Connect with us

A LA UNE

Le village de Guilléré, dans la Préfecture de Boké, se taille un nom dans la couture avec le soutien de la société minière AMR

Published

on

Votre publicité ici

Après quatre mois de concertation, de construction et de formation, le projet de l’Association des Jeunes Coutriers de Guilléré (AJCG) est devenu réalité, avec la création d’un centre de couture coopératif en plein cœur du village de Guilléré, dans la Préfecture de Boké, grâce au soutien de la société Alliance Minière Responsable (AMR). Ce centre, maintenant prêt pour l’ouverture, sera inauguré en grande pompe très prochainement, le 7 mars 2021.

« Là, c’est fait, il n’y a plus qu’à sortir le fil et les aiguilles ! », s’exclament à l’unisson les 14 femmes et 7 hommes bénéficiaires du projet. Les locaux, occupant une parcelle de 325 m2, sont installés dans un nouveau bâtiment de 67 m2 ouvert sur la rue principale et pouvant accueillir jusqu’à 25 apprenti(e)s. Ils sont équipés de 10 machines à coudre et d’un grand espace dédié à la création, à la formation et à la commercialisation.

Bien que concentrant plusieurs professionnelles de la couture, le village Guilléré, chef de district, environ 2000 habitants, à 20 minutes à moto du centre de Boké, ne possédait jusqu’à ce jour aucun espace commun de création. Les professionnelles travaillaient individuellement de leur propre domicile. Aussi n’existait-il pas d’infrastructure pouvant accueillir des apprenti(e)s. Or, la demande de formation existe, émanant notamment des villages voisins localisés dans le permis d’exploitation d’AMR. Ces derniers partent généralement se former à Boké ou dans une autre ville de la région.

En plus de la construction d’un bâtiment et de la fourniture d’équipements et matériels, le projet a également porté sur la structuration du groupement bénéficiaire, présidé par Monsieur Nfamara Conté, maître couturier depuis 10 années, ainsi qu’à la formation de ce groupement à la vie associative, à la bonne gouvernance, à la gestion et à la commercialisation. Le projet a bénéficié de l’expertise de l’ONG CONADEV reconnue pour son expérience dans le développement local, et du soutien financier de la société AMR, société fondée par Romain Girbal et Thibault Launay, à hauteur de près de 300 000 000 GNF. Les travaux de constructions ont été confiés à une entreprise de la région, SICAM-BTP.

Au delà de son retour direct (augmentation des revenus, amélioration de la qualité de vie), l’implantation d’un tel projet dans un village riverain d’un territoire minier apporte de nombreuses dynamiques à commencer par sa contribution au développement économique et social local de manière parallèle et indépendante de l’activité minière. Il induit de plus un apprentissage de l’autonomisation puisque les infrastructures et les équipements seront gérés et entretenus par le groupement lui-même. Un tel projet apporte également un fort soutien aux femmes, en leur conférant des revenus supplémentaires, associés, en conséquence, à un statut plus indépendant et une responsabilité sociale et économique. On peut enfin penser que la réussite de ce projet encouragera la création, l’entreprenariat, et le développement d’autres activités dans tout le district.

« C’est un grand projet pour Guilléré et ses habitants, à la fois créateur d’emplois, formateur, générateur de revenus, et qui contribuera à la renommée du district. Je remercie grandement AMR pour tout son soutien », témoigne le président du district de Guilléré, Monsieur Lamah Diassy

« Je suis très heureux de voir le centre de couture de Guilléré ouvrir ses portes. La réussite de ce projet fournit une illustration du potentiel de développement sous-jacent à l’activité minière et à son territoire d’implantation. AMR entend bien dynamiser ce potentiel pour le bénéfice des communautés, en soutenant notamment les initiatives de développement local parallèles aux activités minières» déclare Romain Girbal, Directeur Général d’AMR. «Gérées de manière autonome et indépendante de l’exploitation minière, ces activités sauront de plus perdurer dans la période d’après mine, phase essentielle à laquelle tout projet minier responsable se doit d’être préparé », complète Sonny Doumbouya, Directeur Général Adjoint d’AMR.

