Connect with us

A LA UNE

SENACIP 2019 : des volontaires sensibilisent à Conakry sur les valeurs civiques et citoyennes

Published

on

Les cinq communes de Conakry reçoivent depuis ce jeudi 19 décembre des caravanes de sensibilisation sur les valeurs cardinales du civisme et du savoir vivre ensemble. Initiées par le ministère de l’Unité nationale et de la Citoyenneté, ces immersions constituent la troisième activité planifiée et réalisée dans le cadre de la Semaine nationale de la Citoyenneté et de la Paix 2019.

Dans la commune de Matam, une cinquantaine de jeunes bénévoles multiplient les échanges avec leurs concitoyens depuis ce matin dans zones déjà ciblées. L’opération va durer deux jours.

En contact direct avec les populations de cette commune de la capitale guinéenne, les agents bénévoles multiplient les rencontres dans les familles et lieux publics. Ils véhiculent des messages relatifs à la culture du civisme et de la tolérance, et la nécessité d’œuvrer en faveur de la consolidation de la paix.

Selon Fonfomady Camara, membre de la Commission d’organisation de la SENACIP, le motif de cette immersion des volontaires est de toucher au plus près les populations à la base et de les sensibiliser sur les valeurs citoyennes.

M. Camara rappelle qu’après le lancement de la Semaine nationale de la Citoyenneté par le Chef de l’Etat mardi dernier, le deuxième jour a été ponctué de conférences-débats dans les écoles et les universités. Avant que cette journée ne soit consacrée à une « immersion dans les quartiers, marchés et les lieux publics » sur tout le territoire national.

Pour Fonfomady Camara, par ailleurs Point focal du ministère de l’Administration du territoire au département en charge de la Citoyenneté, cette démarche a pour visée de ramer les citoyens à poser des actes de citoyenneté responsable. « Cette activité consiste à faire comprendre aux citoyens dans les quartiers la signification du vote. Il s’agit de les sensibiliser sur les actes du civisme et les faire comprendre exactement comment voter et comment faire un choix responsable », relève-t-il.

En faisant les sensibilisations de porte-à-porte dans la commune de Matam, Fonfomady Camara et ses équipes encouragent leurs interlocuteurs à se départir des critères subjectifs comme l’ethnie, la religion et la race lorsqu’il s’agit de voter. Ils appellent les citoyens à mettre plutôt l’accent sur les programmes de développement des candidats.

Le Représentant du ministre de l’Unité nationale et de la Citoyenneté invite les guinéens à adopter et à pérenniser les actes civiques qui renforcent la cohésion sociale et l'unité nationale. Et ce, même après cette Semaine dédiée à la Citoyenneté et à la Paix. « Je demande à mes frères et sœurs guinéens de privilégier la paix et la quiétude sociale. Je leur demande de mettre aussi de continuer à poser des actes citoyens. Chacun doit comprendre que le vote est à la fois un droit et un devoir », conclut-il.

Faut-il rappeler que la SENACIP 2019, quatrième du genre, se déroule sous le thème : « Voter, droit et devoir du citoyen ; user de vos droits, faites vos devoirs ». Ce thème est choisi dans la perspective des élections législatives du 16 février 2020 et de la présidentielle prévue dans la même année.

Une dépêche de Daouda Yansané pour l’AGUIPEL

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

A LA UNE

Guinée : les bourses des militaires en hausse de 100%, celles des étudiants augmentées

Published

on

Dans un décret lu à la télévision nationale, vendredi 12 août, le président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya, a revu à la hausse les compléments des bourses des militaires.

Initialement fixés à 60 USD par mois, désormais, ils passent à 120 USD par mois, soit une augmentation de 100%. La décision entre en vigueur à partir du 1er septembre prochain.

Dans un autre décret, le chef de la junte a aussi augmenté la bourse des étudiants. Désormais, elle est fixée à 100.000gnf pour la première année, 200.000gnf pour la deuxième année, 300 000 gnf pour la troisième année, 400 000 gnf pour la quatrième année et 500 000 gnf pour la cinquième, sixième et septième année .

Pour la bourse extérieure, elle passe à 120 dollars pour les étudiants de l'enseignement supérieur et 80 dollars pour ceux de l'enseignement technique et de la formation professionnelle.

Pour les bourses d’études d’entretien d’excellence, les montants sont :  Licence: 500 000 francs guinéens ; Master: 1 000 000 francs guinéens; Doctorat: 1 5000 000 francs guinéens.

