance qui est le prix CAF. C’est ce prix qui est pertinent pour les Guinéens pour qu’ils sachent qu’en dépit de toutes les hausses du prix du baril sur le marché international et du taux de change, que le prix d’un litre de carburant est largement en dessous du prix de vente au consommateur.

L’Etat a toujours gagné énormément d’argent dans la vente du carburant, ce produit est une véritable vache laitière pour lui. L’Etat ne se prive pas, il surtaxe le carburant. La Guinée n’est pas le Vénézuéla, l’Arabie Saoudite, l’Iran où le Soudan qui vendent leur carburant moins cher que le prix CAF. Ce sont ces pays (il y en a d’autres, le plus souvent exportateurs de pétrole) qui subventionnent le carburant.

Je veux simplifier le message pour nos compatriotes : toute cette campagne de désinformation n’est orchestrée que pour cacher à l’opinion publique, la véritable intention du gouvernement qui consiste à augmenter ses recettes fiscales tirées de la vente du carburant. Malheureusement, c’est un choix qui pénalise notre économie qui est très fragilisée par l’accumulation de toutes ces années de mal gouvernance.

Cette histoire de subvention du carburant est un argument toléré par le FMI pour justifier les politiques d’austérité dans nos pays pauvres.

L’argument phare du gouvernement, qui est repris par M. Issa Koulibaly est le suivant : « c’est la renonciation partielle ou intégrale des droits et taxes pétroliers par l’Etat qui s’appelle subvention ». Quand le ministre du Budget dit que l’Etat a perdu en six mois 765 milliards en subventions du carburant, cela doit obligatoirement se matérialiser dans la loi de finances du pays. Le ministre du Budget n’est pas un bana bana du marché de Madina pour parler d’un sujet qui est codifié par nos lois, en particulier La loi organique relative aux lois de finance, qui est la Constitution financière de l’Etat, qui dispose en son article 11 : Toute dépense publique ne peut être engagée et payée d’une part, si elle n’est pas couverte par un crédit inscrit à un budget public régulièrement adopté et si, d’autre part, elle n’est préalablement définie dans un texte législatif ou réglementaire, régulièrement adopté et publié. En particulier, les conditions et critères d’attribution d’aides, subventions et transferts au bénéfice de toute personne privée ou organisme public doivent être préalablement définis dans des textes législatifs et réglementaires rendus publics. Cet article confirme l’adage classique « Pas de subvention sans texte ». Voici les conditions définies pour l’attribution de subventions et quand elles sont accordées, ces dépenses sont inscrites dans la loi de finances dans la rubrique Subventions et Transferts. Vos bavardages inutiles ne s’appuient sur aucun texte.

Pour donner un exemple concret, prenons le cas de la France, personne ne dit que le carburant est subventionné en France. Pourtant, l’Etat français aussi renonce à ses taxes sur le carburant. Certaines professions et activités, notamment l’aviation, les bateaux, les transports routiers, les transports de personnes (transport en commun et taxis), les agriculteurs etc. bénéficient des exonérations totales ou partielles de la TICPE (leur TSPP). Ensuite, les entreprises bénéficient de la récupération de la TVA sur leurs achats de gazole de 80% pour les véhicules de tourisme et de 100% pour les véhicules utilitaires. Depuis 2017, cette mesure s’applique sur l’essence pour rejoindre progressivement le niveau du gazole en 2022. Mais, qui a entendu le premier ministre ou le ministre de l’Economie français parler de subvention du carburant ou de pertes de recettes pour l’Etat? Qui parle de subvention du carburant aux États-Unis? Les américains taxent très faiblement les carburants au point qu’en ce mois de juillet, le prix moyen de l’essence pour un litre est de 0,83 dollars soit au cours de 9.107 (cours retenu dans notre structure des prix des produits pétroliers) 7.559 francs guinéens. Le prix de l’essence coûte moins cher aux États-Unis qu’en Guinée. Ce n’est pas un hasard, si le marché automobile américain est aussi dynamique et que ses entreprises sont plus compétitives, notamment en raison de cet avantage énergétique. Vous ne pouvez pas avoir des entreprises fortes qui font des bénéfices, donc capables d’investir, en alourdissant leur facture énergétique, ni stimuler la consommation des ménages en abaissant leur pouvoir d’achat. C’est ce que font nos gouvernements. Rien ne sert de prendre pour exemple nos pays voisins qui commettent la même erreur que nous. Or, les bénéfices des entreprises et la consommation des ménages (par la TVA) rapportent plus de recettes à l’Etat que celles tirées des taxes du carburant. L’investissement et la consommation sont les moteurs de la croissance économique, ce n’est pas de la théorie, ça se traduit concrètement grâce à des choix précis de politique économique, comme celui de ne pas accabler les acteurs économiques de taxes en tout genres, créer un environnement favorable pour les entreprises. J’ai donné ces deux exemples français et américain pour montrer que cet argument fallacieux n’est utilisé que par les gouvernements de pays pauvres pour justifier des ponctions financières sévères sur leurs populations.