Membres de l’Association des Jeunes Couturiers de Guilléré

 

Vue aérienne du centre de couture de Guilléré

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

A LA UNE

Guinée : plainte contre Alpha Condé

Published

on

Votre publicité ici

Alpha Condé sera-t-il bientôt face à la justice ? Alors  que  les partisans de l’ancien président réclament sa libération, 48 personnes ont porté plainte contre lui « pour les crimes dont ils ont été victimes du fait des forces de défense et de sécurité en exécution des ordres reçus de leurs chefs hiérarchiques ayant agi eux-mêmes sous les ordres directs du même Alpha Condé ».

La plainte a été déposée ce lundi 6 décembre 2021,  au Tribunal de première instance de Dixinn.

Au pouvoir depuis 2010, Alpha Condé a été déposé par l’armée le 05 septembre dernier, après une grave crise politique liée à la modification de la Constitution, l’ayant permis à briguer un troisième mandat. Mandat de trop qui a fini par l’emporter.

Après quelques mois de détention au palais Mohamed V, il a été transféré il y’a une semaine à la résidence de son épouse Diéné Kaba, à Landréya, dans la commune de Dixinn.

Par Guinee28

Continue Reading

A LA UNE

Présidentielle en Gambie : le sortant Adama Barrow déclaré vainqueur

Published

on

Votre publicité ici

Le président sortant de la Gambie, Adama Barrow, a été officiellement déclaré vainqueur, dimanche, de la présidentielle par la commission électorale. Avant même la proclamation finale, ses adversaires ont dit contester ces résultats et se réserver "tous les moyens d'action".

Candidat à sa réélection, Adama Barrow a été officiellement déclaré vainqueur de la présidentielle en Gambie, dimanche 5 décembre, par la commission électorale. Il est arrivé en tête, après décompte de la quasi totalité des votes, au lendemain d'un vote crucial pour une jeune démocratie qui cherche à surmonter son passé dictatorial.

Mais ses adversaires ont dit contester ces résultats avant même la proclamation finale, et se réserver "tous les moyens d'action".

Adama Barrow, dont l'accession à la présidence il y a cinq ans avait mis fin à plus de vingt ans de dictature, devançait clairement son principal concurrent, Ousainou Darboe, dans la quasi totalité des quelque 50 circonscriptions (sur 53) dont la commission électorale avait communiqué les résultats dimanche en fin d'après-midi.

L'élection, qui a eu lieu samedi, se joue sur un seul tour.

Le camp d'Adama Barrow a commencé à célébrer dans les rues de Banjul.

"À ce stade nous rejetons les résultats annoncés jusqu'à présent" par la commission, a dit devant la presse Ousainou Darboe, au côté de deux autres des six concurrents.

"Tous les moyens d'action sont sur la table", a-t-il ajouté en appelant "tous les Gambiens à rester calmes et pacifiques" le temps que des investigations soient conduites. Les représentants de ces candidats présents lors des opérations de comptage ont constaté "un certain nombre de problèmes", a-t-il dit.

Les Gambiens se sont pressés en masse dans les isoloirs, samedi, et, en guise de bulletin, ont voté avec une bille introduite par un tuyau dans un des bidons aux couleurs et à l'effigie de chaque candidat, procédé institué sous la colonisation à cause d'un illettrisme largement répandu.

Environ un million de Gambiens, sur une population de deux millions, étaient appelés à choisir parmi six candidats, tous des hommes, celui qui dirigera pendant cinq ans le plus petit pays d'Afrique continentale, qui est aussi l'un des plus pauvres au monde.

L'élection était annoncée comme un duel entre le sortant Barrow et l'opposant historique Darboe.

Cinq ans après la fin de la dictature, la consolidation démocratique est un des enjeux de l'élection. Le sort de l'ancien dictateur Yahya Jammeh et la crise économique en sont d'autres.

La communauté internationale sera attentive à l'acceptation ou la contestation par les perdants des résultats officialisés par la commission, a dit un haut diplomate international parlant de "moment capital".

La Communauté des États ouest-africains (Cédéao), acteur majeur de la crise post-électorale de 2015 et du départ contraint du dictateur Jammeh, a appelé dans un communiqué "tous les candidats à accepter de bonne foi l'issue de cette élection qui n'aura ni gagnant, ni perdant, mais un seul vainqueur, le peuple gambien".

