Connect with us

Afrique

Sénégal : Djibo Leyti Ka tire sa révérence

Published

on

L'homme politique, Djibo Leyti Ka, secrétaire général de l'Union pour le renouveau démocratique (URD) est décédé jeudi à Dakar, des suites d'une courte maladie, à l'âge de 69 ans.

Né à Linguère (Région de Louga) le 21 février 1948, Djibo Leyti Ka a activement participé à la vie politique sénégalaise.

Après ses études à la Faculté de droit et des sciences économiques de l'Université de Dakar, puis à l'École nationale d'administration de Dakar, il a intégré le cabinet du président Senghor en remplacement de Moustapha Niasse en 1977.

En 1981, après l'accession d'Abdou Diouf à la présidence de la République, il devient ministre jusqu'en 1996.

L'administrateur civil a occupé successivement plusieurs postes ministériels de 1981 à 1995 sous le président Abdou Diouf.

Après son limogeage du gouvernement, il crée en 1996 le courant du Renouveau démocratique.

Durant les législatives de 1998, il va faire alliance avec Doudou Sarr, Mahmoud Saleh et Talla Sylla et réussit à obtenir 11 sièges sur les 140 que comptait l'Assemblée nationale.

A la présidentielle de 2000, il sortira quatrième avec 7,1 % des voix au premier tour. Son soutien apporté au président Diouf au second tour du scrutin avait fait éclater son parti.

En 2004, le président Abdoulaye Wade le nomme au poste de ministre de l'Économie maritime.

Il devient ministre d'Etat, ministre de l'Environnement et de la Protection de la Nature le 5 juillet 2007 dans le gouvernement de Cheikh Hadjibou Soumaré.

Source : BBC

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

A LA UNE

Industrialisation : 37 pays africains ont progressé au cours de la dernière décennie

Published

on

Trente-sept des cinquante-deux pays africains ont vu leur niveau d’industrialisation s’accroître au cours des onze dernières années, selon un nouveau rapport publié par la Banque africaine de développement, l’Union africaine et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

Le rapport sur l’Indice de l’industrialisation en Afrique (AII) fournit une évaluation à l’échelle nationale des progrès réalisés par les 52 pays africains sur la base de 19 indicateurs clés. Le rapport permettra aux gouvernements africains d’identifier des pays de référence afin de mieux évaluer leurs propres performances industrielles et d’identifier plus efficacement les meilleures pratiques.

La Banque africaine de développement, l’Union africaine et l’ONUDI ont lancé conjointement la première édition du rapport en marge du Sommet de l’Union africaine sur l’industrialisation et la diversification économique qui s’est tenu à Niamey, au Niger.

Evaluation de l'industrialisation sur la base d'une série de paramètres

Les 19 indicateurs de l’indice couvrent les performances manufacturières, le capital, la main-d’œuvre, l’environnement des affaires, les infrastructures et la stabilité macroéconomique. L’indice établit également un classement du niveau d’industrialisation des pays africains selon trois axes : les performances, les déterminants directs et indirects. Les déterminants directs comprennent les dotations en capital et en main-d’œuvre et la manière dont elles sont déployées pour stimuler le développement industriel. Les déterminants indirects comprennent les conditions environnementales favorables telles que la stabilité macroéconomique, des institutions et des infrastructures solides.

L’Afrique du Sud a conservé un classement très élevé tout au long de la période 2010-2021, suivie de près par le Maroc, qui occupait la deuxième place en 2022. L’Égypte, la Tunisie, Maurice et Eswatini complètent le top six sur la période.

Abdu Mukhtar, directeur du Développement de l’industrie et du commerce à la Banque africaine de développement, représentait l’institution lors de l’événement de lancement. Il a déclaré que si l’Afrique a fait des progrès encourageants en matière d’industrialisation au cours de la période 2010-2022, la pandémie de Covid-19 et l’invasion de l’Ukraine par la Russie ont freiné ses efforts et mis en évidence des lacunes dans les systèmes de production. « Le continent a une occasion unique de remédier à cette dépendance en renforçant davantage son intégration et en conquérant ses propres marchés émergents. »

« La Zone de libre-échange continentale africaine constitue une opportunité inédite de créer un marché unique de 1,3 milliard de personnes et de générer des dépenses cumulées des consommateurs et des entreprises pouvant atteindre 4 000 milliards de dollars, ce qui offre la possibilité de renforcer leurs liens commerciaux et de production et de tirer enfin parti de la compétitivité industrielle de l’intégration régionale, comme l’ont fait d’autres régions. », a-t-il ajouté.

La Banque africaine de développement a investi jusqu’à 8 milliards de dollars au cours des cinq dernières années dans le cadre de sa priorité stratégique « High-5 » dénommée « Industrialiser l’Afrique ». « Rien que dans le secteur pharmaceutique, nous avons l’intention de dépenser au moins 3 milliards de dollars d’ici 2030 », a déclaré M. Mukhtar.

