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Port de Boulbinet : le ministre de la Citoyenneté appelle à faire un « choix responsable » aux prochaines élections

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Comme dans des quartiers de Matoto, Ratoma et Dixinn, le ministre de l’Unité nationale et de la Citoyenne et sa délégation étaient samedi au port de pêche de Boulbinet dans la commune de Kaloum. Là-bas, le ministre Mamadou Taran Diallo a rencontré les pêcheurs et les mareyeuses avec lesquels il a échangé sur le bien-fondé du vivre ensemble et d’un processus électoral apaisé.

A Boulbinet, Taran Diallo n’a pas dérogé à son principe. C’est un message de paix et d’unité qu’il a apporté aux citoyens de la zone. Il a aussi expliqué le rôle qui est le leur dans le processus électoral amorcé par la Guinée. « Le seul jour où tous les hommes politiques ont besoin du citoyen lambda, c’est-à-dire le guinéen ordinaire que vous êtes, c’est le jour du vote. A ce moment-là, ils savent que ce sont vos voix qu’on va additionner secteur par secteur, quartier par quartier, commune par commune pour proclamer le vainqueur », a dit le ministre.

Il a encouragé son auditoire à observer dorénavant toutes les étapes du processus électoral. Du recensement des électeurs au vote en passant par le retrait des cartes d’électeur.

En en se rendant au port de Boulbinet, la caravane de la Semaine nationale de la Citoyenneté, a voulu toucher un endroit stratégique. Où des milliers de personnes venues de divers horizons se côtoient quotidiennement. « Nous connaissons l’importance de Boulbinet dans Kaloum et dans Conakry. Je voudrais vous dire que les campagnes électorales, les votes sont des moments importants. Le processus électoral à trois phases : le pré-électoral, pendant l’élection, le jour du vote et après l’élection. C’est tout ce qu’on vient de présenter ici avec les artistes. Vous avez écouté la chanson des artistes à la fin de leur scenario ont dit que la Guinée est une famille. Nous le disons tous les jours, mais nous sommes combien à le pratiquer ? ».

Dans un langage clair et sincère, le chef du département de l’Unité nationale a invité les populations de Boulbinet à faire de la notion de paix, un comportement et non un vain mot.

Il a demandé aux électeurs de choisir les candidats en toute responsabilité. « Il ne s’agit pas de voter quelqu’un parce qu’on est de la même région, de lamême ethnie ou de la même religion. Le principal et le plus important c’est les programmes. Votez celui qui aspire votre confiance et qui peut réaliser ses promesses», a conseillé Mamadou Taran Diallo.

Dans la même dynamique, Zamila Nènè Haly Camara, présidente de l’ONG Conseil de Réflexion pour une Guinée nouvelle a justifié l’adhésion de son organisation à la Sénacip par la nécessité faire comprendre aux Kaloumkas en général et ceux de Boulbinet en particulier, l’impérieurse nécessité d’œuvrer au renforcement de la paix et du vivre ensemble. « Depuis 2009, nous menons des campagnes de sensibilisation sur la paix et la citoyenneté en Guinée. Puisque le port de Boulbinet est un lieu où toutes les couches sociales de la vie se trouvent, nous avions décidé de venir discuter sur les actes allant dans le sens de la paix et l’unité nationale. Nous expliquons également les aspects d’une élection conforment au thème de la SENACIP de cette année », a-t-elle souligné. Avant de rassurer l’assistance de la poursuite de cette action dans d’autres localités de la Guinée.

Les acteurs du Port de Boulbinet, à l’image de leur responsable Fanyéwa Soumah, s’engagent prôner la paix et la quiétude sociale.

On rappelle que la Senacip 2019, se déroule du 17 au 23 décembre sur toute l’étendue du territoire national sous le thème : « Voter : droit et devoir des citoyens », avec pour slogan : « User de vos droits, faites vos devoirs ».

Une dépêche de Daouda Yansané pour l’AGUIPEL

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La Guinée barricade ses frontières avec le Sénégal, quelques jours après le passage de Dalein à Dakar

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Les autorités guinéennes ont procédé ce 28 septembre, à la fermeture de ses frontières avec le Sénégal et la Guinée-Bissau.

Si aucune raison officielle n’a été donnée par le gouvernement guinéen,  le gouverneur de la région de Labé a évoqué la période électorale.

« Nous sommes dans une période électorale. Partout ça se ferme » a confié Madifing Diané à africaguinée, ajoutant que « la fermeture des frontières n'est pas un tabou, ni un secret »

Du côté de Dakar, on apprend que les autorités sénégalaises n’ont pas été encore informées de cette décision. Une décision qui intervient quelques jours après le passage de Cellou Dalein Diallo, le principal candidat de l’opposition à l’élection présidentielle du 18 octobre prochain, dans la capitale sénégalaise, mais aussi quelques jours après une sortie médiatique du président Bissau-guinéen, Cissoko Emballo, sortie dans laquelle il a ouvertement apporté son soutien à Mr Dalein Diallo, rendant ainsi la monnaie à Alpha Condé qui avait soutenu son adversaire lors de la présidentielle Bissau-guinéenne.

Plusieurs camions de marchandises seraient bloquer à cause de la fermeture de ces frontières.

