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Opinion

« Ma joie! » voici la déchirante note d’Almamy Aguibou Diallo depuis sa cellule de prison

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Contrairement à Bah Oury, Baba Alimou Barry, Thierno Sadou Diallo…, Almamy Aguibou Diallo reste l’un des prisonniers dans  l’affaire de l'attaque du domicile du président Condé le 19 juillet 2011, qui ne bénéficie pas de la grâce présidentielle.

Partagé entre la joie de la liberté pour ses co-détenus et la mélancolie de rester en prison où il purge une peine de 15 ans, Almamy Aguibou a pu écrire depuis sa cellule une note émouvante qu’il a publiée sur son compte facebook.

Voici la note:

Après près de 5 années de détention à la maison centrale de Conakry, voici aujourd'hui le premier vice président de LUFDG M. Bah Oury, Baba Alimou Barry, Thierno Sadou Diallo et Capitaine Adama Mara de retour dans la jouissance du droit d’aller et venir.
Malgré qu'il y'a toujours d'autre détenu qui restent toujours en prison tel que moi Almamy Aguibou Diallo, Fatou Badiar Diallo, Mamadou Alpha Diallo, le Cdt AOB, Jean Guilavogui, le Général Nouhou Thiam, le colonel Sadou Diallo, lieutenant colonel bondabon, lieutenant Kemo Condé , lieutenant Mohamed Condé et adjudant Kaba ,
Ma joie n'en ai que plus intense et je prie Dieu le tout puissant Allah qui a rendu cette grâce possible et l'accorde à nous autres dans de plus bref délais .
Je le remercie encore d'avoir rendu cette pénitence possible et m’a donné la force de garder ma foie.
Je rends hommage à tout ce qui ont manifesté leur joie à travers les réseaux sociaux à la nouvelle de la libération des nos codétenus et ceux qui m'ont personnellement adressé des messages de soutiens et chaleureux, je voudrais qu'ils aient l'assurance que je n’ai vis a vis deux qu'une dette insolvable parce qu’ils m’ont offert et continue à m'offrir ce qu'il y'a de plus cher pour l'homme {un devoir d’humain}. Je profite aussi pour rendre hommage à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à l'accomplissement de cet acte salutaire (grâce présidentielle) merci !

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

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Tierno Monénembo : l’Afrique face à la guerre du blé

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Une balle éclate en Ukraine et c’est la famine au Sahel. L’effet « mondialisation » fait penser à « l’effet papillon » cher à Edward Lorenz, l’un des maîtres à penser de la fameuse théorie du chaos : « Le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? » Pour extraordinaire que cela paraisse, ce scénario catastrophe est plausible sur le plan météorologique aussi bien que sur le plan alimentaire. Une feuille morte tombe en Australie et c’est l’avalanche au Groenland ! Un grain de blé se perd à Kiev,  et c’est la pénurie de semoule à Bamako ! Il n’y a pas de petite querelle, disait Hampâthé  Bâ, il n’y a pas de petite cause non plus. C’est un simple soupir de bébé qui déclenchera le big-bang final, si ça trouve. La vie est un tout. C’est pour avoir oublié cela que nous avons bâti ce monde absurde de frontières factices et de nations belliqueuses.

Mais bon, ce n’est pas en 2 022 que nous allons corriger les erreurs commises au Néolithique. Le nationalisme est devenu notre dogme et   la guerre, notre mode vie. Partout, même sur les atolls du Pacifique, la géopolitique a pris le pas sur la morale et la religion. Rangez votre bible, parlez-moi d’intérêt et de stratégie ! Point de regret ! Si l’habitude est une seconde nature, l’erreur, elle est une seconde erreur. Faisons comme De Gaulle, prenons le monde « tel qu’il est » et tant-pis, si plus personne ne peut limiter les dégâts. Et le monde tel qu’il est, c’est d’abord et  avant tout, la guerre d’Ukraine ou plutôt la guerre du blé.

La Russie et l’Ukraine exportent à eux seuls 30% du blé mondial. C’est dire que le conflit entre ces deux nations slaves,  entraînera inévitablement une crise alimentaire de grande importance (l’ONU parle déjà d’un ouragan de famines »). Et bien que fort éloignée de la zone de turbulence, l’Afrique en sera la première victime. Et pour cause, c’est elle qui dépend le plus des céréaliers de Moscou et de Kiev : en moyenne, 40% de sa consommation, 65% pour le Sénégal, 68% pour la RD du Congo, 75 % pour le Bénin et le Soudan, 85% pour l’Egypte, 100 % pour la Somalie.

