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Lutte contre les accidents de la route : voici ce que propose le gouvernement guinéen

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Alors que les accidents routiers se multiplient en Guinée, le gouvernement a préconisé plusieurs mesures de prévention pour faire baisser les morts sur les routes du pays.

Dans une déclaration, à l’occasion de la journée africaine de la sécurité routière, célébrée ce dimanche 19 novembre, le ministre d’Etat, ministre des Transports, Oyé Guilavogui, qui a souligné qu’un seul mort sur nos routes est déjà un mort de trop, a décliner plusieurs mesures que le gouvernement doit prendre pour freiner les accidents meurtriers de la route.[rsnippet id="1" name="pub google"]

Pour ce faire, il a préconisé plusieurs mesures, dont entre autres:

- Améliorer les infrastructures routières à travers le vaste programme de réhabilitation et de construction des routes;

- Renforcer le dispositif de sécurité des véhicules par le contrôle technique obligatoire et environnemental ;

- Rendre obligatoire le port de la ceinture de sécurité et du casque protecteur pour les conducteurs de moto et leurs passagers;

- Sensibiliser le grand public sur les règles régissant la route et la circulation routière pour que la méconnaissance de celles-ci ne constitue plus un handicap dans la conduite responsable des usagers sur la voie publique ;[rsnippet id="1" name="pub google"]

- Réglementer les activités de taxi moto ;

- Interdire l’usage du téléphone au volant ;

- Améliorer les soins post-accidents et la prise en charge des victimes d’accident de la circulation.

Selon le ministre, en plus de cela d’autres mesures de prévention viendront combler cette panoplie de dispositions relatives à la circulation routière telles que :[rsnippet id="1" name="pub google"]

- La mise en place d’un observatoire de sécurité routière ;

- Le contrôle de la limitation des vitesses de véhicules ;

- La fixation des seuils d’alcoolémie au-dessus desquels il est interdit de conduire,

- Mise en œuvre effective de la réglementation des activités des taxis motos etc.

L’accent va aussi être axé sur la formation des élèves conducteurs et des moniteurs à travers un assainissement de ce cadre et la révision des programmes de formation.

Déjà au 1er semestre de l’année 2017, plus de 700 cas d’accidents de la route ont été enregistrés pour la seule zone de Conakry, la capitale du pays, avec plus de 50 personnes tuées et plus de 150 blessées, selon une source policière.

Dans l’ensemble du pays, 120 personnes ont perdu la vie dans la même condition, sur la même période, souligne la même source.[rsnippet id="1" name="pub google"]

Par Alpha Abdoulaye Diallo

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Dixinn : les gardes communaux libérés, mais la grève continue !

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Interpellés puis écroués  samedi dernier, au commissariat central de Dixinn, les trois gardes communaux ont été finalement libérés ce lundi 15 août.

Accusés d'avoir appelé à une grève,  leur libération n'a cependant  pas impacter le mouvement des gardes communaux qui, en plus de leur mise en liberté, réclament aussi le paiement de leurs arriérés de neuf mois de salaire et leur intégration dans les rangs de la police et de la gendarmerie.

" Le mouvement de grève va continuer jusqu’à la satisfaction de nos revendications", a indiqué un garde communal, alors que l'accès à la mairie de Dixinn est bloqué depuis le matin par les grognards.

A noter qu'un garde communal est payé à 600 mille GNF par mois.

Par Mariam Bâ 

 

 

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Arrestation des trois gardes communaux à Dixinn

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Trois gardes communaux ont été arrêtés ce weekend et placés en garde-à-vue au commissariat central de Dixinn.

Il s’agit d’Alpha Oumar Cissé, Moussa Soumah et Tamba Kourouma.  Leur arrestation intervient suite à un appel à la grève qu’ils auraient lancé pour réclamer le paiement de neuf (9) mois d’arriérés de salaire et leur intégration dans la police ou la gendarmerie.

Leurs collègues menacent de manifester ce lundi 15 août 2022, devant la mairie de Dixinn pour exiger leur libération.

Selon nos informations, ces gardes communaux sont payés à 600 mille GNF par mois.

Par Mariam Bâ

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Mali: les 49 militaires ivoiriens inculpés et écroués pour «atteinte à la sûreté de l’État»

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Les 49 militaires ivoiriens détenus depuis plus d'un mois au Mali ont été inculpés et écroués vendredi 12 août pour « atteinte à la sûreté de l'État ». Ils sont accusés par les militaires au pouvoir au Mali d'être des « mercenaires », ce que nie Abidjan. Le groupe de soldats ivoiriens est détenu depuis le 10 juillet à Bamako.

C'est bien, selon ce motif, que le procureur de la République malienne, Samba Sissoko, a inculpé vendredi les 49 militaires ivoiriens.

D’après nos informations, il a reçu les 49 soldats scindés en trois groupes, pour leur notifier ce que la justice malienne leur reproche.

Les militaires ivoiriens, qui comptent parmi eux au moins deux femmes, ne seraient pas détenus à la prison civile de Bamako, mais dans le camp militaire où ils étaient depuis leur interpellation le 10 juillet dernier.

Cette décision de justice étonne plusieurs observateurs. Jusque-là, Abidjan et Bamako privilégiaient des négociations pour la libération des militaires. Le Togo, malgré l’échec d’un premier round de négociations à Lomé, continue à jouer le rôle de principal médiateur dans l’affaire alors que d’autres pays et acteurs apportent leur aide pour trouver une issue heureuse.

Selon une source proche du dossier, Bamako a mis la barre très haut, et la Côte d'Ivoire n’a pas voulu céder.

Côté ivoirien justement, contacté par RFI, l'état-major général des armées calme le jeu. « Il ne faut pas se fier aux effets d'annonces », dit-il. « Plusieurs médiations sont en cours, attendons qu'elles nous fassent connaître les résultats obtenus », a-t-il ajouté.

Dimanche 14 août, deux concerts d’artistes maliens ont été annulés à Abidjan. Toumani Diabaté et Mariam Ba Lagaré n’ont pas pu jouer devant leur public. Plusieurs mouvements de la société civile ivoirienne ont fait pression sur les organisateurs de ces événements pour annuler ces concerts, en raison de l’affaire des 49 soldats ivoiriens arrêtés au Mali le 10 juillet.

L’un des leaders de ce mouvement, Yeo Pepegaligui, membre de la Fédération de la jeunesse ivoirienne pour la libération des 49 soldats, s'est exprimé au micro de Youenn Gourlay :

« Nous pensons que les artistes maliens devaient être solidaires de l'appel lancé par la jeunesse ivoirienne à la libération des 49 soldats ivoiriens. La culture, pour nous, occupe une place très importante dans les relations fraternelles entre nos deux peuples. Nous avons la même culture. Comprenez qu'alors que 49 de nos soldats frères sont pris en otages par la junte malienne, on ne peut pas comprendre que certains s'adonnent à l'organisation de concerts, à chanter et à danser. La solidarité africaine recommande que, quand nous avons des difficultés dans la maison, on s'asseye ensemble pour les régler et trouver des solutions idoines dans la paix, la sérénité, la fraternité avant de festoyer. »

RFI

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