Venons-en aux choses sérieuses. M. Issa Koulibaly pour appuyer son argumentaire, montre en pièce jointe « La note d’instruction du Ministre de l’Economie, seul investi des prérogatives financières de l’Etat autorisant cette ponction sur les droits et taxes de l’Etat pour les besoins d’ajustement du prix du carburant à la pompe ». Elle est signée du 28 mai 2018. C’est très grave. Que des ministres dans le secret de leur bureau agissent à leur guise, en violation flagrante de la loi, surtout en matière fiscale, est une situation très préoccupante. La loi organique relative aux lois de finances en son article 5 dispose : L’assiette, le taux et les modalités de recouvrement des impôts, droits, taxes et prélèvements obligatoires de toute nature ne peuvent être déterminés, supprimés ou modifiés que par une loi de finances. Ils sont, sauf disposition législative expresse contraire, valables sans limite de temps et ne peuvent avoir d’effet rétroactif.

Le monopole des lois de finances en matière fiscale est sans équivoque, de quel droit un ministre peut-il outrepasser ses prérogatives en violant les lois de finances ? C’est ce qui se fait depuis de si longues années avec la complicité coupable de l’Assemblée nationale, parce qu’elle ne remplit pas ses missions constitutionnelles. Pour rappel, l’Assemblée nationale vote seule la loi et contrôle l’action gouvernementale. Les lois de la République sont piétinées impunément au vu et au su des institutions chargées d’y veiller et de sanctionner les coupables.

Le président de l’Assemblée nationale doit mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire sur la gestion opaque du secteur des hydrocarbures et sur tous les manquements aux lois de finances en vigueur durant leur législature.

Je demande aux Guinéens de se mobiliser massivement contre cette augmentation du carburant qui ne leur rapporte rien, car les recettes ne servent qu’à entretenir le train de vie indécent des dirigeants du pays. Les routes sont dégradées, les ponts s’effondrent, pas de transports collectifs, des infrastructures scolaires et sanitaires délabrées et insuffisantes, pas de protection sociale, rien n’est fait pour assurer le minimum de services publics de qualité. C’est notre indifférence, notre apathie collective et notre résignation qui font que nous sommes malmenés par ces clans voraces et cupides, qui nous sucent comme des sangsues. Nous devons y mettre fin.

« Ceux qui luttent, sont ceux qui vivent »

Par Alpha Saliou Wann

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Kaporo-rails : les femmes victimes demandent l’arrêt des travaux de la société IMAAG-HOLDING

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Dans une déclaration lue ce samedi, les femmes victimes du déguerpissement de  Kaporo-Rails, Kipé 2 et Dimesse ont exigé l’arrêt des travaux de la société IMAAG-HOLDING.

