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Politique

Monsieur Dalein Diallo, quel est donc le mal que vous combattez au sein du pouvoir ?

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Lettre à Mr Cellou Dallein Diallo Président de l’Ufdg, chef de file de l’opposition.
M. Dalein, les pages de l’histoire de notre chère patrie s’écrivent tous les jours avec le sang de mes compatriotes qui croient foncièrement à un avenir radieux et meilleur. Le sang d’une jeunesse qui veut s’approprier les droits de l’homme, la démocratie, l’égalité, et la justice comme l’héritage commun de tous les hommes. Cette jeunesse qui a placé sa confiance en vous, oui la jeunesse de votre formation politique qui est aussi ma jeunesse comme celle de toutes les autres formations politiques qui ont aussi connues leur moment sombre dans l’impétueuse histoire de notre pays. Par nature je suis hostile à l’injustice, Et par principe, je reste fidèle à ma ligne de conduite artistique et citoyenne que je me suis assignée depuis que j’ai choisi le reggae comme arme du peuple, celle de la défense de l’intérêt supérieur de ma très chère Guinée.
M. Dalein, c’est avec un intérêt particulièrement patriotique, que je suis l’évolution de la scène politique Guinéenne, et j’apprends tous les jours des erreurs des uns et des autres, de la traîtrise des uns envers les autres, des coups bas, en un mot: des conflits d’intérêts, pour des gens qui veulent se hisser à la tête de la destiné de notre peuple.
M. Dalein, cette lettre n’ai aucunement pas à caractère beliquet ni belliciste, ni provocateur, cette lettre est comme toute composition musicale dont Dieu me gratifie, elle est comme toute inspiration textuelle que je griffonne sur mes brouillons pour trouver des solutions musicales aux équations qui s’imposent inexorablement à notre société et à notre peuple, oui un peuple divisé et meurtri par la politique.
M. Dalein, vous êtes le chef de file de l’opposition et président d’une grande formation politique dans notre pays, il faut le reconnaître, mais a mon avis, votre politique est peut être productif pour votre formation, mais contre productif pour le peuple.
M. Dalein, en assumant mes dits et en pesant mes mots, j’aimerai vous posez un certains nombres de questions:
Quel est donc le mal que vous combattez au sein du pouvoir lorsque vous ouvrez tout le temps vos bras pour embrasser ceux que vous estimiez etre la cause de ce mal? Est ce ça la politique?
Se rallier à Dadis pendant qu’il est accusé dans ce qu’on appelle tous (massacre du 28 sep)?? Ouvrir ses portes aux fanfarons comme Makanera et Papa Kolly pendant qu’ils viennent de passer 5 ans à courber l’échine au sein d’un système que vous combattez et dont vous dénoncer tout le temps les failles?? Si c’est ça la politique, c’est que vous les politiciens vous baisez le peuple, et je comprends d’avantage a quel point le peuple est immature, car un peuple immature est manipulable comme un bébé.
Je suis sûr que si tous les membres de ce gouvernement arrivaient à démissionner pour se rallier à vous, vous les accepteriez volontiers sans même vous soucier de l’étique de votre formation politique. Vous ne pouvez pas combattre le diable dehors et lui réservez une place dans votre maison, pour moi c’est clair, vous ne pouvez pas aspirez à la magistrature suprême, et prétendre être différent de ceux que vous indexer aujourd’hui comme étant la source de notre grande misère, sans déjà prendre des mesures qui vont avec.
Vous trahissez déjà donc le peuple, en vous ralliant a ceux que vous qualifiiez de voleur de la république dans un passé très ressent M. Dalein, je ne suis qu’un profane en politique, mais en faisant des alliances, n’oubliez pas les sacrifices de cette partie du peuple qui a aveuglement place sa confiance en vous, parce qu’il est convaincu qu’une fois élu, vous pourriez extirper de notre société, les voleurs, les corrompus, les criminels économiques et autres.
Mais si votre boulimie du pouvoir laisse voir vos ambitions machiavéliques à travers votre pacte avec les diables d’hier, il ya lieux que je m’inquiète en tant défenseur de ce même peuple. Je sais que beaucoup diront qu’en politique il n’y a pas d’étique, pas de morale, pas de parole sacrée, Pas de logique, ni de déontologie, et que les seules valeurs sont: l’hypocrisie, le mensonge et l’intérêt personnel. Oui mais sauf que ces intérêts maintiennent toujours le peuple dans un tunnel sans issue, dans un labyrinthe sans cesam.
M. Dalein, je ne m’adresse pas à vous en tant que militant de votre parti, mais en tant que militant de la citoyenneté, je ne m’adresse pas à vous en tant que donneur de leçon, mais en tant Guinéen convaincu que tout Guinéen est présidentiable et éligible quand il est d’origine Guinéenne.
L’histoire ne meurt pas, et le peuple c’est comme une eau stagnante, quand il dort tu peux en abuser, mais quand il se réveille les grands hommes tremblent. Cordialement a vous.

Par Élie Kamano, artiste Regeeman

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Transition : l’ultimatum de la Cedeao à la junte guinéenne

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Si la Guinée a, une nouvelle fois, échappé aux sanctions de la Cedeao, le pays reste sous la menace des dirigeants ouest-africains qui donnent aux autorités guinéennes au plus tard le 1er août 2022, pour parvenir à un calendrier de transition acceptable pour la transition. Passé ce délai, des sanctions économiques et financières seront appliquées ainsi que des sanctions ciblées, préviennent-t-ils à l’issue du 61ème sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao qui s’est tenu  dimanche 03 juillet à Accra, au Ghana.

Ci-dessous  l’extrait du Communiqué final  du sommet sur la Guinée.