Pourquoi croyez-vous que Macky Sall (président en exercice de l’Union Africaine)  et Moussa Faki Mahamat (Secrétaire Exécutif de ladite organisation) ont rencontré Poutine à Sotchi le 3 Juin dernier ? Bien sûr, pour prôner la paix et l’amitié entre les peuples comme le veut la liturgie diplomatique mais aussi et surtout pour exhorter le nouveau tsar de toutes les Russies à débloquer  les 20 000 000 de tonnes de céréales que la guerre a bloquées dans les ports de Kharkiv et d’Odessa.

Dans l’imagerie universelle, quoi de plus normal que l’Afrique quémande à manger ! Et pourtant, ce continent, à lui seul, pourrait nourrir l’humanité. Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les spécialistes de la FAO. Elle disposerait de 50 à 60% des terres arables disponibles dans le monde. Là, comme dans les autres secteurs d’activité, ce ne sont pas les moyens qui manquent, c’est la volonté politique, c’est l’imagination au pouvoir. Nos dirigeants n’ont pas encore compris que la dépendance alimentaire est la pierre angulaire de la dépendance politique. Nous resterons assujettis et sous-développés tant que nous cracherons sur le manioc et l’igname, le niébé et la banane- plantain pour nous empiffrer de ce blé qui ne pousse même pas sur nos terres.

Malgré les projets faramineux et les discours grandiloquents, aucun de nos Etats n’a réussi à briser cette intolérable absurdité née de la domination européenne : l’Afrique est le seul continent qui produit ce qu’il ne consomme pas et qui consomme ce qu’il ne produit pas. Au fond, la colonisation n’est pas dans le canon, elle est dans l’assiette.

Tierno Monénembo, in  Le Point

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A LA UNE

Guinée : il est temps de redresser la transition

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Tribune/ L’avènement au pouvoir du Colonel Mamadi Doumbouya le 5 septembre 2021 a soulevé dans le cœur des Guinéens, confrontés à la répression du régime déchu, l’immense espoir de l’avènement d’une Guinée où l’État de droit et la rupture avec les mauvaises pratiques auraient droit de cité.

Impressionnés et convaincus par les discours du Colonel Doumbouya promettant  de remettre la Guinée sur la voie de la démocratie et de l’État de droit, les Guinéens n’ont pas hésité à le considérer comme un sauveur. Au point d’oublier toutes les critiques portées à tort ou à raison sur l'homme du 5 septembre et de ne retenir que l’acte qu’il venait de poser en déposant le tyran et l'engagement qu’il a pris devant le peuple de Guinée et la communauté internationale de restaurer la démocratie et l’Etat de droit.

Les militants pro-démocraties qui ont, par leur lutte, favorisé la chute du dictateur sont sortis massivement le 5 septembre salué l’aboutissement de leur combat et acclamer le Colonel et ses hommes. Ces combattants de la liberté n’ont rien ménagé pour s’opposer au troisième mandat et lutter contre la délinquance électorale qu'il a engendré. Une centaine d’entre eux a été froidement abattue et d’autres ont été blessés, emprisonnés ou contraints à l’exil. En plus, d’importants biens matériels appartenant à ces citoyens pro-démocratie ont été détruits dans le cadre de la sanglante répression déclenchée par les Forces de Défense et de sécurité.

Auréolé de sa réputation d’officier courageux  et respecté, le Colonel a bénéficié de préjugés favorables. Une majorité de Guinéens lui a fait confiance et l’a soutenu sans réserve.

Après six mois d'exercice du pouvoir, j'ai noté des actes positifs posés par le Colonel  Doumbouya, au nombre desquels on peut citer :

  1. La libération des détenus politiques et d’opinion ;
  2. Le retour des exilés politiques ;
  3. Le recueillement sur les tombes des victimes des violences politiques et des anciens Présidents de la Républiques ;
  4. Les séries de rencontres avec les forces vives de la nation au Palais du peuple ;
  5. La nomination d’un Premier Ministre civil et la formation d’un gouvernement civil ;
  6. La promotion des jeunes et des femmes dans les nominations au sein de la fonction publique ;
  7. La création de la Cour de répression des crimes économiques et financiers (CRIEF) ;
  8. La mise en place du Conseil national de la transition (CNT).