Déclaration :

En ce jour du 23 octobre 2021, pour la première fois depuis la casse de nos propriétés à  Kaporo-Rails, Kipé 2 et Dimesse nous, femmes victimes de cette injustice venons exprimer à travers cette mobilisation notre cris de détresse.

Nous remercions Dieu pour l’avènement du CNRD qui promet la justice et l’espoir.

Mais, ceux qui, usant de la violence d’Etat, nous ont dépossédés de nos biens naviguent toujours dans les hautes sphères de l’administrions.  Pire, ils se moquettent de l’engagement des autorités décidées à faire la lumière sur la gouvernance passée. Ils sont décidés à vendre nos terres à des étrangers et d’autres Guinéens riches.

La société ivoirienne IMAAG-HOLDING travaille sur le terrain sans inquiétude. Elle exploite cette cour qui est derrière nous ainsi qu’une autre centrale à béton. Tous les jours, des camions et machines sont en mouvement.

Cela est inacceptable. C’est une moquerie à notre douleur. Nous demandons instamment aux autorités de mettre un terme à ces transactions, illégales et immorales.

Si nous voulons la reconstruction d’une Guinée viable, la vérité et la justice doivent nous guider. Les autorités militaires ont l’obligation morale et légale de remédier aux problèmes créés par Ibrahima Kourouma sur instruction de son maître Alpha Condé.

Le dossier Kaporo-Rails, Kipé 2 et Dimesse est simple. Il s’agit pour l’Etat de reconnaître les crimes commis par Alpha Condé, de mettre en place un plan de restitution et de dédommagement des propriétaires, et surtout d’ouvrir des enquêtes sur cette tragédie afin de punir les coupables. Ceci en conformité avec les textes légaux.

Les opérations de ventes illégales de nos terrains constituent une entreprise de fraude qui va enrichir des éléments de l’administration. Elles vont compliquer un dossier simple à régler.

Les femmes de Kaporo-rails, Kipé 2 et Dimesse saisissent l’occasion pour rappeler qu’elles et leurs familles ont été victimes de toutes sortes d’humiliation par le régime d’Alpha Condé. Outre les démolitions de nos propriétés, nous avons été brutalisées, insultées et jetées dans la rue comme des étrangères. 3 mille 641  enfants de Kaporo-rails ont été privés de leurs droits dont celui d’aller à l’école. Nos vies ont été détruites. Des familles vivent de façon précaire dans Conakry, Coyah ou Dubréka. Le plus souvent, certaines d’entre nous sont séparées de nos enfants et de nos maris faute de moyens. Nous avons survécu depuis plus de deux ans dans une Guinée où le plus fort écrasait le plus faible.

Des époux qui ont servi la République sont morts en laissant des centaines de veuves avec leurs enfants sans assistance. Le désespoir pousse certains de nos enfants à s’exiler en bravant l’océan. On a enregistré plusieurs décès dans la Mer Méditerranée.

Nous venons interpeller publiquement le Président Mamadi Doumbouya, et lui signifier que nul n’a le droit d’être traité comme nous l’avons été.  Nous voudrions pour terminer rappeler que les victimes de Kaporo-Rails, Kipé 2 et Dimesse ont déposé un mémorandum au CNRD et ont sollicité une audience avec le Chef de l’Etat. Nous restons toujours dans l’attente d’une rencontre qui permettra au Président Doumbouya de mieux comprendre les injustices dont nous avons été l’objet.

Nous espérons que ce mémorandum facilitera les démarches pour la réparation des injustices de Kaporo-Rails.

Je vous remercie !

