Le chef de fil de l’opposition guinéenne a prévenu, que son parti, l’UFDG (union des forces démocratiques de Guinée), n’acceptera plus de « subir » l’injustice et le « fait accompli » de la fraude, à moins de trois mois du scrutin présidentiel. Un scrutin qui fait redouter des violences postélectoral, à caractère ethnique.
Cellou Dalein Diallo, candidat malheur au seconde tour de l’élection présidentielle de 2010, face à l’actuel président Alpha Condé, a mis en garde que sa formation politique n’acceptera pas la fraude et l’injustice dans l’élection présidentielle prévue le 11 octobre prochain.
Monsieur Diallo qui redoute une mascarade électorale a appelé ses militants au courage et à la détermination pour « relever » le défi de la démocratie. Car, « nous ne serons jamais complices des fraudes en cours, nous refusons que notre démocratie soit prise en otage » dit-il.
Pour lui, « sans un processus électoral transparent et équitable, une égalité de chance entre les candidats, il n’y aura pas d’élections. » A–t-il prévenu.
Avec 44% de voix contre 18% pour Alpha Condé, Cellou Dalein Diallo avait perdu au second tour avec 47,48% contre 52,52% pour son adversaire, Alpha Condé. Jusqu’à présent ces résultats sont contestés dans les rangs de Cellou.