 

Au titre des impairs préjudiciables à la transition, j'ai noté :

  1. Le refus de la publication de la liste nominative des membres du CNRD ;
  2. Le silence volontairement entretenu par le CNRD sur la durée de la transition;
  3. L'absence de cadre de dialogue formel entre les forces vives de la nation et le CNRD pour la définition des grandes orientations de la transition ;
  4. La volonté manifeste du CNRD de défier la CEDEAO ;
  5. L’affaiblissement du gouvernement de la transition ;
  6. Le manque de volonté du CNRD pour déclencher un procès des crimes de sang ;
  7. La gestion solitaire de la transition par le CNRD;
  8. La mise à l'écart incompréhensible de la justice et du gouvernement par le CNRD dans l'opération de récupération des biens et domaines publics de l’État.

Aujourd'hui, des Guinéens et soutiens du Colonel Doumbouya sont inquiets et s'interrogent. Le moteur de la transition est grippé : comment en est-on arrivé là ?

Le Colonel Doumbouya, sans peut-être s’en rendre compte, s’est entouré d’hommes  du régime défunt qu’il avait pourtant fustigés dans ses premiers discours de Président de la transition.

Ensuite, il a nommé à des postes de responsabilité des acteurs qui ont fait la promotion du troisième mandat, contribuant ainsi à violer les règles de la démocratie et de l’Etat de droit.

Ces recyclés  n'hésitent pas à narguer les combattants de la liberté et les familles des martyrs de la lutte anti-troisième mandat. Aujourd’hui les cadres civils et militaires qui tirent profit de la transition sont en majorité ceux qui s’étaient illustrés dans la promotion du troisième mandat et dans la répression des manifestations pour la défense de la constitution et contre la fraude électorale. Or, on ne peut réussir le changement annoncé qu'avec des hommes de convictions et non avec les démagogues et opportunistes dont le seul souci est d’obtenir les faveurs des dirigeants.

La légitimité du CNRD repose exclusivement sur le soutien des citoyens qui ont applaudi la chute du tyran et ont salué les réformes annoncées dans les discours de prise du pouvoir du Colonel Doumbouya. Les militants prodémocratie qui ont courageusement, au risque de leur vie, mené la lutte contre le troisième mandat sont méprisés, écartés  et parfois harcelés par les autorités.

Cette situation et l’absence de tout dialogue avec les acteurs sociopolitiques fragilisent la transition et pourraient engendrer des  conflits et aggraver la crise  à laquelle le pays est confronté.

C’est pourquoi il me paraît urgent  de mettre en place un cadre de dialogue permanent regroupant le CNRD, le Gouvernement, le CNT, les Partis politiques, la Société Civile en présence du G5 (des diplomates) et sous la Présidence d’un facilitateur désigné par la CEDEAO.

Le Colonel peut encore sauver la situation en prenant ses responsabilités pour rediriger la boussole sur les objectifs fondamentaux d'une transition démocratique : accepter une durée de transition raisonnable et concentrer tous les efforts sur l’organisation d’élections libres, inclusives, crédibles et transparentes, aboutissant au retour à l'ordre constitutionnel et à la démocratie au pays.

En le faisant, le Colonel-président évitera à la Guinée une crise majeure et se rendra service à lui-même et à tous les Guinéens.

Par Ibrahima Diallo

Coordinateur de Tournons La Page Guinée,

Responsable des Opérations du FNDC

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A LA UNE

La force ne doit pas faire le droit, les guerres injustes sont vouées à être perdues (Tribune)

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En cette heure sombre, où nous assistons à l'invasion non provoquée et injustifiée de l'Ukraine par la Russie ainsi qu’à des campagnes massives de désinformation et de manipulation de l'information, il est essentiel de séparer les mensonges - inventés pour justifier ce qui ne peut l'être - des faits.

Ce qui est un fait c’est que la Russie, une grande puissance nucléaire, a attaqué et envahi un pays voisin pacifique et démocratique, qui ne l'a ni menacé, ni provoqué. En outre, le président Poutine menace de représailles tout autre État qui viendrait au secours du peuple ukrainien. Un tel usage de la force et de la coercition n'a pas sa place au 21e siècle.

Ce que fait Vladimir Poutine n'est pas seulement une grave violation du droit international, c'est une violation des principes fondamentaux de la coexistence humaine. Avec son choix de ramener la guerre en Europe, nous assistons au retour de la "loi de la jungle" où la force fait loi. Sa cible n'est pas seulement l'Ukraine, mais la sécurité de l'Europe et l'ensemble de l'ordre international fondé sur des règles, basé sur le système des Nations unies et le droit international.

Son agression prend des vies innocentes et foule aux pieds le désir des gens de vivre en paix. Des cibles civiles sont frappées, violant clairement le droit humanitaire international, forçant les gens à fuir. Nous voyons une catastrophe humanitaire se développer. Pendant des mois, nous avons déployé des efforts sans précédent pour parvenir à une solution diplomatique. Mais Poutine a menti à tous ceux qui l'ont rencontré, en prétendant être intéressé par une solution pacifique. Au lieu de cela, il a opté pour une invasion à grande échelle, une guerre totale.