Conakry le 23 octobre 2021

Les femmes du Collectif

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Bakary Keita au maire de Ratoma : « vos actions sont pour quelque chose dans le suicide de Souleymane »

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Le mort de Souleymane Diallo, universitaire et administrateur du marché de Taouyah, dont le corps a été retrouvé suspendu dans un arbre dans  la matinée de ce 22 octobre, à son domicile à Koloma, laisse ses proches dans l’émoi. Mais au-delà- de l’émotion certains comme Mohamed Bakary Keita, secrétaire national de la jeunesse de l'UFDG, pense que ses relations « inamicales » entre le maire de Ratoma Issa Soumah, et lui serait l’une des raisons de son acte. « Sans nul doute, vos actions néfastes sont pour quelque chose dans le suicide de Souleymane », écrit M. Keita dans une lettre ouverte. Lettre dans laquelle il décrit le maire comme quelqu’un de méprisant vis à vis de ses collaborateurs et des citoyens de la commune qui l’ont pourtant porté à la tête de Ratoma.   

Lisez :  

Lettre ouverte à Monsieur Issa Soumah, Maire de la commune de Ratoma

Si j'ai pris le soin de vous adresser cette lettre ouverte, c'est que je le fais en tant que citoyen guinéen. Je ne m'adresse pas à vous en qualité de secrétaire national de la jeunesse de l'UFDG; au sein du parti, il existe des canaux de communication. Comme je ne parle d'un sujet  afférent au parti, alors je vous interpelle. Je pourrais faire allusion à ce que nous avons en commun, le parti et ses valeurs , mais ces évocations ne servent qu'à vous rappeler ce que vous savez du sujet que j'aborde et  que vous pourriez avoir sur votre conscience.

Monsieur le Maire,  un de vos collaborateurs, Monsieur  Souleymane Diallo, nommé par vous-même comme administrateur du marché de Taouyah s'est donné la mort par pendaison.  Il était membre du parti, le même que vous : l'UFDG. Il fut un des membres du comité de soutien à votre élection à l'exécutif communal de Ratoma. Il  était chargé de cours dans les universités privées. Il était d'un engagement sans faille quand il s'agissait de défendre les valeurs du parti.  Alors, il ne se demandait pas s'il y avait à gagner pour son compte dès lors  que les  intérêts du parti étaient en jeu.  Il était l'un des huit jeunes du parti qui avaient été arrêtés devant le Ministère de l'administration du territoire et de la décentralisation alors qu'ils protestaient contre l'annulation de la victoire de M. Kalemodou Yansané à l'éxecutif  communal de Matoto par M. Bourema Condé.  Alors que 500 jeunes du parti avaient été annoncés à cette manifestation  pacifique, seulement 39 avaient répondu à l'appel. Souleymane Diallo était  dans les premières lignes. Il y fut arrêté avec moi et mis en prison de nombreuses semaines.

Monsieur le Maire,

Après que vous l'avez nommé administrateur du marché de Taouyah, vous l'avez dépouillé de toutes ses prérogatives au profit de vos amis. Il était réduit à néant et vivait un grand désespoir qu'il a tu et qui s'est exprimé par le drame affreux qui en a résulté.

Monsieur le Maire, derrière le suicide, se cache un message, celui de la préférence de la mort souvent violente et imminente à sa condition. Quel triste message ! Les raisons d'un tel choix doivent être  identifiées, compris pour qu'il ne se perpétue pas. Le suicide n'est pas un acte anodin.

Monsieur le Maire, un collaborateur dont les prérogatives ne valent rien que le titre, qui n'a pas accès à celui qui le nomme, qui n'est pas écouté par ses collaborateurs, qui se sent méprisé et inutile vit un calvaire qu'il finit par gravir.

