Connect with us

A LA UNE

Manifestations contre un 3e mandat : plusieurs partisans du FNDC condamnés à Labé

Published

on

Dix jeunes partisans du Front national pour la défense de la Constitution ont été condamnés vendredi 18 octobre, à 6 mois de prison avec sursis et 500 mille francs guinéens d’amende chacun par le tribunal de première instance de Labé.

Ces prévenus étaient poursuivis pour « participation délictueuse à un attroupement, destruction de biens publics et occupation illégale de la voie publique ».

Ils avaient été arrêtés en début de semaine en marge des manifestations lancées par le FNDC contre un éventuel changement de la Constitution qui permettrait au président Alpha Condé de se maintenir au pouvoir au-delà de 2020, date de la fin de son second et dernier mandat constitutionnel.

Ce vendredi à Conakry, le procès des principaux leaders du Front, arrêtés en amont de manifestations, s’est poursuivi devant le tribunal de première instance de Dixinn. Durant l’audience, le procureur, Sidi Souleymane N’Diaye a requis une peine maximale de 5 ans d’emprisonnement et une amende de 2 millions de FG contre eux. Le verdict est attendu mardi prochain.

Plusieurs autres manifestants sont en ce moment jugés dans différents tribunaux du pays, comme à Mafanco, où l’artiste Elie Kamano et d’autres personnes ont de nouveau été entendus à la barre.

Jeudi dernier, six autres membres du FNDC arrêtés à Kankan en marge de ces manifestations ont eux été acquittés par le tribunal de première instance de Kankan pour délit non constitué.

Dans un communiqué, la communauté internationale qui a appelé à l’organisation des élections dans le respect de la Constitution a souligné qu’une libération rapide des leaders et membres du FNDC, détenus de façon préventive serait de nature à aider à l’apaisement.

Pour sa part, l’ONG Human Rights Watch a invité le gouvernement guinéen à mettre fin à la répression contre les défenseurs de la Constitution en remettant en liberté les responsables de la société civile et des manifestants opposés à l’adoption d’une nouvelle loi fondamentale.

Au moins neuf personnes ont été tuées par balles dans ces manifestations entre lundi et mercredi dernier.

D’autres manifestations sont annoncées cette semaine pour pousser le président Alpha Condé à "renoncer à son "projet de troisième mandat".

Par Alpha Abdoulaye Diallo

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

A LA UNE

Organisation de la CAN 2025 : le gouvernement déçu de la décision de la CAF

Published

on

Le porte-parole du gouvernement guinéen  a réagi ce lundi à la décision de la CAF de lui retirer l'organisation de la Coupe d'Afrique des nations 2025. Une décision qu'il explique par la puissance du lobby financier.

Ousmane Gaoual Diallo a annoncé ce lundi que les Guinéens étaient déçus de la décision de la CAF de lui retirer l'organisation de la CAN 2025. « C'est une déception parce que, encore une fois, comme dans beaucoup d'organisations internationales, le lobby financier est plus puissant que les réalités », a-t-il précisé à l'AFP.

Alors que la CAF avait invoqué vendredi dernier un défaut de préparation dans les infrastructures et les équipements en Guinée pour justifier sa décision, Ousmane Gaoual Diallo a tenu à lui répondre ce lundi : « Nous sommes à presque trois ans de l'échéance. Les plus grands stades qu'on construit aujourd'hui se construisent en 24 mois. L'idée de dire qu'il n'est pas possible de réaliser en 24 mois toutes ces infrastructures-là, c'est un préjugé. »

Plusieurs pays déjà candidats

Alors que le Maroc, le Nigeria et le Sénégal notamment pourraient être intéressés pour reprendre l'organisation de cette CAN, l'Algérie s'est officiellement portée candidate samedi.

Source : AFP

Continue Reading

A LA UNE

Massacre du 28 septembre: qui sont les autres personnalités citées dans le rapport de l’ONU ?