« - Sur la Guinée, les Chefs d’Etat et de gouvernement réitèrent leur position en jugeant  que le  calendrier de transition de 36 mois annoncé par les Autorités guinéennes est  inacceptable.

  • Les Chefs d’Etat et de gouvernement prennent acte de la décision des autorités de transition d’ouvrir un dialogue national qui a débuté le lundi 27 juin 2022 sous l’égide du Premier ministre.
  • Les Chefs d’Etat et de gouvernement prennent acte de la démission du Dr Mohammed Ibn Chambas en tant que Médiateur de la CEDEAO en Guinée. En conséquence, les Chefs d’Etat et de gouvernement  nomment  Son Excellence  Yayi BONI, ancien Président de la République du Bénin en tant que nouveau Médiateur de la CEDEAO en Guinée.
  • Les Chefs d’Etat et de gouvernement demandent  au Médiateur de travailler avec les Autorités de transition pour parvenir à un calendrier de transition acceptable pour la transition au plus tard le 1er août 2022. Passé ce délai, des sanctions économiques et financières seront appliquées ainsi que des sanctions ciblées
  • Les Chefs d’Etat et de gouvernement décident de maintenir la suspension de la Guinée de tous les organes de décision de la CEDEAO.
  • Les Chefs d’Etat et de gouvernement décident de rester saisis de la situation au Burkina Faso, en Guinée et au Mali. »

Par Mariam Bâ

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La Guinée échappe à nouveau aux sanctions de la Cedeao

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Alors que l'inquiétude était palpable, la Guinée a échappé à nouveau aux sanctions de la Cedeao. Les leaders ouest-africains réunis dimanche 03 juillet à Accra ont toutefois rejeté une nouvelle fois les 36 mois de transition proposés par la junte guinéenne.

Ils ont nommé un nouveau médiateur à la crise guinéenne. Il s'agit de l'ancien président béninois Thomas Boni Yayi.

Pour le Mali,  la Cédéao a levé les sanctions économiques et financières . Elle a aussi trouvé un accord avec le Burkina Faso pour un calendrier de 24 mois avant un retour des civils au pouvoir, à compter du 1er juillet 2022.

Il faut noter que les dirigeants ouest-africains ont par ailleurs choisi comme nouveau président en exercice de la Cédéao, Umaro Sissoco Embalo, président de la Guinée-Bissau et lui aussi victime d'une tentative de Coup d'État en février dernier.

Par Guinee28

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Sanctions: sommet décisif de la Cédéao ce dimanche à Accra

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L'organisation ouest-africaine avait remis à ce 3 juillet les décisions liées aux sanctions à lever ou à prendre pour le Mali, la Guinée et le Burkina Faso. Les trois pays ont redoublé d’efforts ces dernières semaines pour prouver leur bonne volonté.

Pour la Guinée, le Burkina Faso et le Mali, le sommet de la Cédéao qui s'ouvre ce dimanche à Accra est décisif. Les deux premiers cités sont en effet sous la menace d’éventuelles sanctions économiques, la transition de trois années qu'ils proposent avant le retour à l’ordre constitutionnel étant jugée bien trop longue par les chefs d’État de la sous-région.

Pour le Mali, c'est tout l'inverse. Bamako espère que les sanctions économiques et financières qui le frappent depuis le 9 janvier dernier seront enfin levées. Les déconvenues des précédents sommets appellent à la prudence, mais que ce soit chez les sources diplomatiques ouest-africaines ou du côté des dirigeants maliens, l’optimisme prévaut à la veille du sommet.

Un compromis envisageable

Il faut dire que les autorités maliennes de transition ont redoublé d’efforts pour faire la preuve de leur engagement à ne pas s’éterniser au pouvoir. En début de semaine, elles ont notamment annoncé le calendrier des futures élections communales, régionales (juin 2023), législatives (octobre 2023) et surtout présidentielle (février 2024) qui marqueront la fin de la période de transition, d’ici mars 2024.

Il s’agit d’un délai supérieur aux exigences initiales de la Cédéao – opposée à une prolongation de la transition au-delà de 16 mois –, mais qui pourrait suffire à arracher un compromis. D’autant que Bamako a aussi mis en place une commission chargée de rédiger la nouvelle Constitution, amorcé un dialogue avec la classe politique qui le réclamait de longue date et a aussi adopté une nouvelle loi électorale.

Selon les experts électoraux maliens, cette loi pourrait cependant permettre une candidature de l’actuel président de transition, le colonel Assimi Goïta. Aussi, dans cette dernière ligne droite, Bamako et la Cédéao ont notamment discuté du mécanisme de suivi à mettre en place pour la fin de la période de transition.

Dernier enjeu de taille : l’ampleur de la levée des sanctions qui, si elle était actée, pourrait ne pas être totale, mais progressive, en fonction de la concrétisation des engagements maliens.

Situation plus tendue en Guinée

La situation est plus tendue pour la Guinée. Les autorités de transition ont enfin ouvert un dialogue avec la classe politique, mais les principales formations ne le jugent pas crédible. Les procédures judiciaires visant les anciens responsables du régime d’Alpha Condé, l’interdiction de manifester et surtout le délai annoncé de trois années avant l’organisation d’élections continuent d’inquiéter les chefs d’État de la sous-région qui ont déjà menacé d’infliger des sanctions économiques au pays, en plus des sanctions ciblées déjà imposées aux dirigeants de la transition militaire.

Quant au Burkina, si la Cédéao reste inquiète de la dégradation sécuritaire sur le territoire et continue de rejeter les trois années réclamées par les nouvelles autorités avant l’organisation d’élections, le dialogue est jugé satisfaisant et pourrait susciter davantage d’indulgence de la part de l’organisation ouest-africaine.

RFI

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