Sans nul doute, vos actions néfastes sont pour quelque chose dans le suicide de Souleymane.  Quelles que fussent les raisons pour lesquelles  il s'est donné la mort, le Maire que vous êtes aurait dû se rendre dans sa famille pour lui exprimer votre compassion. Il fut votre collaborateur, un de vos  grands soutiens,  un membre de votre parti politique,  un citoyen de votre commune. En vous refusant  toute présence dans sa famille pour y présenter vos condoléances, vous montrez le mépris que vous n'avez cessé d'avoir à son égard.  Ce ne serait pas trop si je vous dis que vous méprisez la jeunesse de l'UFDG et celle de la commune que vous dirigez. Nul  besoin de vous rappeler que Souleymane Diallo était aussi un membre actif du CNJ-UFDG, du bureau fédéral de Ratoma 1 et un citoyen respecté de Ratoma pour son éducation. Au-delà de sa personne, il faudra admettre que vous méprisez les jeunes et êtes indifférent à ce qui les touche et insensible à l'épreuve qui frappe vos collaborateurs. Votre acte est inhumain et montre que vous n'êtes pas attentif aux cris de cœur de ceux placés sous votre administration.

Monsieur le Maire,

Comment avez-vous pu ne pas être affecté par ce drame ? Comment avez-vous pu être insensible à la mort tragique de Souleymane que vous connaissez bien et qui vous a toujours renouvelé son soutien ?

J'espère que l'UFDG en tirera toutes les conséquences. Il est évident qu'il existe un fossé entre vous et les citoyens de votre commune. Pour la prochaine élection communale, il serait souhaitable de ne plus préférer Monsieur Issa Soumah aux jeunes du parti de Ratoma dont les compétences, valeurs humaines sont indéniables et surpassent celles du présent Maire. Comme il est méprisant vis-à-vis de la jeunesse du parti, insensible à ses peines, alors nous lui rendrons la pièce de sa monnaie.

Si je me suis résolu à rédiger cette lettre ouverte, c'est que je veux rester fidèle aux valeurs pour la défense desquelles je me suis engagé en politique. Si j'ai choisi de m'engager auprès du Président Cellou Dalein Diallo et que je me bats pour qu'il soit Président de la Guinée, c'est que j'ai la ferme conviction qu'il sera le Président de la réconciliation nationale,  du décollage  économique de notre pays, de la justice et surtout de la défense humaine. J'ai toujours trouvé en lui un homme plein d'humanité et de compassion envers tous, même ceux qui le combattent injustement. Quand un de ceux à qui il a placé sa confiance et que nous avons défendu la candidature manque d'humanité envers un des jeunes du parti, un de ses collaborateurs, membre de la structure juvénile du parti, alors  un sentiment d'indignation m'envahit. C'est celui-là que j'ai bien voulu exprimer dans cette lettre ouverte  qui est une invite à la compassion, à la gratitude et aussi à l'humanité autant de valeurs qu'enseignent le Président Cellou Dalein Diallo.

Mohamed Bakary Keita

Citoyen et ami de notre regretté Souleymane Diallo.

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Bruxelles : Cellou Dalein Diallo plaide pour un soutien de l’UE à la transition

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Le président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) séjourne depuis quelques jours à Bruxelles, en Belgique.

Cellou Dalein Diallo a saisi cette opportunité pour échanger avec Bernard Quentin, Directeur Afrique et Directeur général adjoint du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) assisté de son collaborateur Roberto Olmi et de Madame Marie Shand, Responsable de la coopération internationale de la Commission européenne.  Echange au cours de laquelle, il a plaidé pour un soutien appuyé de l’Union européenne en faveur de la transition guinéenne. Transition entamée depuis le 05 septembre, jour de la chute d’Alpha Condé, renversé par un coup d’Etat militaire mené par le colonel Mamady Doumbouya.

« J’ai saisi cette opportunité pour expliquer que l’ordre constitutionnel était déjà rompu en Guinée depuis le double scrutin du 22 mars et le hold-up électoral du 18 octobre 2020. C’est pourquoi j’ai défendu que l’intervention de l’armée doit être considérée comme un premier pas vers le retour à l’ordre constitutionnel avant de plaider plutôt pour un renforcement de la coopération avec la Guinée et surtout un soutien appuyé de l’UE à la transition ».

Par Ibrahim Sylla

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