Par Mariam Bâ 

 

 

 

 

Continue Reading

A LA UNE

L’exception sénégalaise ! (Par Tierno Monénembo)

Published

on

Macky Sall, à son tour,  succombera-t-il à la funeste tentation du troisième mandat, comme on lui en prête l’intention ou son échec relatif aux législatives finira-t-il par l’en dissuader ? Le proche avenir le dira.

S’il s’en va à la fin de son mandat, nous pousserons tous un grand ouf de soulagement. Sinon, cela ne nous inquiétera pas outre mesure car son coup de force institutionnel n’aurait aucune chance de passer. Nous sommes au Sénégal, le pays du lettré Senghor. Dans cette société tout en subtilités et en nuances, les différences ne sont pas conflictuelles et les contradictions, pas forcément mortelles. C’est un corps sain, disposant des anticorps qu’il faut pour résister aux virus qui empoisonnent la vie politique de ses voisins : coup d’Etat, troisième mandat, parti unique, guerre de clan ou de religion.

 

Non, l’exception sénégalaise n’est pas une fiction. François Hollande se voulait un « président normal », eh bien, le Sénégal peut  être traité de « pays normal », c’est-à-dire d’une terre à la  singularité presque miraculeuse dans le sordide contexte que l’on sait. C’est vrai que les trains n’y arrivent pas à l’heure, puisqu’ils sont souvent en panne quand ils existent. C’est vrai que les éboueurs ne passent pas tout le temps mais les facteurs sont à l’œuvre, le courrier arrive à destination. C’est vrai que parfois, le débat politique s’enflamme et les grèves deviennent dures mais dans l’ensemble, la courtoisie régnant partout -même chez les flics !-,  le climat social est agréable.

 

Si l’Etat sénégalais n’est pas parfait, il a au moins le mérite d’exister. Ici, contrairement à la Guinée par exemple, on a le sens de l’institution et le respect de la procédure. Le formalisme, le principe de base de l’Etat est la règle, ce qui fait qu’en toute circonstance, l’administration assure le service minimum. Rien d’étonnant à cela : ce pays n’a jamais connu de dirigeant catastrophique. S’ils n’ont pas réalisé des prouesses économiques, tous ceux qui se sont succédé à sa tête ont veillé à favoriser l’instruction, à respecter la vie humaine, à préserver la trame sociale et à protéger les élites.

 

Le Sénégal est sans doute, le pays le moins réprimé d’Afrique.  Cela donne cette société intelligente où les forces vives sont intactes physiquement aussi bien que mentalement. En cas de danger, les prêtres, les marabouts, les écrivains, les médecins, les avocats ont le réflexe de tous sortir du bois pour éviter la dérive. Le pays de Birago Diop et de Cheikh Hamidou Kane ne tombe jamais dans le fossé, il tient la route malgré les énormes défis économiques et sociaux qui jonchent son chemin.

 

Voilà ce que Senghor avait répondu à Ahmadou Ahidjo quand celui-ci lui avait confié son intention de quitter, à son instar, volontairement le pouvoir et de le céder à Paul Biya : « Faites attention, Monsieur Le Président. Le Cameroun, ce n’est pas le Sénégal. »  La Guinée, non plus n’est pas le Sénégal, est-on tenté d’ajouter. Impossible d’imaginer un troisième mandat suivi d’un coup d’Etat militaire, à Dakar ! Dans un pays où les Généraux quand ils ne sont pas philosophes, sont juristes ou  historiens, à 20 comme à 67 ans, nul ne peut commencer une carrière de dictateur.

Tierno Monénembo, in Le Point

Continue Reading

A LA UNE

Dissolution de deux conseils communaux par le colonel Doumbouya

Published

on

Dans un décret lu jeudi 11 août à la télévision nationale, le président de la transition a décidé de mettre un terme à deux conseils communaux pour « mauvaise gestion et détournement des ressources de la collectivité ».

Il s’agit du conseil communal de la préfecture de Gaoual et celui de la sous préfecture de Dialakoro dans la préfecture de Mandiana.

Dans le décret, le colonel Mamadi Doumbouya instruit le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation de s’activer pour la mise en place d’une délégation spéciale. Objectif, conduire les affaires courantes, de ces deux communes urbaine et rurale.

Par Guinee28

Continue Reading

Facebook

Advertisement
Advertisement

A PROPOS DE GUINEE28

Siège social : Lansanaya barrage commune de Matoto.

Téléphone: +224 624 24 93 98/+224 666 39 29 09

Email : alfaguinee28@gmail.com

Tendance