Connect with us

Santé & Environnement

Le réchauffement climatique, un facteur de déstabilisation en l’Afrique subsaharienne

Publié

le

Votre publicité ici

Selon une étude réalisée par deux chercheurs de l'université Berkeley (Californie) et publiée fin septembre dans la revue Science, le réchauffement climatique constitue un facteur de déstabilisation de l'Afrique subsaharienne.

Selon ces chercheurs, ( Tamma Carleton et Solomon Hsiang)  la hausse de la température  a déjà augmenté le risque de conflit, de 11%, sur cette partie du continent depuis 1980 en contribuant à la raréfaction des ressources précieuses comme l’eau.

Ce pourcentage pourrait atteindre 54%, d'ici 2030, et coûter la vie à 393.000. personnes si rien n'est fait pour freiner la montée des températures de la planète.

Selon les chercheurs, la hausse des températures pourrait créer des troubles sociaux, voire de l'instabilité politique en entraînant une réduction de la taille des récoltes de 20%, d'ici 2050, mais aussi en augmentant la mortalité infantile ou les infections au VIH.

Le changement climatique risque, en outre, de provoquer des migrations difficiles à contrôler. Dans un rapport publié en 2012, l'ONU prédisait d’ailleurs 250 millions de déplacés climatiques dans le monde, en 2050.

La contribution de l’Afrique au réchauffement climatique est pourtant très faible. Les pays africains réunis n'ont été responsables que de 2,5% des émissions carbone, à travers le monde, entre 1980 et 2005.

Pour rappel, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, avait qualifié, en 2007, le conflit au Darfour, qui a fait 300 000 morts et déplacé 2,5 millions de personnes depuis 2003, de «première guerre du changement climatique», laissant entendre que le déséquilibre croissant entre populations et ressources a exacerbé les tensions entre groupes tribaux pour l'accès à la terre et à l'eau dans cette région.

Avec agence ecofin

Votre publicité ici

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

A LA UNE

Climat : l’Humanité mène une ‘’guerre suicidaire’’ contre la nature, déplore António Guterres

Publié

le

Par

Votre publicité ici

 « L’humanité fait la guerre à la nature. C’est suicidaire », a déploré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, lors d’une intervention à l’Université Columbia, à New York, aux Etats-Unis. « Soyons clairs : les activités humaines sont à l’origine de notre descente vers le chaos », a-t-il affirmé.

Les dernières nouvelles concernant le climat ne sont pas bonnes. Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), 2020 est en passe de devenir l’une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées. Pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), les gouvernements doivent réduire leur production de combustibles fossiles de 6% par an pour limiter un « réchauffement catastrophique » de la Terre.

A l’Université Columbia qui vient d’ouvrir une école sur le climat, António Guterres a souligné que « faire la paix avec la nature » doit être la priorité absolue pour tous, partout dans le monde, au 21e siècle.

Pour le chef de l’ONU, l’urgence est aujourd’hui avant tout climatique. Une urgence qui exige d’atteindre la neutralité carbone au cours des 30 prochaines années, d’aligner la finance internationale sur l’Accord de Paris sur le climat, et d’aider les pays et populations plus vulnérables à se protéger de l’impact du changement climatique.

Mais le climat ne peut être traité séparément des autres urgences planétaires, a souligné le Secrétaire général. L’humanité doit aussi agir sur plusieurs autres fronts : protéger la biodiversité et l’océan, repenser la production et la consommation alimentaires, et réimaginer les villes pour qu’elles contribuent au développement durable.

Les outils pour remettre en état la planète existent : le Programme de développement durable dont les objectifs doivent être atteints d’ici à 2030 et l'Accord de Paris sur le climat conclu en 2015.

La nature, une source d'opportunités

Le chef de l’ONU a également expliqué que la nature, loin d’être un fardeau, est source d’opportunités : « le Forum économique mondial a estimé que les opportunités économique dans la nature pourraient créer 191 millions d'emplois d'ici 2030. La Grande muraille verte d’Afrique a créé à elle seule 335.000 emplois », a-t-il dit, à titre d’exemples.

Face à l’urgence, le Secrétaire général voit également des signes d’espoirs, avec de nombreuses villes de plus en plus écologiques, l’avènement d’une économie circulaire qui réduit les déchets, une connaissance de la nature plus importante qu’auparavant et l’adoption croissante de législations visant à protéger l’environnement. « Au moins 155 États membres des Nations Unies reconnaissent désormais légalement qu’un environnement sain est un droit humain fondamental », s’est-il félicité.

Alors que s’achève 2020, António Guterres estime que la leçon à tirer de « cette année très singulière » en raison de la pandémie de Covid-19 est que « la solidarité est l’humanité », mais aussi la seule voie possible pour notre « survie ».