Par Guinee28

 

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Massacre du 28 septembre : plusieurs ONG dénoncent le manque de volonté du gouvernement à tenir un procès

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Aujourd’hui, cela fait onze ans jour pour jour que plus de 150 guinéens ont été massacrés au stade du 28 septembre, par la junte militaire d’alors dirigée par le capitaine Moussa Dadis Camara.  A l’occasion de ce triste anniversaire, six organisations ont dénoncé le manque de volonté des autorités guinéennes à ouvrir un procès sur ce dossier.  

Il s’agit de l’Association des victimes, parents et amis du 28 septembre 2009 (AVIPA), Les Mêmes Droits Pour Tous (MDT), l’Organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH), la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), Amnesty International et Human Rights Watch.

Ces organisations ont indiqué qu’elles sont de plus en plus préoccupées par le manque de volonté affiché à organiser ce procès en Guinée.

« A cet égard, le fait que le gouvernement actuel ait commis de nombreuses violations des droits humains pourrait entraver sa volonté d’organiser un procès contre des auteurs de crimes antérieurs à son avènement au pouvoir », soutiennent-t-elles.

En effet, « ces derniers mois, les autorités guinéennes ont harcelé, intimidé et arrêté arbitrairement des membres de l’opposition et des défenseurs des droits humains, dans une atmosphère d’insécurité liée aux restrictions imposées par la pandémie de Covid-19. Cela faisait suite à la violente répression des membres et sympathisants de l’opposition à laquelle se sont livrées les forces de sécurité avant et pendant les scrutins controversés du 22 mars, le référendum constitutionnel et les élections législatives », rappelle ces ONG

« Dans un tel contexte, les six organisations craignent que les autorités actuelles retardent encore davantage la perspective de tenir un tel procès. Il est important de prendre des mesures pour protéger les témoins, les victimes et les avocats concernés par l’affaire de 2009 », ont déclaré les organisations, expliquant que la tentative d’intrusion du siège des locaux de l’AVIPA pendant les scrutins controversés du 22 mars est une illustration des risques sécuritaires encourus par les acteurs dans ce procès.

Le 28 septembre 2009, des éléments des forces armées guinéennes sous la junte du capitaine Moussa Dadis Camara, prenaient d'assaut un stade de Conakry, la capitale, où s'étaient réunis plusieurs milliers d'opposants. Près de 160 personnes ont alors été tuées dans l'attaque et 1 400 autres blessées et plus d'une centaine de femmes ont été violées.

Plus de 13 suspects ont été inculpés – et 11 d’entre eux renvoyés au procès – dont d’actuels et d’anciens responsables de haut niveau.

Parmi eux figurent Moussa Dadis Camara – actuellement en exil au Burkina Faso, l’ancien chef de la junte appelée Conseil national pour la démocratie et le développement, qui gouvernait la Guinée en septembre 2009, ainsi que son vice-président, Mamadouba Toto Camara. Certains suspects inculpés occupent toujours des postes d’influence, notamment Moussa Tiegboro Camara, qui est chargé de la lutte contre le trafic de stupéfiants et le crime organisé.

Abubakar « Toumba » Diakité, l’aide de camp de Dadis Camara, a également été inculpé. Après avoir échappé à la justice pendant plus de cinq ans, il a été extradé du Sénégal vers la Guinée en mars 2017.

Quatre autres personnes inculpées sont détenues à la prison centrale de Conakry, respectivement depuis 2010, 2011, 2013 et 2015. Leur détention provisoire est illégale, vu qu’elle excède la limite maximale autorisée par la loi guinéenne : 18 à 24 mois en matière criminelle.

L’enquête menée par des juges d’instruction guinéens, ouverte en février 2010 a été  bouclée fin 2017.

En janvier dernier, le ministre de la justice avait promis que le procès sera organisé cette année.

Le budget et le lieu du procès ont été fixés. Sékou Keïta, chargé de communication au ministère de la Justice, assure à RFI que tous les obstacles matériels ont été levés et qu’il revient maintenant au procureur de Dixinn, Sidi Souleymane Ndiaye de l’organiser. Ce dernier, cité par la même source, dit régler actuellement les dernières formalités indiquées par le code de procédure pénale.

Mais la Fédération internationale des droits de l’homme, partie civile dans le procès, affirme dans un communiqué que « sans actes concrets pour qu’un procès s’ouvre d’ici la fin de l’année 2020, le Bureau de la procureure de la Cour pénale internationale (…) doit prendre les mesures nécessaires et ouvrir une enquête, en application du principe de complémentarité. »

Par Alpha Abdoulaye Diallo

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Le FNDC dans la rue, malgré l’interdiction des autorités

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Le front national pour la défense de la Constitution (FNDC) sera dans la rue demain mardi 29 septembre à Conakry, malgré l’interdiction de leur marche par les autorités.

« En prenant acte de cette décision illégale de privation de l’exercice des libertés publiques en Guinée, le FNDC maintient sa marche sous la forme de résistance et invite les citoyens à désobéir à cette décision illégale pour faire valoir leur opposition à la candidature illégale de M. Alpha Condé pour un troisième mandat. », a déclaré le front dans un communiqué.

« Le FNDC prend l’opinion nationale et internationale a témoin que M.Alpha CONDÉ sera le seul responsable de ce qui adviendra pendant la manifestation du peuple martyr de Guinée à la quête de sa souveraineté », prévient-t-il, ajoutant qu’il « ne renoncera à son combat tant que M. Condé ne renonce pas à son troisième mandat ».

La marche est prévue sur l’autoroute Fidel Castro.

Par Mariam Bâ

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