Il y a cinq ans, Adama Barrow, ancien promoteur immobilier aujourd'hui âgé de 56 ans et alors quasiment inconnu, avait déjoué les pronostics et battu le dictateur Jammeh après plus de vingt ans de régime caractérisé par une multitude d'atrocités commises par l'État et ses agents : assassinats, disparitions forcées, viols, actes de torture...

Crise économique

Yahya Jammeh, qui refusait de reconnaître sa défaite, a été forcé de s'exiler en Guinée équatoriale sous la pression d'une intervention militaire ouest-africaine.

La présidentielle de 2021 est la première sans lui depuis 1996.

Adama Barrow revendique le retour des libertés, la construction de routes et de marchés, et la pacification des relations avec la communauté internationale.

Ousainou Darboe, 73 ans, avocat, quatre fois deuxième derrière Yahya Jammeh à la présidentielle, accuse Adama Barrow d'avoir manqué à tous ses engagements pour rester au pouvoir.

Adama Barrow est revenu sur sa promesse initiale de ne rester que trois ans au pouvoir. Il a beaucoup atténué ses engagements passés à faire rendre des comptes aux responsables des crimes des années Jammeh. Son parti nouvellement créé a, au contraire, noué une alliance avec celui de l'ancien autocrate.

Le prochain président devra décider s'il suit ou non les recommandations d'une commission chargée d'enquêter sur la période Jammeh, qui a demandé que les responsables des crimes commis à cette époque soient jugés.

Des Gambiens interrogés par l'AFP exprimaient d'autres préoccupations. Près de la moitié des Gambiens vivent sous le seuil de pauvreté. Le pays a été durement touché par le Covid-19. En dehors de l'agriculture, le pays, avec ses plages sur l'Atlantique, vivait du tourisme, dont les flux se sont taris. Les Gambiens souffrent du chômage, de l'augmentation des prix du riz, du sucre ou de l'huile, et du manque d'accès aux soins.

France24 avec AFP

Continue Reading

A LA UNE

Mali: au moins trente civils tués dans une attaque dans le centre du pays ( RFI)

Published

on

Votre publicité ici

C’est une nouvelle attaque contre des civils qui a eu lieu, vendredi 3 décembre, dans centre du pays. Des hommes armés, des jihadistes présumés, ont mitraillé un bus et tiré sur les passagers. L'attaque est survenue près de la localité de Bandiagara, dans la région de Mopti, dans le centre du pays. Au moins trente civils ont été tués.

Les images sont insoutenables. Le camion de transport, en partie calciné, a été retrouvé au bord d’une route. A l’intérieur, des corps d’une trentaine de civils méconnaissables. Parmi eux, des femmes et des enfants.

On compte également des survivants blessés mais aussi des portés disparus. Ont-ils été emmenés par les jihadistes, accusés d’être responsables de l’attaque, ou bien ont-ils pu à un moment s’échapper du groupe ? Pas de précisions pour le moment.

De sources concordantes, le véhicule et ses passagers se dirigeaient, vendredi, vers la localité de Bandiagara, située dans le centre du pays, pour participer à une foire. Tous étaient des civils.

Sur le trajet, entre le village malien de Songho et la route nationale 15, des hommes armés ont surgi. Ils étaient plutôt bien renseignés. Des coups de feu ont alors éclaté. Panique à bord. Le chauffeur du véhicule aurait tenté de s’échapper. De nouveaux coups de feu ont retenti. Par la suite, les assaillants dont certains étaient à moto, ont mis le feu aux camions.

Il n'y a pas de revendications pour le moment. On s’interroge sur les intentions des jihadistes. Ce qui revient dans les analyses, c’est que par ce genre d’opérations, ils ont notamment l’intention d’opposer les communautés les unes contre les autres.

Continue Reading

Facebook

Advertisement
Advertisement

A PROPOS DE GUINEE28

Siège social : Lansanaya barrage commune de Matoto.

Télél : +224 624 24 93 98 – 656 92 41 62 – 666 39 29 09

Email : alfaguinee28@gmail.com

Tendance