Published

on

En plus du capitaine Moussa Dadis Camara, du lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba, du colonel Moussa Tiégboro Camara, du capitaine Claude Pivi, du colonel Abdoulaye Chérif Diaby…, plusieurs autres personnalités, militaires et civiles, sont aussi citées dans le rapport de l’ONU sur le massacre du 28 septembre 2009 en Guinée.

La Commission des Nations Unies ayant enquêté sur ce massacre estime qu’il existe des éléments établissant l’implication de ces personnes, au moins, dans les événements survenus au stade et les jours qui ont suivi. Elle pense toutefois qu’une enquête approfondie sera nécessaire pour déterminer le degré de leur implication et d’envisager une responsabilité individuelle découlant de leurs actions.

Au nombre de ces personnes, le rapport cite :

– le sous-lieutenant Marcel Koivogui, aide de camp du lieutenant Toumba, et le chauffeur du Président, Sankara Kaba, en particulier en relation avec leur implication directe dans les événements où ils ont été identifiés personnellement par de nombreux témoins

– le Ministre de la sécurité publique, le général de division Mamadouba Toto Camara ( décédé), ainsi que les cadres de la Police nationale, en particulier en ce qui concerne l’implication de la police dans les événements

– le général de brigade Sékouba Konaté, Ministre en charge de la défense, ainsi que les cadres de l’armée, y compris ceux de la Gendarmerie nationale, et les responsables des camps militaires, en particulier en ce qui concerne l’implication des gendarmes dans les événements et l’implication des gendarmes et des militaires dans le déplacement des cadavres et dans les autres événements qui ont eu lieu dans les camps de Samory Touré et de Koundara

– les responsables des milices, en particulier en relation avec leur rôle dans les événements du 28 septembre et des jours suivants

– Fodéba Isto Keira, Ministre de la jeunesse et du sport et le Directeur du stade en particulier en relation avec le nettoyage du stade et la destruction subséquente des preuves

– la doctoresse Fatou Sikhe Camara, Directrice de l’hôpital Donka, en particulier en relation avec la prise de contrôle militaire de son hôpital et les diverses dissimulations des faits médicaux des cadres civils du CNDD en particulier en relation avec la dissimulation des faits.

Par Guinee28

Continue Reading

A LA UNE

Dialogue inclusif : les principales coalitions politiques rejettent l’appel du premier ministre

Published

on

Les principales coalitions politiques guinéennes (ANAD,  FNDC politique,  CORED et RPG-Arc-en-ciel), ont à nouveau indiqué qu’elles ne prendront pas part au cadre de dialogue inclusif mis en place par le premier ministre, Bernard Gomou.

La décision a été prise ce lundi 3 octobre 2022, à l’issue d’une plénière tenue au QG de l’UFDG, à la Minière.

Dans une déclaration commune ayant sanctionné la rencontre, ces coalitions politiques  ont déploré le caractère ‘’ unilatéral’’ de la création de ce nouveau cadre de dialogue et sa ‘’subordination’’ au CNRD et au gouvernement, alors que ceux-ci sont parties prenantes, disent-elles.

Outre cela, elles ont estimé que le médiateur de la CEDEAO est plus figuratif qu’architecte capable de lever tous les obstacles, notamment les atteintes inadmissibles aux droits et libertés fondamentaux, pour rendre possible et fécond le dialogue nécessaire à une sortie réussie de la transition.

De fait, l’ANAD,  le FNDC politique,  la CORED, et RPG-Arc-en-ciel souhaitent que ce cadre de dialogue soit dirigé par le médiateur de la Cedeao en Guinée, Yayi Boni,  alors que le premier ministre a désigné trois femmes, Makalé Traoré, Hadja Aicha Bah et Mme Guilao Joséphine Léno, comme facilitatrices.

Par Mariam Bâ    

 

Continue Reading

Facebook

Advertisement
Advertisement

A PROPOS DE GUINEE28

Siège social : Lansanaya barrage commune de Matoto.

Téléphone: +224 624 24 93 98/+224 666 39 29 09

Email : alfaguinee28@gmail.com

Tendance