La construction d’une industrie productive fera partie intégrante du développement de l’Afrique, offrant une voie vers une transformation structurelle accélérée, la création d’emplois formels à grande échelle et une croissance inclusive. Toutefois, la part de l’Afrique dans l’industrie manufacturière mondiale a diminué pour atteindre le niveau actuel de moins de 2 %. Des politiques industrielles plus proactives sont jugées essentielles pour inverser la tendance, mais elles nécessitent des connaissances approfondies et une compréhension détaillée des contraintes et des opportunités auxquelles chaque pays est confronté.

La création de valeur ajoutée par le biais de l'industrie manufacturière est plus importante que la taille de l'économie

Voici quelques-unes des autres conclusions clés du rapport :

– Au cours de la période couverte, Djibouti, le Bénin, le Mozambique, le Sénégal, l’Éthiopie, la Guinée, le Rwanda, la Tanzanie, le Ghana et l’Ouganda ont tous progressé de cinq places ou plus dans le classement.

– Les pays les plus performants ne sont pas nécessairement ceux dont l’économie est la plus importante, mais ceux qui génèrent la plus forte valeur ajoutée manufacturière par habitant, avec une proportion importante de produits manufacturés destinés à l’exportation ;

– L’Afrique du Nord reste la région africaine la plus avancée en matière de développement industriel, suivie par l’Afrique australe, l’Afrique centrale, l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique de l’Est.

Synergies avec l'Observatoire africain de l'industrie

L’Indice de l’industrialisation en Afrique était l’un des deux nouveaux outils présentés lors de l’événement. Le second — qui vient en complément du premier - est l’Observatoire africain de l’industrie, dévoilé par l’ONUDI et l’Union africaine. Il servira de plateforme centrale de connaissances en ligne pour collecter, analyser et consolider les données quantitatives nécessaires aux analyses qualitatives des tendances, prévisions et comparaisons industrielles nationales, régionales et pancontinentales.

Chiza Charles Chiumya, directeur par intérim de l’Industrie, des minéraux, de l’entrepreneuriat et du tourisme de la Commission de l’Union africaine, a déclaré : « Ces outils vont considérablement améliorer nos processus d’élaboration de politiques industrielles et contribuer à mettre l’accent sur les besoins de l’industrialisation, tant de la part des décideurs que du secteur privé, qui pourront désormais identifier clairement les opportunités du continent ». M. Chiumya représentait le commissaire chargé du Commerce et de l’industrie de l’UA, Albert Muchanga.

« L’Observatoire africain de l’industrie et l’Indice de l’industrialisation en Afrique contribueront à consolider la coopération interinstitutionnelle, à renforcer l’influence de chaque institution en matière de dialogue politique pour accélérer le développement industriel et à améliorer la connaissance de la dynamique du développement industriel », a déclaré Victor Djemba, chef de la division Afrique de l’ONUDI.

Le Sommet extraordinaire de l’Union africaine sur l’industrialisation et la diversification économique et la Session extraordinaire de l’Union africaine sur la Zone de libre-échange continentale africaine se tiennent actuellement à Niamey, au Niger, jusqu’au 25 novembre 2022. Le thème du sommet est « Industrialiser l’Afrique : un engagement renouvelé pour une industrialisation et une diversification économique inclusives et durables ».

Source : BAD

Continue Reading

A LA UNE

Mali : l’Allemagne annonce à son tour le retrait de ses troupes

Published

on

L'Allemagne a décidé de retirer ses troupes au Mali. L’annonce a été faite mardi par son porte-parole, dans un communiqué.

En Allemagne, le gouvernement va proposer au Parlement de retirer les troupes du Mali à partir de "mai 2023", a déclaré Steffen Hebestreit. Et c’est jusqu’en mai 2024, a-t-il précisé.

Cette décision prend en compte les élections prévues au Mali en février 2024, qui devraient permettre à un retour à l’ordre constitutionnel.

Quelque 1.400 militaires allemands sont présents au Mali depuis 2013. Ils sont notamment présents à Gao, dans le nord du pays.

La semaine dernière, le Royaume-Uni et la Côte d'Ivoire ont annoncé également qu’ils vont retirer leurs soldats présents au Mali, au compte de la MINUSMA.

D'autres pays, comme la France, ont fait des annonces similaires durant ces derniers mois.

Par Guinee28

Continue Reading

A LA UNE

Les femmes entrepreneures et transformatrices aux rendez de la Journée de l’Industrialisation à Niamey

Published

on

La journée du 20 Novembre 2022 à la quelle nous femmes entrepreneures engagées prenons part représente une sorte de consécration d’un rêve nourri depuis plus de deux ans, celui de voir se rassembler toutes les femmes transformatrices du continent pour comparer nos actions et partager nos bonnes pratiques afin d’apporter notre contribution a la dynamique irréversible d’industrialisation de l’Afrique. (suite…)

Continue Reading