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Société & Faits Divers

Un militaire guinéen et un français périssent dans un crash d’avion à Conakry

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Deux officiers militaires, un guinéen et un français ont péri dans un crash d’avion, ce mercredi 5 octobre 2016, à la base militaire de Yimbaya, à Conakry.

Les victimes, le lieutenant Laye Mara et le colonel français sont morts alors qu’ils étaient en exercice.

Sur son compte facebook, le ministre de la Défense nationale Dr Mohamed Diané qui a présenté ses condoléances aux familles des officiers, a indiqué qu’une cellule de crise a été mise en place et les enquêtes commencent pour déterminer les causes de ce drame.

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Prince Bafouolo : « je peux compter sur mes collaborateurs »

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Un peu plus de deux ans après le lancement de son site d’informations, Hémicyles d’Afrique.com, Prince Bafouolo s’est confié à Guinee28. Dans cet entretien, il nous livre ses motivations en dépit de la pandémie de coronavirus qui a réduit « à 90%  la production » de son média. « Ce n’est pas suffisant pour que nous raccrochions. Nous-nous battrons pour qu’hémicycles d’Afrique occupe la place qu’elle doit occuper dans le paysage médiatique africain », dit-il.

Lisez :

Guinee28 : Vous êtes le fondateur d’Hémicyles d’Afrique.com, un site qui traite l’actualité des parlements africains et les mairies, d’où est venu votre projet ?

Prince Bafouolo : Je considère que c’est une grâce de pratiquer ce beau métier qui m’a permis de beaucoup voyager et de rencontrer des personnes d’origine diverses. En discutant avec certains, j’ai remarqué que la plupart savaient très peu ce qui se passent dans les parlements ou les conseils municipaux. En dehors des sessions retransmises à la télévision, pour ce qui est des parlements, les populations ont du mal a savoir et comprendre ce qui s’y passe. J’ai même rencontré des candidats aux législatives qui étaient incapables de faire la différence entre un projet et une proposition de loi. Ce que je trouve grave. A quoi sert une commission dans un parlement ? Qu’est ce qu’une enquête parlementaire ? Quel est le véritable rôle d’un député, d’un maire ? Autant de questions que se posent les populations et auxquelles le site a vocation à apporter des réponses.

Ça fait plus de deux ans que le site est en ligne, quel est le premier   enseignement que vous tirez  déjà ?

Prince Bafouolo : Le premier enseignement est celui tiré par l’entrepreneur, le patron de presse  que je suis devenu. Au quotidien j’ai compris qu’il est plus que nécessaire de s’entourer de personnes de confiance. Une année après son lancement le média a vécu des secousses que je n’avais pas vu venir. J’ai tenu grâce à l’équipe de correspondants qui m’accompagne dans cette aventure. Nous ne sommes pas sorti de l’auberge, mais je ne compte pas reculer, et je peux compter sur mes collaborateurs qui n’ont cessé de croire en moi. Un jeune africain à la tête d’un média spécialisé dans la politique suscite plusieurs réactions. Il y’a une méfiance qui saute à l’œil quand je rencontre ou contacte certains élus. Beaucoup de suspicions parfois. Ce que je peux comprendre. Ce n’est pas évident de continuer, dans ce genre de contexte. Il faut du courage. Mais en lançant ce média je ne m’attendais pas à ce que les choses soient faciles. L’histoire suit son cours.

A regarder le site, on constate que la plupart des parlements d’Afrique sont couverts par vos correspondants, mais on voit peu d’articles sur les mairies, pourquoi ?

Prince Bafouolo : C’est plus ou moins lié à ce que je disais précédemment. La suspicion fait que certains élus nous ferment la porte. Lorsqu’on est d’un certains bord politique, et que l’on estime ne pas avoir la maitrise d’un journaliste ou d’un média, on a l’impression que le média ou le journaliste pourrait être contrôlé par l’autre bord politique. On est frileux. On se méfie. Et malheureusement cela ne nous permet pas de faire notre travail. Cela dit je ne suis pas pressé. Nous ne faisons de course avec personne. Dans cinq, dix ans, chacun aura une idée véritable de qui nous sommes. Des jeunes africains, journalistes, qui ont décidé de se mettre autours d’un projet pour montrer au monde qu’il est possible d’être africain, et de faire les choses dans les règles de l’art. Seul la pratique de notre métier nous préoccupe. Rien d’autre.

Avec la crise sanitaire liée au Covid-19 plusieurs entreprises, y compris des entreprises de presse, ont pris un coup. Comment parvenez vous à résister ?

Prince Bafouolo : Je ne sais pas si nous résistons, puisque nous sommes frappés de plein fouet par cette crise. Cela est d’autant plus difficile que la situation financière n’était pas au beau fixe avant la crise. Nous vivotions. C’est deux, voire trois fois plus difficile aujourd’hui. Nous avons drastiquement réduit la production à 90%. Sans financement extérieurs, sans subventions, ni accompagnement bancaire ce n’est pas évident. M        ais ce n’est pas suffisant pour que nous raccrochions. Nous-nous battrons pour qu’hémicycles d’Afrique occupe la place qu’elle doit occuper dans le paysage médiatique africain.

