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Les États-Unis expulsent un nazi vers l’Allemagne

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Le 21 août, Washington tourne définitivement la page sur l’un des derniers survivants nazis vivant aux États-Unis en l’expulsant vers l’Allemagne.

Les négociations sur le sort de Jakiw Palij, 95 ans, collaborateur et gardien de prison nazi né en Pologne, qui vivait dans la circonscription du Queens, à New York, étaient au point mort au niveau international depuis des années, car aucun pays ne voulait accepter son extradition.

Les choses ont commencé à changer quand le président Trump a fait de l’affaire Palij une priorité et, à l’issue de « longues négociations », l’Allemagne a accepté son expulsion, a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué. L’expulsion fait avancer « les efforts collaboratifs des États-Unis avec un allié européen clé », a-t-elle ajouté.

« Les États-Unis expriment leur profonde gratitude à la République fédérale d’Allemagne de laisser revenir sur son territoire l’ancien garde de camp de travail forcé Jakiw Palij », a déclaré la porte-parole du département d’État Heather Nauert.

L’ambassadeur des États-Unis Richard Grenell, qui a négocié avec l’Allemagne, a déclaré sur Twitter : « Notre président est déterminé à protéger les promesses de liberté et de l’État de droit. »

Pas de terre d’asile pour les nazis

Quand Palij arrive aux États-Unis en 1949, il ment aux agents d’immigration sur son passé de nazi. Son entrée dans le pays est acceptée en vertu du Displaced Persons Act de 1948, la loi sur les personnes déplacées qui permettait d’accueillir les réfugiés européens après la guerre. Il obtiendra la nationalité américaine en 1957.

Mais le département américain de la Justice découvre le mensonge de Palij et lui demande des comptes. En 2001, Palij admet avoir été formé au camp d’entraînement nazi à Trawniki, en Pologne occupée par les Allemands, et qu’il était garde au camp de travail forcé du même village, où 6 000 prisonniers juifs ont été exécutés en 1943 dans l’un des plus grands génocides de la Shoah.

« Les États-Unis ne seront jamais une terre d’asile pour ceux qui ont participé à des atrocités, des crimes de guerre et des violations des droits de l’Homme », a martelé l’Attorney General Jeff Sessions.

En 2003, un juge fédéral le déchoit de sa nationalité américaine pour avoir menti aux agents d’immigration et, en 2004, un juge ordonne son expulsion. (La loi américaine ne permet pas de poursuivre Palij pour ses crimes de guerre aux États-Unis, car ni Palij ni ses victimes n’étaient des ressortissants américains à l’époque où les crimes ont été commis, et ces crimes ont été commis en dehors des États-Unis.)

« Les États-Unis ne toléreront pas ceux qui ont participé à des crimes nazis et à d’autres violations des droits de l’Homme, et ils ne trouveront pas refuge sur le sol américain », déclare la Maison Blanche dans un communiqué.

Guinee28

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L’avocat britannique Karim Khan sera le futur Procureur de la CPI

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L’avocat britannique Karim Khan sera le successeur de Fatou Bensouda à la Cour pénale internationale.

Il a été élu vendredi  12 février comme prochain Procureur de la CPI par l’Assemblée des États parties (AEP), au second tour avec 72 voix sur les 123 États parties. Le second candidat, Fergal Gaynor, ayant reçu 42 voix.

Karim Khan entrera en fonction le 16 juin 2021, pour un mandat non renouvelable de neuf ans.

Il succédera à la Gambienne Fatou Bensouda, qui a occupé ce poste pendant les neuf dernières années.

Par Guinee28

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Etats-Unis : 4 morts après l’invasion du Capitole, la victoire de Biden confirmée par le Congrès

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Du jamais-vu dans l'histoire des Etats-Unis. Mercredi, alors que les membres du Congrès étaient réunis au Capitole de Washington pour certifier la victoire de Joe Biden à la Maison Blanche, des partisans de Donald Trump ont envahi le temple de la démocratie américaine.

La séance a été interrompue, les membres du Congrès évacués, avant de reprendre dans la soirée. Le Sénat puis la Chambre des représentants ont rejeté les objections d'élus républicains quant aux résultats de l'élection présidentielle dans l'Etat de l'Arizona. Les débats ont pris à nouveau du retard dans la nuit alors que des élus du camp de Trump exigeaient d'examiner la régularité de l'élection en Pennsylvanie.

Finalement les deux chambres du Congrès ont rejeté les objections liées à la Pennsylvanie. Ce vote a levé le dernier obstacle à la certification de l'élection du démocrate à la Maison Blanche. Le Congrès a donc certifié l'élection de Joe Biden.

Le vice-président républicain Mike Pence a certifié le vote de 306 grands électeurs en faveur du démocrate contre 232 à Donald Trump.

Peu de temps après, Donald Trump a admis que sa présidence touchait à sa fin et a promis une "transition ordonnée". "_Même si je suis en complet désaccord avec le résultat de l'élection, et les faits me soutiennent, il y aura une transition ordonnée le 20 janvier", a-t-il écrit dans un communiqué. "Cela représente la fin de l'un des meilleurs premiers mandats présidentiels et ce n'est que le début de notre combat pour rendre sa grandeur à l'Amérique", a ajouté le républicain.

Insurrection

Dénonçant un climat "d'insurrection", le président élu Joe Biden a dénoncé l'invasion du Capitole. Les images sont invraisemblables : des élus portants des masques à gaz, des agents de police armes au poing, des partisans de Trump paradant au sein du Capitole, après avoir réussi à franchir les lignes des forces de l'ordre.

Source : France bleu

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En 2020, 50 journalistes ont été tués dans le monde

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Reporters sans frontières a recensé 50 journalistes tués dans le cadre de leur profession- entre le 1er janvier et 15 décembre 2020. Ce chiffre reste stable par rapport à l’année précédente (53 tués en 2019) malgré la réduction des reportages du fait de l’épidémie de Covid-19.

De plus, un nombre croissant de journalistes sont tués dans des pays dits “en paix''. En 2016, 58% étaient tués dans des zones de conflit. Aujourd’hui, la proportion des journalistes tués dans  des zones déchirées par la guerre (Syrie, Yémen) ou minées par des conflits de basse ou moyenne intensité (Afghanistan, Irak) s’élève à 32%. Autrement dit, 68% (plus des deux tiers) des journalistes tués le sont dans des pays en paix, notamment au Mexique (8 tués), en Inde (4), au Pakistan (4), aux Philippines (3) et au Honduras (3).

Sur l’ensemble des journalistes tués cette année, 84 % ont été sciemment visés et délibérément éliminés, contre 63 % en 2019. Certains l’ont été dans des conditions particulièrement barbares, déplore RSF.

Guinee28

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