La Russie doit cesser immédiatement ses opérations militaires et se retirer sans condition de tout le territoire de l'Ukraine. Il en va de même pour le Belarus, qui doit immédiatement cesser de participer à cette agression et respecter ses obligations internationales. L'Union européenne est unie pour offrir un soutien déterminé à l'Ukraine et à son peuple. C'est une question de vie ou de mort. Je prépare un paquet d'urgence pour soutenir les forces armées ukrainiennes dans leur combat.

En réponse, la communauté internationale va maintenant opter pour un isolement complet de la Russie, afin de tenir Poutine pour responsable de cette agression. Nous sanctionnons ceux qui financent la guerre, en paralysant le système bancaire russe et son accès aux marchés internationaux.

L'UE et ses partenaires ont déjà imposé des sanctions massives à la Russie, qui visent ses dirigeants et ses élites ainsi que des secteurs stratégiques de l'économie dirigée par le Kremlin. L'objectif n'est pas de nuire au peuple russe, mais d'affaiblir la capacité du Kremlin à financer cette guerre injuste. Pour ce faire, nous agissons en étroite collaboration avec nos partenaires et alliés - les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, le Japon, la Corée du Sud et l'Australie. De nombreux pays font bloc dans le monde entier pour protéger l'intégrité territoriale et la souveraineté de l'Ukraine. Nous sommes ensemble du bon côté de l'histoire face à l'épouvantable agression de la Russie contre un pays libre et souverain.

Pour justifier ses crimes, le Kremlin et ses partisans se sont engagés dans une campagne de désinformation massive, qui a commencé déjà il y a plusieurs semaines. Les médias d'État russes et leur écosystème ont colporté massivement des contre-vérités sur les réseaux sociaux dans le but de tromper et de manipuler les opinions publiques.

Les propagandistes du Kremlin qualifient leur agression d'"opération spéciale", mais cet euphémisme cynique ne peut cacher le fait que nous assistons à une véritable invasion de l'Ukraine, dans le but d'écraser sa liberté, son gouvernement légitime et ses structures démocratiques. Qualifier le gouvernement de Kiev de "néo-nazi" et de "russophobe" n'a aucun sens : toutes les manifestations de nazisme sont interdites en Ukraine. Dans l'Ukraine moderne, les candidats d'extrême droite sont un phénomène marginal bénéficiant d'un soutien minimal, qui ne leur permet même pas de passer la barre permettant d’entrer au parlement. Le gouvernement ukrainien n'a pas isolé le Donbas et il n'a pas interdit l'utilisation de la langue et de la culture russes. Donetsk et Louhansk ne sont pas des républiques, ce sont des régions ukrainiennes contrôlées par des groupements séparatistes armés et soutenus par la Russie.

Nous le savons - et de nombreux Russes le savent. Des manifestations courageuses ont eu lieu dans les villes de Russie depuis le début de l'invasion, exigeant la fin de l'agression contre une nation voisine pacifique. Nous entendons leurs voix et saluons le courage dont ils font preuve en s'exprimant. Nous voyons également de nombreuses personnalités publiques russes protester contre cette invasion insensée.

Je continue à travailler avec nos partenaires du monde entier pour assurer une réaction conjointe de toute la communauté internationale contre le comportement du Kremlin. Le 25 février, seule la Russie a opposé son veto à une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur l'agression contre l'Ukraine, la Chine, l'Inde et les Émirats arabes unis s'étant abstenus. Partout dans le monde, les pays condamnent l’action de la Russie, et à l'Assemblée générale, l'ensemble de la communauté internationale doit unir ses forces et contribuer à mettre fin à l'agression militaire de la Russie en adoptant la résolution correspondante des Nations unies.

Dans ce même élan, l’Union africaine a demandé instamment à la Russie de respecter le droit international, l’intégrité et la souveraineté nationale de l’Ukraine. La CEDAO a également condamné l’invasion russe et a appelé les belligérants à protéger ses ressortissants.

Avec cette guerre contre l'Ukraine, le monde ne sera plus jamais le même. C'est maintenant, plus que jamais, le moment pour les sociétés et les alliances de se rassembler pour bâtir notre avenir sur la confiance, la justice et la liberté. C'est le moment de se lever et de s'exprimer. La force ne fait pas le droit. Cela n'a jamais été le cas. Et cela ne le sera jamais.

Par Josep Borrell, Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-Président de la Commission Européenne

 

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