Interview réalisée par Alpha Abdoulaye Diallo

 

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Kindia : le commandant du Bataillon spécial des commandos en attente de Somoreyah tué par balles

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Le commandant du Bataillon spécial des commandos en attente de Somoreyah, a été tué par balles, la nuit dernière par des ‘’mutins’’.

Le colonel Mamady Condé a trouvé la mort dans une attaque de ce camp situé dans la ville de Kindia, à 135 km de la capitale guinéenne,  par ‘’un groupe de militaires’’ qui auraient ensuite emportés des armes et de munitions

« Dans la nuit du jeudi 15 au vendredi 16 octobre 2020, des hommes armés ont ouvert le feu dans l'enceinte du Camp militaire de Samoreyah à Kindia blessant mortellement le colonel Mamady Condé, commandant du Bataillon spécial des commandos en attente de Somoreyah-BSCA. Les Forces de défense ont immédiatement réagi pour sécuriser le camp et ses environs. La situation est sous contrôle à Kindia », a déclaré le responsable de communication du ministère de la Défense, Aladji Cellou dans un post sur Facebook, précisant que « des enquêtes sont ouvertes et les ratissages se poursuivent.»

Ce matin, des militaires paradent dans la ville avec des roquettes, la route nationale qui mène à Conakry est bloquée.

Dans la capitale guinéenne, dans la matinée personne ne rentrait, ni ne sortait à Kaloum, centre administratif et des affaires du pays.

Par Guinee28

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En Guinée, au Mali et au Tchad, on peut désormais s’inscrire comme donneur de sang sur Facebook

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14 Octobre 2020 - Facebook, en partenariat avec les Centres nationaux de transfusion sanguine du Tchad, du Mali et de la Guinée, annonce aujourd’hui le déploiement d’un outil pour favoriser les dons de sang.

Toutes les secondes, quelqu'un, quelque part, a besoin d'une transfusion sanguine pour sauver sa vie. Avec la pandémie de la COVID-19, la pénurie de dons de sang s’est aggravée dans le monde et en Afrique en particulier, laissant les organismes spécialisés en difficulté pour répondre aux besoins croissants.

Les donneurs de sang volontaires sont essentiels à un approvisionnement en sang sûr et fiable, mais dans de très nombreux pays, les candidats ne savent pas quand, où et comment donner du sang, ni s’ils peuvent le faire en toute sécurité.

“L’outil don de sang sur Facebook vise à rapprocher les donneurs de sang des organismes de collecte afin d’améliorer la réponse aux besoins locaux.” a déclaré Balkissa Idé Siddo, Responsable affaires publiques de Facebook pour l’Afrique francophone. “Nous sommes fiers de nous engager auprès des centres nationaux de transfusion sanguine en Guinée, au Mali et au Tchad, pour montrer que l’innovation technologique peut contribuer à apporter des solutions concrètes aux défis de santé.” a-t-elle ajouté.

Lancé en 2017, l’outil “Dons de sang” de Facebook compte aujourd’hui plus de 70 millions d’inscrits dans le monde entier. La fonctionnalité est disponible dans douze pays en Afrique sub-saharienne, notamment le Sénégal, le Burkina Faso, la Côte d'voire, le Kenya, le Niger, le Rwanda, l’Afrique du Sud, le Zimbabwe, la Namibie et désormais la Guinée, le Mali et le Tchad.

La fonctionnalité “Dons de sang” comprend trois éléments clés :

La possibilité de s"nscrire en tant que donneur de sang : les utilisateurs de Facebook qui choisissent de s'inscrire ont la possibilité d'indiquer leur volonté de donner du sang dans l'application Facebook.

Les banques de sang inspirent les donneurs : si les centres de don de sang de confiance ont besoin de trouver des donneurs, ils peuvent créer des pages spéciales qui informent les donneurs de leurs besoins et comprennent un bouton d'appel à l'action qui permet aux donneurs de les contacter directement à partir de la page.

Notification aux donneurs - Une fois qu'une demande de don de sang est publiée, les personnes situées à proximité qui ont indiqué leur volonté de donner du sang seront informées de la demande par le biais de leurs notifications sur Facebook.

"Le sang et les produits sanguins sont indispensables pour éviter des décès dans les services de santé. Nous sommes heureux de nous associer à Facebook pour mobiliser la population en faveur de la collecte de sang." a déclaré le Dr Mbanga Djimadoum, directeur du Centre national de transfusion sanguine du Tchad.

Selon le Dr Haba Nyankoye, à la tête du Centre national de transfusion sanguine de Guinée, “C’est un nouveau moyen de recruter de nouveaux donneurs et de rappeler aux donneurs existants de donner du sang. Les donneurs de sang volontaires sont essentiels pour garantir un approvisionnement en sang sécurisé et fiable.”

“L’accès au sang est essentiel pour les personnes qui rencontrent des complications lors de l’accouchement, sont victimes d’un accident de la route ou souffrent d’une anémie grave. En soutenant les dons de sang volontaires sur Facebook, nous pouvons garantir que du sang sécurisé sera disponible pour sauver des vies partout et à tout moment.” a enfin rappelé le Dr Amadou B. Diarra, qui dirige le Centre national de transfusion sanguine du Mali.

Source : Facebook

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