Source : ONU

Votre publicité ici
Cliquez et continuer à lire

A LA UNE

Covid-19 : le taux de positivité en forte hausse en Guinée

Publié

le

Par

Votre publicité ici

La covid-19 continue de se répandre en Guinée, où le taux de positivité des personnes testées a passé de 5% à plus de 10%, selon le président de la République, qui alerte sur la « gravité » de la situation.

Dans une adresse à la nation, samedi dernier, Alpha Condé, réélu pour un troisième mandat contesté, a reconduit l’état d’urgence sanitaire pour un mois encore, afin de tenter, une nouvelle fois, à briser la chaîne de contamination.

« Il a été constaté que de nombreux cas sont asymptomatiques, le danger de cette situation est que le malade ne présente aucun signe de maladie, mais malheureusement, il peut par contre transmettre la maladie. Je voudrais souligner que le taux d’hospitalisation en réanimation est en importante augmentation. Ces patients sont sous assistance respiratoire continue, avec un pronostic vital engagé. Cette situation est si critique que nous avons dû procéder à Sonfonia, à l’ouverture d’un nouveau centre de traitement épidémiologique équipé d’une unité de réanimation pour faire face à la nouvelle vague de patients présentant des complications aiguës », a-t-il déclaré, dénonçant ainsi le « relâchement » des mesures barrières sanitaires comme le port du masque, la distanciation physique et l’hygiène des mains dans la majorité des lieux publics, notamment les transports, les lieux de cultes, les administrations, les marchés.

« Cette situation doit nous interpeller tous », lance le chef de l’Etat, avant de souligner qu’il a décidé de faire tester tous les personnels des différents ministères sans aucune exception.

« Nous demandons d’autre part à toutes les sociétés privées, minières comme industrielles, de prendre toutes les dispositions pour un test systématique de tous leurs employés », invite-il, avant de demander au guinéens de se Ressaisir « si nous ne voulons pas connaître à nouveau une situation sanitaire qui remettrait en cause tous nos acquis, avec pour conséquence un ralentissement des activités économiques, sociales, religieuses, éducatives, sportives et culturelles », a-t-il prévenu.

A la date du 13 novembre 2020, la Guinée comptait un cumul de 12 537 cas confirmés positifs, 10 899 cas guéris et 74 décès.

Les cas les plus nombreux se trouvent principalement dans les communes de Ratoma et Matoto.

Par Mariam Bâ

Votre publicité ici
Cliquez et continuer à lire

A LA UNE

Prime des médecins : un compromis trouvé, annonce Sakoba Keita

Publié

le

Par

Votre publicité ici

Deux jours après la grogne des médecins engagés dans la lutte contre le coronavirus pour réclamer le paiement de leur prime exceptionnelle, un compromis a été finalement trouvé. C’est du moins l’annonce faite par le Directeur général de l’agence nationale de sécurité Sanitaire (ANSS), Dr Sakoba Keita en conférence de presse ce mercredi 4 novembre 2020.

« Le gouvernement guinéen a débloqué 5 milliards GNF pour honorer ses engagements vis-à-vis des médecins », a-t-il déclaré à la presse aujourd’hui.

Toutefois, les cinq millions de FG par mois pendant 3 mois réclamés par les médecins n’ont jamais été promis, a souligné Dr Sakoba Keita. Néanmoins, l’identification des bénéficiaires, ainsi que les modalités de payement de la prime seront déterminées dans les jours avenirs (48 heures), dit-il pour être précis.

Lundi dernier, le collectif des médecins engagés dans la lutte contre le coronavirus avaient organisé un sit-in devant le CHU de Donka, pour réclamer le paiement de leur prime exceptionnelle, tel que promis par le premier ministre, Kassory Fofana, lors de son discours du 23 juin dernier, sur la phase 2 de la politique économique et sociale de riposte contre la pandémie.

Par Alpha Diallo

Votre publicité ici
Cliquez et continuer à lire

Facebook

Devenez annonceur sur guinee28.info

Créez votre site INTERNET 250000FG MOIS

Créez votre site INTERNET 250000FG MOIS
Devenez annonceur sur guinee28.info

A PROPOS DE GUINEE28

Siège social : Lansanaya barrage commune de Matoto.

Télél : +224 624 24 93 98 – 656 92 41 62 – 666 39 29 09

Email : alfaguinee28@gmail.com

Tendance

Vous aimez lire guinee28.info merci par avance de votre soutien «Veuillez désactiver votre bloqueur de publicité». Nous n'affichons que des publicités natives qui rendent le site agréable.

Avis aux utilisateurs d'AdBlock

Vous aimez lire guinee28.info merci par avance de votre soutien «Veuillez désactiver votre bloqueur de publicité». Nous n'affichons que des publicités natives qui rendent le site agréable.